Echanges autour du livre-chantier "La traversée. Du temps des chenilles à celui des métamorphoses"
Description
Présentation et échanges autour du livre chantier avec les co-auteurs, Patrick Viveret et Julie Chabaud.
Imaginer localement des options de mise en chantier.
Imaginer localement des options de mise en chantier.
Début de l'événement
29.11.2023 - 15:00
Fin de l'événement
29.11.2023 - 17:00
Adresse
esplanade charles de gaulle
Code postal
33074
Ville
bordeaux
Éco-dialogues 2024 « Le sol, la terre, l’humus »
Description
Ce que l’on appelle « le sol », à la surface de la planète Terre, est situé à 6300 km de son centre. Or, sur cette distance considérable les 50 premiers centimètres, soit moins d’un dix millionième, ont une importance vitale.
A l'interface entre la lithosphère (le monde des roches) et l'atmosphère (le monde de l’air) le sol est à la fois le support et le produit du vivant. C’est lui qui permet aux plantes de croître, base de la nourriture des humains et des animaux. C’est lui qui, avec l'eau et le soleil, permet la vie et façonne le paysage.
Mais que sait-on vraiment du sol ? Comment la terre est-elle nourricière ? Comment devient-elle humus ? Pourquoi le sol, la terre occupent-ils une place aussi centrale dans l’histoire de l’humanité ?
Tenter de répondre à ces questions, essayer de déchiffrer « la clé du sol » c’est aller de découverte en étonnement. C’est comprendre que la structure du sol permet la coexistence de très divers organismes microbiens, animaux et végétaux. C’est découvrir le très précieux rôle des vers de terre, les relations biochimiques subtiles entre le vivant et le minéral, saisir que la vie découle de la mort par décomposition. C’est aussi comprendre que tout est relié : la santé humaine dépend de la santé du sol, le climat de demain de sa capacité à absorber une partie du carbone en excès dans l’atmosphère.
C’est aussi mieux saisir l’importance de ne pas dégrader les sols et de les « réparer » le plus naturellement possible en s’appuyant justement sur les étonnantes techniques du vivant. Et, tout simplement, de jardiner et composter en ayant mieux compris la mystérieuse et vitale alchimie qui se déroule dans les 50 centimètres en-dessous de nous
Après l’océan en 2022 et l’eau source de vie en 2023, les éco-dialogues du Festival de Thau invite cette année sur « Le sol, la terre, l’humus » des chercheurs, des biologistes et des « semeurs de jardin » afin de nous aider à mieux comprendre l’importance du sol juste sous nos pieds, à en découvrir sa richesse mais aussi sa fragilité.
Pour être, en quelque sorte, un peu mieux terre à terre !
A l'interface entre la lithosphère (le monde des roches) et l'atmosphère (le monde de l’air) le sol est à la fois le support et le produit du vivant. C’est lui qui permet aux plantes de croître, base de la nourriture des humains et des animaux. C’est lui qui, avec l'eau et le soleil, permet la vie et façonne le paysage.
Mais que sait-on vraiment du sol ? Comment la terre est-elle nourricière ? Comment devient-elle humus ? Pourquoi le sol, la terre occupent-ils une place aussi centrale dans l’histoire de l’humanité ?
Tenter de répondre à ces questions, essayer de déchiffrer « la clé du sol » c’est aller de découverte en étonnement. C’est comprendre que la structure du sol permet la coexistence de très divers organismes microbiens, animaux et végétaux. C’est découvrir le très précieux rôle des vers de terre, les relations biochimiques subtiles entre le vivant et le minéral, saisir que la vie découle de la mort par décomposition. C’est aussi comprendre que tout est relié : la santé humaine dépend de la santé du sol, le climat de demain de sa capacité à absorber une partie du carbone en excès dans l’atmosphère.
C’est aussi mieux saisir l’importance de ne pas dégrader les sols et de les « réparer » le plus naturellement possible en s’appuyant justement sur les étonnantes techniques du vivant. Et, tout simplement, de jardiner et composter en ayant mieux compris la mystérieuse et vitale alchimie qui se déroule dans les 50 centimètres en-dessous de nous
Après l’océan en 2022 et l’eau source de vie en 2023, les éco-dialogues du Festival de Thau invite cette année sur « Le sol, la terre, l’humus » des chercheurs, des biologistes et des « semeurs de jardin » afin de nous aider à mieux comprendre l’importance du sol juste sous nos pieds, à en découvrir sa richesse mais aussi sa fragilité.
Pour être, en quelque sorte, un peu mieux terre à terre !
Début de l'événement
15.07.2024
Fin de l'événement
22.07.2024
Ecosophia, une utopie économique, avec Bertrand Séné
Description
En 2050, la dette publique est résorbée, on a eradiqué le chômage et la misère, et assuré le financement des retraites et des politiques éducatives, culturelles, environnementales. Comment ? C'est assez simple, il suffisait d'y penser...
Sous les éclairages de Bertrand Séné, nous réfléchirons aux conditions de possibilités de nos utopies économiques.
Qui est Bertrand Séné ?
Diplômé de Sciences-Po Paris, Bertrand Séné est économiste écologiste et violonceliste. Il est spécialisé dans la recherche de solutions aux problèmes du chômage, de la pauvreté, de la dette publique, du financement des retraites, de la santé, de l’éducation et de la transition écologique. Il est l'auteur d' Ecosophia, un roman d'anticipation économique. A une époque où le manque de solutions économiques crédibles de la part des dirigeants politiques peut nous conduire au pire, Ecosophia propose une voie réaliste et réjouissante.
Sous les éclairages de Bertrand Séné, nous réfléchirons aux conditions de possibilités de nos utopies économiques.
Qui est Bertrand Séné ?
Diplômé de Sciences-Po Paris, Bertrand Séné est économiste écologiste et violonceliste. Il est spécialisé dans la recherche de solutions aux problèmes du chômage, de la pauvreté, de la dette publique, du financement des retraites, de la santé, de l’éducation et de la transition écologique. Il est l'auteur d' Ecosophia, un roman d'anticipation économique. A une époque où le manque de solutions économiques crédibles de la part des dirigeants politiques peut nous conduire au pire, Ecosophia propose une voie réaliste et réjouissante.
Début de l'événement
14.11.2024 - 19:00
Fin de l'événement
14.11.2024 - 21:00
Écrire le temps chronométré, décrire le stress des employés & retours sur expérience
Description
Ce séminaire – atelier d’écriture est pensé à destination des professionnel.le.s de santé.
Dans les métiers soignants comme dans les autres domaines, le burn-out est en constante augmentation ces dernières années. Ses conséquences sur la santé mentale et physique des personnes qu’il affecte sont bien connues, pouvant conduire à la dépression voire au suicide; mais il a aussi des répercussions sur la santé des patients, qui se trouvent confrontés au manque d’empathie et à une plus grande marge d’erreur, voire à un cynisme désabusé de la part des personnes qui en souffrent.
Encore trop souvent considérés socialement comme le fait d’une faiblesse personnelle, la souffrance au travail et l’épuisement professionnel ont longtemps été réduits au silence, quand bien même de nombreuses recherches montrent le rôle non négligeable que joue l’organisation du travail dans leur production (Molinier 2006, Le Guillant, 2010 etc.). La mobilisation du personnel soignant pendant la pandémie de Covid-19 et les apories du système de santé qu’elle a mis en évidence ont très justement éclairé cette responsabilité des organisations du travail dans l’émergence de la souffrance, au sein de métiers dont on sait déjà qu’ils sont plus à risque que les autres (Fagot-Largeault 2010 ; Galam 2017).
Pendant la crise, les soignants ont montré la force de leur engagement et de leur responsabilité. Ils n’ont pas hésité à dire combien les organisations du soin (manque de moyens, de personnel, gestion des « flux », statuts précaires) contribuent à leur souffrance.
Un soin soumis au codage informatique, à la performance et à des protocoles rigides peut miner la vocation des soignants, leurs valeurs, leur engagement. Il déstructure le temps du soin (imposé par une logique gestionnaire extérieure aux besoins des patients et soignants), abîme le collectif (les temps de partages informels y sont du « temps perdu ») et peut conduire au burn-out des soignants, et au soin « dégradé » des patients (Compagnon et Ghadi, 2009). Afin de sortir d’une conception individualisante de l’épuisement au travail pour laisser la place à des récits communs et/ou partagés, et produire des connaissances avec les participants à partir de leur vécu, ce séminaire propose, sous forme d’un atelier alternant théorie, écriture et discussion, de penser collectivement ces questions de souffrance au travail des soignants.
Il s’inspire de la réflexion menée pendant trois ans (2020-2023) avec et par les soignants, mais aussi enseignants, psychothérapeutes (etc.) autour de la souffrance professionnelle et du burn-out, au fil du dispositif de « clinique philosophique du burn-out ».
Les séances et textes des participants sont dessinés et mis en récit par l’artiste Jacopo Mandich, dans un processus de narration imagée qui complète l’approche philosophique et les narrations des participants.
Les séances ont lieu un vendredi par mois, de 13h à 14H30, en distanciel uniquement (sur zoom). Elles sont animées par Benjamin Lévy (psychologue, psychanalyste) et Déborah Gasnot (chargée de mission – Chaire de Philosophie à l’Hôpital ; enseignante SHS santé).
Il est possible de s’inscrire à une ou plusieurs séances.
Dans les métiers soignants comme dans les autres domaines, le burn-out est en constante augmentation ces dernières années. Ses conséquences sur la santé mentale et physique des personnes qu’il affecte sont bien connues, pouvant conduire à la dépression voire au suicide; mais il a aussi des répercussions sur la santé des patients, qui se trouvent confrontés au manque d’empathie et à une plus grande marge d’erreur, voire à un cynisme désabusé de la part des personnes qui en souffrent.
Encore trop souvent considérés socialement comme le fait d’une faiblesse personnelle, la souffrance au travail et l’épuisement professionnel ont longtemps été réduits au silence, quand bien même de nombreuses recherches montrent le rôle non négligeable que joue l’organisation du travail dans leur production (Molinier 2006, Le Guillant, 2010 etc.). La mobilisation du personnel soignant pendant la pandémie de Covid-19 et les apories du système de santé qu’elle a mis en évidence ont très justement éclairé cette responsabilité des organisations du travail dans l’émergence de la souffrance, au sein de métiers dont on sait déjà qu’ils sont plus à risque que les autres (Fagot-Largeault 2010 ; Galam 2017).
Pendant la crise, les soignants ont montré la force de leur engagement et de leur responsabilité. Ils n’ont pas hésité à dire combien les organisations du soin (manque de moyens, de personnel, gestion des « flux », statuts précaires) contribuent à leur souffrance.
Un soin soumis au codage informatique, à la performance et à des protocoles rigides peut miner la vocation des soignants, leurs valeurs, leur engagement. Il déstructure le temps du soin (imposé par une logique gestionnaire extérieure aux besoins des patients et soignants), abîme le collectif (les temps de partages informels y sont du « temps perdu ») et peut conduire au burn-out des soignants, et au soin « dégradé » des patients (Compagnon et Ghadi, 2009). Afin de sortir d’une conception individualisante de l’épuisement au travail pour laisser la place à des récits communs et/ou partagés, et produire des connaissances avec les participants à partir de leur vécu, ce séminaire propose, sous forme d’un atelier alternant théorie, écriture et discussion, de penser collectivement ces questions de souffrance au travail des soignants.
Il s’inspire de la réflexion menée pendant trois ans (2020-2023) avec et par les soignants, mais aussi enseignants, psychothérapeutes (etc.) autour de la souffrance professionnelle et du burn-out, au fil du dispositif de « clinique philosophique du burn-out ».
Les séances et textes des participants sont dessinés et mis en récit par l’artiste Jacopo Mandich, dans un processus de narration imagée qui complète l’approche philosophique et les narrations des participants.
Les séances ont lieu un vendredi par mois, de 13h à 14H30, en distanciel uniquement (sur zoom). Elles sont animées par Benjamin Lévy (psychologue, psychanalyste) et Déborah Gasnot (chargée de mission – Chaire de Philosophie à l’Hôpital ; enseignante SHS santé).
Il est possible de s’inscrire à une ou plusieurs séances.
Début de l'événement
20.06.2025 - 13:00
Fin de l'événement
20.06.2025 - 14:30
Edouard Glissant, Écologie de l’esprit et droit à l’opacité
Description
Rencontre possible à distance sur inscription : https://chaire-philo.fr/calendrier/decoloniser-linconscient-seance-3/
Dans Poétique de la Relation (1990), Édouard Glissant définit l’opacité comme une qualité essentielle des identités et des cultures qui refuse d’être entièrement expliquée, réduite ou traduite selon des cadres préexistants. L’opacité désigne ce qui échappe à la lisibilité totale, à la compréhension immédiate ou à la transparence imposée par les systèmes de domination culturelle, notamment le colonialisme. L’opacité est une condition naturelle des êtres et des choses dans le monde, car chaque culture, chaque individu et chaque relation est irrémédiablement complexe, multiple et non réductible à une essence unifiée. Accepter l’opacité signifie reconnaître la diversité irréductible des différences sans chercher à les homogénéiser ou à les contenir dans un schéma de compréhension universel. Glissant oppose l’opacité à la transparence, qu’il associe à une exigence coloniale ou impérialiste : comprendre l’Autre pour le contrôler. À l’inverse, l’opacité valorise le droit de chaque culture ou individu à conserver son mystère, son étrangeté et ses zones d’indécidabilité.
Cette réflexion trouve un écho dans la notion d’écologie de l’esprit développée par Félix Guattari dans Les trois écologies (1989). Guattari propose une vision systémique qui articule trois écologies interdépendantes : environnementale, sociale et mentale. L’écologie de l’esprit met l’accent sur la préservation de la diversité et des singularités, qu’elles soient culturelles, sociales ou psychiques. À ce titre, l’opacité de Glissant peut être envisagée comme un pilier de cette écologie : elle insiste sur le respect des singularités et des relations incommensurables qui composent le tissu des existences humaines et non-humaines.
En effet, l’opacité, en refusant la transparence et la simplification, s’inscrit dans une logique écosophique qui valorise la complexité des systèmes vivants et des subjectivités. Guattari critique les processus de standardisation culturelle et économique qui détruisent cette diversité en imposant une homogénéisation globale. Tout comme l’opacité de Glissant protège les cultures et les identités de l’assimilation coloniale, l’écosophie de Guattari appelle à préserver les singularités dans un monde menacé par les logiques de domination et de contrôle. L’opacité devient alors une manière d’affirmer l’interdépendance des différences sans chercher à les réduire à des modèles de compréhension universels.
Articuler l’opacité à l’écologie de l’esprit invite à repenser les relations entre les êtres, les cultures et l’environnement. Dans cette perspective, l’opacité n’est pas une limitation, mais une condition essentielle pour la coexistence. Accepter l’opacité revient à cultiver un espace où la pluralité et l’irréductibilité des différences deviennent des valeurs fondamentales. Ainsi, penser l’opacité comme une dimension de l’écologie de l’esprit ouvre des pistes pour affronter les défis contemporains, qu’ils soient écologiques, sociaux ou culturels, et réaffirme la nécessité de protéger ce qui est unique, complexe et incommensurable dans notre monde.
Présentation du livre
Esthétique de la terre ? Dans la poussière famélique des Afriques ? Dans la boue des Asies inondées ? Dans les épidémies, les exploitations occultées, les mouches bombillant sur les peaux en squelette des enfants ? Dans le silence glacé des Andes ? Dans les pluies déracinant les favelas et les bidonvilles ? Dans la pierraille et la broussaille des bantoustans ? Dans les fleurs autour du cou, et les ukulélés ? Dans les baraques de fange couronnant les mines d’or ? Dans les égouttoirs des villes ? Dans le vent aborigène ravagé ? Dans les quartiers réservés ? Dans l’ivresse des consommations aveugles ? Dans l’étau ? La cabane ? La nuit sans lumignon ? Oui. Mais esthétique du bouleversement et de l’intrusion. Trouver des équivalents de fièvre pour l’idée “environnement” (que pour ma part je nomme entour), pour l’idée “écologie”, qui paraissent si oiseuses dans ces paysages de la désolation. Imaginer des forces de boucan et de doux-sirop pour l’idée de l’amour de la terre, qui est si dérisoire ou qui fonde souvent des intolérances si sectaires.”
Biographie
Édouard Glissant, né le 21 septembre 1928 à Sainte-Marie en Martinique, est l’un des penseurs et écrivains majeurs de la Caraïbe et de la francophonie. Romancier, poète, dramaturge et essayiste, il a profondément marqué la littérature et la philosophie contemporaines par sa réflexion sur la créolisation, la diversité culturelle et le concept de “Tout-Monde”. Après des études à Paris, notamment à la Sorbonne, Glissant se rapproche du cercle de la négritude, aux côtés d’Aimé Césaire et de Léopold Sédar Senghor, tout en développant une critique de ses limites. Il forge sa propre pensée autour de la “relation” et de la rencontre des cultures. Son essai Le Discours antillais (1981) est une analyse fondamentale des sociétés postcoloniales et des identités caribéennes. Dans Poétique de la Relation (1990), il élabore ses concepts phares, comme le “droit à l’opacité” et la “créolisation”, qui célèbrent le métissage et la multiplicité des identités. Édouard Glissant a également été un militant politique, engagé pour l’indépendance et l’autonomie des Antilles. En 2006, il fonde l’Institut du Tout-Monde à Paris pour promouvoir sa vision d’un monde globalisé respectueux des différences. Son œuvre, marquée par une prose poétique et philosophique, a influencé des penseurs, artistes et écrivains à travers le monde. Il s’éteint le 3 février 2011 à Paris, laissant un héritage intellectuel immense pour penser les relations entre cultures et la condition postcoloniale.
Dans Poétique de la Relation (1990), Édouard Glissant définit l’opacité comme une qualité essentielle des identités et des cultures qui refuse d’être entièrement expliquée, réduite ou traduite selon des cadres préexistants. L’opacité désigne ce qui échappe à la lisibilité totale, à la compréhension immédiate ou à la transparence imposée par les systèmes de domination culturelle, notamment le colonialisme. L’opacité est une condition naturelle des êtres et des choses dans le monde, car chaque culture, chaque individu et chaque relation est irrémédiablement complexe, multiple et non réductible à une essence unifiée. Accepter l’opacité signifie reconnaître la diversité irréductible des différences sans chercher à les homogénéiser ou à les contenir dans un schéma de compréhension universel. Glissant oppose l’opacité à la transparence, qu’il associe à une exigence coloniale ou impérialiste : comprendre l’Autre pour le contrôler. À l’inverse, l’opacité valorise le droit de chaque culture ou individu à conserver son mystère, son étrangeté et ses zones d’indécidabilité.
Cette réflexion trouve un écho dans la notion d’écologie de l’esprit développée par Félix Guattari dans Les trois écologies (1989). Guattari propose une vision systémique qui articule trois écologies interdépendantes : environnementale, sociale et mentale. L’écologie de l’esprit met l’accent sur la préservation de la diversité et des singularités, qu’elles soient culturelles, sociales ou psychiques. À ce titre, l’opacité de Glissant peut être envisagée comme un pilier de cette écologie : elle insiste sur le respect des singularités et des relations incommensurables qui composent le tissu des existences humaines et non-humaines.
En effet, l’opacité, en refusant la transparence et la simplification, s’inscrit dans une logique écosophique qui valorise la complexité des systèmes vivants et des subjectivités. Guattari critique les processus de standardisation culturelle et économique qui détruisent cette diversité en imposant une homogénéisation globale. Tout comme l’opacité de Glissant protège les cultures et les identités de l’assimilation coloniale, l’écosophie de Guattari appelle à préserver les singularités dans un monde menacé par les logiques de domination et de contrôle. L’opacité devient alors une manière d’affirmer l’interdépendance des différences sans chercher à les réduire à des modèles de compréhension universels.
Articuler l’opacité à l’écologie de l’esprit invite à repenser les relations entre les êtres, les cultures et l’environnement. Dans cette perspective, l’opacité n’est pas une limitation, mais une condition essentielle pour la coexistence. Accepter l’opacité revient à cultiver un espace où la pluralité et l’irréductibilité des différences deviennent des valeurs fondamentales. Ainsi, penser l’opacité comme une dimension de l’écologie de l’esprit ouvre des pistes pour affronter les défis contemporains, qu’ils soient écologiques, sociaux ou culturels, et réaffirme la nécessité de protéger ce qui est unique, complexe et incommensurable dans notre monde.
Présentation du livre
Esthétique de la terre ? Dans la poussière famélique des Afriques ? Dans la boue des Asies inondées ? Dans les épidémies, les exploitations occultées, les mouches bombillant sur les peaux en squelette des enfants ? Dans le silence glacé des Andes ? Dans les pluies déracinant les favelas et les bidonvilles ? Dans la pierraille et la broussaille des bantoustans ? Dans les fleurs autour du cou, et les ukulélés ? Dans les baraques de fange couronnant les mines d’or ? Dans les égouttoirs des villes ? Dans le vent aborigène ravagé ? Dans les quartiers réservés ? Dans l’ivresse des consommations aveugles ? Dans l’étau ? La cabane ? La nuit sans lumignon ? Oui. Mais esthétique du bouleversement et de l’intrusion. Trouver des équivalents de fièvre pour l’idée “environnement” (que pour ma part je nomme entour), pour l’idée “écologie”, qui paraissent si oiseuses dans ces paysages de la désolation. Imaginer des forces de boucan et de doux-sirop pour l’idée de l’amour de la terre, qui est si dérisoire ou qui fonde souvent des intolérances si sectaires.”
Biographie
Édouard Glissant, né le 21 septembre 1928 à Sainte-Marie en Martinique, est l’un des penseurs et écrivains majeurs de la Caraïbe et de la francophonie. Romancier, poète, dramaturge et essayiste, il a profondément marqué la littérature et la philosophie contemporaines par sa réflexion sur la créolisation, la diversité culturelle et le concept de “Tout-Monde”. Après des études à Paris, notamment à la Sorbonne, Glissant se rapproche du cercle de la négritude, aux côtés d’Aimé Césaire et de Léopold Sédar Senghor, tout en développant une critique de ses limites. Il forge sa propre pensée autour de la “relation” et de la rencontre des cultures. Son essai Le Discours antillais (1981) est une analyse fondamentale des sociétés postcoloniales et des identités caribéennes. Dans Poétique de la Relation (1990), il élabore ses concepts phares, comme le “droit à l’opacité” et la “créolisation”, qui célèbrent le métissage et la multiplicité des identités. Édouard Glissant a également été un militant politique, engagé pour l’indépendance et l’autonomie des Antilles. En 2006, il fonde l’Institut du Tout-Monde à Paris pour promouvoir sa vision d’un monde globalisé respectueux des différences. Son œuvre, marquée par une prose poétique et philosophique, a influencé des penseurs, artistes et écrivains à travers le monde. Il s’éteint le 3 février 2011 à Paris, laissant un héritage intellectuel immense pour penser les relations entre cultures et la condition postcoloniale.
Début de l'événement
26.03.2025 - 19:00
Fin de l'événement
26.03.2025 - 21:00
ELLYX- webinaire avec Stéphane Veyer : retour sur l’histoire des coopératives d’activité et d’emploi (CAE)
Description
📢 [Lecture & Webinaire] Le 3ᵉ volet d’Interlignes est en ligne ! Dans ce numéro, nous explorons les liens entre innovation, transformation sociale et écosystèmes.
Après avoir posé les bases dans nos deux précédents volets, nous poursuivons notre exploration de l’architecture de l’innovation en nous concentrant sur les zones d’interfaçage : middleground, intermédiation sociétale, stratégie de normalisation, démonstrateurs territoriaux…
À travers des entretiens, analyses et cas d’étude, ce numéro cherche à comprendre comment la rencontre, si elle est bien orchestrée, entre politiques publiques, écosystèmes nationaux et territoriaux et expérimentations de terrain peut devenir un levier de transformations sociales et écologiques.
Pour prolonger la réflexion
Premier webinaire le 14 octobre avec Stéphane Veyer : retour sur l’histoire des coopératives d’activité et d’emploi (CAE), une innovation nées dans les marges et devenue un mouvement reconnu par la loi.
Après avoir posé les bases dans nos deux précédents volets, nous poursuivons notre exploration de l’architecture de l’innovation en nous concentrant sur les zones d’interfaçage : middleground, intermédiation sociétale, stratégie de normalisation, démonstrateurs territoriaux…
À travers des entretiens, analyses et cas d’étude, ce numéro cherche à comprendre comment la rencontre, si elle est bien orchestrée, entre politiques publiques, écosystèmes nationaux et territoriaux et expérimentations de terrain peut devenir un levier de transformations sociales et écologiques.
Pour prolonger la réflexion
Premier webinaire le 14 octobre avec Stéphane Veyer : retour sur l’histoire des coopératives d’activité et d’emploi (CAE), une innovation nées dans les marges et devenue un mouvement reconnu par la loi.
Début de l'événement
14.10.2025 - 09:00
Fin de l'événement
14.10.2025 - 10:00
Eloge de la métamorphose - Edgar Morin
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
"Pour éviter la désintégration du "système Terre", il faut d'urgence changer nos modes de pensée et de vie. Tout est à transformer pour trouver de nouvelles raisons d'espérer.
Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou alors il est capable de susciter un meta-système à même de traiter ses problèmes : il se métamorphose. Le système Terre est incapable de s’organiser pour traiter ses problèmes vitaux : périls nucléaires qui s’aggravent avec la dissémination et peut-être la privatisation de l’arme atomique ; dégradation de la biosphère ; économie mondiale sans vraie régulation ; retour des famines ; conflits ethno-politico-religieux tendant à se développer en guerres de civilisation.
La formation des sociétés historiques, au Moyen-Orient, en Inde, en Chine, au Mexique, au Pérou constitue une métamorphose à partir d’un agrégat de sociétés archaïques de chasseurs-cueilleurs, qui a produit les villes, l’Etat, les classes sociales, la spécialisation du travail, les grandes religions, l’architecture, les arts, la littérature, la philosophie. Et cela aussi pour le pire : la guerre, l’esclavage. A partir du XXIe siècle se pose le problème de la métamorphose des sociétés historiques en une société-monde d’un type nouveau, qui engloberait les Etats-nations sans les supprimer. Car la poursuite de l’histoire, c’est-à-dire des guerres, par des Etats disposant des armes d’anéantissement, conduit à la quasi-destruction de l’humanité. Alors que, pour Fukuyama, les capacités créatrices de l’évolution humaine sont épuisées avec la démocratie représentative et l’économie libérale, nous devons penser qu’au contraire c’est l’histoire qui est épuisée et non les capacités créatrices de l’humanité.
Tout en fait a recommencé, mais sans qu’on le sache. Nous en sommes au stade de commencements, modestes, invisibles, marginaux, dispersés. Car il existe déjà, sur tous les continents, un bouillonnement créatif, une multitude d’initiatives locales, dans le sens de la régénération économique, ou sociale, ou politique, ou cognitive, ou éducationnelle, ou éthique, ou de la réforme de vie.
Il ne suffit plus de dénoncer. Il nous faut maintenant énoncer. Il ne suffit pas de rappeler l’urgence. Il faut savoir aussi commencer par définir les voies qui conduiraient à la Voie. Ce à quoi nous essayons de contribuer. Quelles sont les raisons d’espérer ? Nous pouvons formuler cinq principes d’espérance.
3. Les vertus de la crise. En même temps que des forces régressives ou désintégratrices, les forces génératrices créatrices s’éveillent dans la crise planétaire de l’humanité.
4. Ce à quoi se combinent les vertus du péril : “Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve.” La chance suprême est inséparable du risque suprême.
5. L’aspiration multimillénaire de l’humanité à l’harmonie (paradis, puis utopies, puis idéologies libertaire /socialiste/communiste, puis aspirations et révoltes juvéniles des années 1960). Cette aspiration renaît dans le grouillement des initiatives multiples et dispersées qui pourront nourrir les voies réformatrices, vouées à se rejoindre dans la voie nouvelle.
L’espérance était morte. Les vieilles générations sont désabusées des faux espoirs. Les jeunes générations se désolent qu’il n’y ait plus de cause comme celle de notre résistance durant la seconde guerre mondiale. Mais notre cause portait en elle-même son contraire. Comme disait Vassili Grossman de Stalingrad, la plus grande victoire de l’humanité était en même temps sa plus grande défaite, puisque le totalitarisme stalinien en sortait vainqueur. La victoire des démocraties rétablissait du même coup leur colonialisme. Aujourd’hui, la cause est sans équivoque, sublime : il s’agit de sauver l’humanité.
L’espérance vraie sait qu’elle n’est pas certitude. C’est l’espérance non pas au meilleur des mondes, mais en un monde meilleur. L’origine est devant nous, disait Heidegger. La métamorphose serait effectivement une nouvelle origine.
Sociologue et philosophe. Né en 1921, est directeur de recherches émérite au CNRS, président de l’Agence européenne pour la culture (Unesco) et président de l’Association pour la pensée complexe. En 2009, iI a notamment publié “Edwige, l’inséparable” (Fayard). A lire également, “La Pensée tourbillonnaire – Introduction à la pensée d’”, de Jean Tellez (éditions Germina)
>> Publié le 9 janvier 2010, lemonde.fr, Edgar Morin,
Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou alors il est capable de susciter un meta-système à même de traiter ses problèmes : il se métamorphose. Le système Terre est incapable de s’organiser pour traiter ses problèmes vitaux : périls nucléaires qui s’aggravent avec la dissémination et peut-être la privatisation de l’arme atomique ; dégradation de la biosphère ; économie mondiale sans vraie régulation ; retour des famines ; conflits ethno-politico-religieux tendant à se développer en guerres de civilisation.
- L’amplification et l’accélération de tous ces processus peuvent être considérées comme le déchaînement d’un formidable feed-back négatif, processus par lequel se désintègre irrémédiablement un système.
- Le probable est la désintégration. L’improbable mais possible est la métamorphose. Qu’est-ce qu’une métamorphose ? Nous en voyons d’innombrables exemples dans le règne animal. La chenille qui s’enferme dans une chrysalide commence alors un processus à la fois d’autodestruction et d’autoreconstruction, selon une organisation et une forme de papillon, autre que la chenille, tout en demeurant le même. La naissance de la vie peut être conçue comme la métamorphose d’une organisation physico-chimique, qui, arrivée à un point de saturation, a créé la méta-organisation vivante, laquelle, tout en comportant les mêmes constituants physico-chimiques, a produit des qualités nouvelles.
La formation des sociétés historiques, au Moyen-Orient, en Inde, en Chine, au Mexique, au Pérou constitue une métamorphose à partir d’un agrégat de sociétés archaïques de chasseurs-cueilleurs, qui a produit les villes, l’Etat, les classes sociales, la spécialisation du travail, les grandes religions, l’architecture, les arts, la littérature, la philosophie. Et cela aussi pour le pire : la guerre, l’esclavage. A partir du XXIe siècle se pose le problème de la métamorphose des sociétés historiques en une société-monde d’un type nouveau, qui engloberait les Etats-nations sans les supprimer. Car la poursuite de l’histoire, c’est-à-dire des guerres, par des Etats disposant des armes d’anéantissement, conduit à la quasi-destruction de l’humanité. Alors que, pour Fukuyama, les capacités créatrices de l’évolution humaine sont épuisées avec la démocratie représentative et l’économie libérale, nous devons penser qu’au contraire c’est l’histoire qui est épuisée et non les capacités créatrices de l’humanité.
- L’idée de métamorphose, plus riche que l’idée de révolution, en garde la radicalité transformatrice, mais la lie à la conservation (de la vie, de l’héritage des cultures). Pour aller vers la métamorphose, comment changer de voie ? Mais s’il semble possible d’en corriger certains maux, il est impossible de même freiner le déferlement techno-scientifico-économico-civilisationnel qui conduit la planète aux désastres. Et pourtant l’Histoire humaine a souvent changé de voie. Tout commence, toujours, par une innovation, un nouveau message déviant, marginal, modeste, souvent invisible aux contemporains. Ainsi ont commencé les grandes religions : bouddhisme, christianisme, islam. Le capitalisme se développa en parasite des sociétés féodales pour finalement prendre son essor et, avec l’aide des royautés, les désintégrer.
- La science moderne s’est formée à partir de quelques esprits déviants dispersés, Galilée, Bacon, Descartes, puis créa ses réseaux et ses associations, s’introduisit dans les universités au XIXe siècle, puis au XXe siècle dans les économies et les Etats pour devenir l’un des quatre puissants moteurs du vaisseau spatial Terre. Le socialisme est né dans quelques esprits autodidactes et marginalisés au XIXe siècle pour devenir une formidable force historique au XXe. Aujourd’hui, tout est à repenser. Tout est à recommencer.
Tout en fait a recommencé, mais sans qu’on le sache. Nous en sommes au stade de commencements, modestes, invisibles, marginaux, dispersés. Car il existe déjà, sur tous les continents, un bouillonnement créatif, une multitude d’initiatives locales, dans le sens de la régénération économique, ou sociale, ou politique, ou cognitive, ou éducationnelle, ou éthique, ou de la réforme de vie.
- Ces initiatives ne se connaissent pas les unes les autres, nulle administration ne les dénombre, nul parti n’en prend connaissance. Mais elles sont le vivier du futur. Il s’agit de les reconnaître, de les recenser, de les collationner, de les répertorier, et de les conjuguer en une pluralité de chemins réformateurs. Ce sont ces voies multiples qui pourront, en se développant conjointement, se conjuguer pour former la voie nouvelle, laquelle nous mènerait vers l’encore invisible et inconcevable métamorphose. Pour élaborer les voies qui se rejoindront dans la Voie, il nous faut nous dégager d’alternatives bornées, auxquelles nous contraint le monde de connaissance et de pensée hégémoniques. Ainsi il faut à la fois mondialiser et démondialiser, croître et décroître, développer et envelopper.
- L’orientation mondialisation/démondialisation signifie que, s’il faut multiplier les processus de communication et de planétarisation culturelles, s’il faut que se constitue une conscience de “Terre-patrie”, il faut aussi promouvoir, de façon démondialisante, l’alimentation de proximité, les artisanats de proximité, les commerces de proximité, le maraîchage périurbain, les communautés locales et régionales.
- L’orientation “croissance/décroissance” signifie qu’il faut faire croître les services, les énergies vertes, les transports publics, l’économie plurielle dont l’économie sociale et solidaire, les aménagements d’humanisation des mégapoles, les agricultures et élevages fermiers et biologiques, mais décroître les intoxications consommationnistes, la nourriture industrialisée, la production d’objets jetables et non réparables, le trafic automobile, le trafic camion (au profit du ferroutage).
- L’orientation développement/enveloppement signifie que l’objectif n’est plus fondamentalement le développement des biens matériels, de l’efficacité, de la rentabilité, du calculable, il est aussi le retour de chacun sur ses besoins intérieurs, le grand retour à la vie intérieure et au primat de la compréhension d’autrui, de l’amour et de l’amitié.
Il ne suffit plus de dénoncer. Il nous faut maintenant énoncer. Il ne suffit pas de rappeler l’urgence. Il faut savoir aussi commencer par définir les voies qui conduiraient à la Voie. Ce à quoi nous essayons de contribuer. Quelles sont les raisons d’espérer ? Nous pouvons formuler cinq principes d’espérance.
- 1. Le surgissement de l’improbable. Ainsi la résistance victorieuse par deux fois de la petite Athènes à la formidable puissance perse, cinq siècles avant notre ère, fut hautement improbable et permit la naissance de la démocratie et celle de la philosophie. De même fut inattendue la congélation de l’offensive allemande devant Moscou en automne 1941, puis improbable la contre-offensive victorieuse de Joukov commencée le 5 décembre, et suivie le 8 décembre par l’attaque de Pearl Harbor qui fit entrer les Etats-Unis dans la guerre mondiale.
- 2. Les vertus génératrices/créatrices inhérentes à l’humanité. De même qu’il existe dans tout organisme humain adulte des cellules souches dotées des aptitudes polyvalentes (totipotentes) propres aux cellules embryonnaires, mais inactivées, de même il existe en tout être humain, en toute société humaine des vertus régénératrices, génératrices, créatrices à l’état dormant ou inhibé.
3. Les vertus de la crise. En même temps que des forces régressives ou désintégratrices, les forces génératrices créatrices s’éveillent dans la crise planétaire de l’humanité.
4. Ce à quoi se combinent les vertus du péril : “Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve.” La chance suprême est inséparable du risque suprême.
5. L’aspiration multimillénaire de l’humanité à l’harmonie (paradis, puis utopies, puis idéologies libertaire /socialiste/communiste, puis aspirations et révoltes juvéniles des années 1960). Cette aspiration renaît dans le grouillement des initiatives multiples et dispersées qui pourront nourrir les voies réformatrices, vouées à se rejoindre dans la voie nouvelle.
L’espérance était morte. Les vieilles générations sont désabusées des faux espoirs. Les jeunes générations se désolent qu’il n’y ait plus de cause comme celle de notre résistance durant la seconde guerre mondiale. Mais notre cause portait en elle-même son contraire. Comme disait Vassili Grossman de Stalingrad, la plus grande victoire de l’humanité était en même temps sa plus grande défaite, puisque le totalitarisme stalinien en sortait vainqueur. La victoire des démocraties rétablissait du même coup leur colonialisme. Aujourd’hui, la cause est sans équivoque, sublime : il s’agit de sauver l’humanité.
L’espérance vraie sait qu’elle n’est pas certitude. C’est l’espérance non pas au meilleur des mondes, mais en un monde meilleur. L’origine est devant nous, disait Heidegger. La métamorphose serait effectivement une nouvelle origine.
Sociologue et philosophe. Né en 1921, est directeur de recherches émérite au CNRS, président de l’Agence européenne pour la culture (Unesco) et président de l’Association pour la pensée complexe. En 2009, iI a notamment publié “Edwige, l’inséparable” (Fayard). A lire également, “La Pensée tourbillonnaire – Introduction à la pensée d’”, de Jean Tellez (éditions Germina)
>> Publié le 9 janvier 2010, lemonde.fr, Edgar Morin,
Auteur
Edgar Morin
Axes de l'ouvrage concernés
- Tous les axes
Emmanuelle Granados
Prénom
Emmanuelle
Nom
Granados
Mon métier, ma fonction, mon rôle
Facilitation/ Dialogue/ Récits
Ma présentation
En chemin pour la traversée depuis toujours et pour longtemps.
Team Lichen
Les chantiers de l'ouvrage "La traversée" qui m'intéressent particulièrement
- Axe 4 - Chantiers 14 à 19
Ville
Bordeaux
Enforestez-vous avec Baptiste Morizot
Type de ressource
- Podcast
Description
Invitation à voyager autrement et à prendre le temps !
Calez-vous et branchez vos écouteurs pour vous balader une petite demi-heure dans la forêt du parc naturel régional du Vercors.
Enforestez-vous… les mille et un bruissement du monde végétal et animal vont vous faire décoller !
Calez-vous et branchez vos écouteurs pour vous balader une petite demi-heure dans la forêt du parc naturel régional du Vercors.
Enforestez-vous… les mille et un bruissement du monde végétal et animal vont vous faire décoller !
Auteur
julie chabaud pour la fiche
Entrée dans la couleur - Alain Damasio et Yan Péchin
Site web
https://youtu.be/CVMZkOwXc3Y
Type de ressource
- Lectures
- Musiques
- Spectacles
- Podcast
- Poèmes
Description
Voilà un spectacle caméléon, inclassable, comme ces «êtres de chair et de sons» créés par Damasio dans Les Furtifs. Ils circulent sans laisser de trace et ils sont, contrairement à nous, bien vivants. Oui, sans laisser la moindre trace numérique, ils se sont volatilisés. Ils échappent aux radars techno-marchands qui ratissent la planète. Ils ne sont pas réductibles à un profil, ni par conséquent esclaves des choix d'algorithmes omniprésents. Ces derniers décident, à la place de la volonté humaine et personnelle; ils pré-déterminent nos accès aux autres, à l'information, à la nature… Les Furtifs, eux, sont libres, et authentiques.
Alain Damasio, une plume? Pas seulement. Une voix, d'une tessiture qui surprend. Une voix non virtuelle, en live qui profère des sons véridiques et charnels. Une présence aussi, avec un phrasé porté par des notes originales, électriques et éclectiques, interprétées par Yan Péchin. Certes, il flotte par moment comme un air de famille avec Higelin et Bashung, que le musicien a accompagnés autrefois. Et l'esprit de Lou Reed rode (celui qui osa l'album Metal machine Music).
La prouesse des deux artistes est à mi-chemin entre le concert rock, le seul-en-scène, le théâtre épique et le spectacle de chansonnier. Le show montre combien Damasio, ordinairement taxé de «lanceur d'alerte» du fait de ses romans d'anticipation classés science-fiction, a été injustement catalogué. Il raconte comment seuls se sauvent les Furtifs, comment ils réchappent de notre réalité, décryptée par le romancier: une société de contrôle. Les liens sociaux s'y délitent et elle anéantit la civilisation.
Lire l'article sur Slate > https://www.slate.fr/story/213081/alain-damasio-les-furtifs-livre-concert-lecture-theatre-spectacle-entrer-dans-couleur
Alain Damasio, une plume? Pas seulement. Une voix, d'une tessiture qui surprend. Une voix non virtuelle, en live qui profère des sons véridiques et charnels. Une présence aussi, avec un phrasé porté par des notes originales, électriques et éclectiques, interprétées par Yan Péchin. Certes, il flotte par moment comme un air de famille avec Higelin et Bashung, que le musicien a accompagnés autrefois. Et l'esprit de Lou Reed rode (celui qui osa l'album Metal machine Music).
La prouesse des deux artistes est à mi-chemin entre le concert rock, le seul-en-scène, le théâtre épique et le spectacle de chansonnier. Le show montre combien Damasio, ordinairement taxé de «lanceur d'alerte» du fait de ses romans d'anticipation classés science-fiction, a été injustement catalogué. Il raconte comment seuls se sauvent les Furtifs, comment ils réchappent de notre réalité, décryptée par le romancier: une société de contrôle. Les liens sociaux s'y délitent et elle anéantit la civilisation.
Lire l'article sur Slate > https://www.slate.fr/story/213081/alain-damasio-les-furtifs-livre-concert-lecture-theatre-spectacle-entrer-dans-couleur
Auteur
julie chabaud pour la fiche
Eric Julien /// Tchendukua - Les Indiens Kogis, au service du Vivant
Type de ressource
- Podcast
Description
Podcast Aventure Humaine.
Dans le nouvel épisode, Laura discute avec Eric Julien, connaisseur humble de la pensée des Indiens Kogis, dont il a fait la connaissance, un peu malgré lui, il y a 30 ans.
Les Indiens Kogis, sont une société racine, vivant dans la montagne côtière la plus haute au monde. La Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, à près de 5 800m d’altitude.
En 1985, en pleine ascension de la montagne, il fait une embolie pulmonaire.
Et sera sauvé par un père et ses deux fils Kogis.
Cette simple introduction reprend deux rencontres essentielles dans la vie d’Eric. La montagne (et les sports extrêmes) et la rencontre avec les Indiens Kogis.
Aujourd’hui, Eric Julien est auteur, fondateur de l’association Tchendukua, co-fondateur de l’Ecole pratique de la nature et des savoirs, papa de deux garçons.
Face à l’agonie que vit notre Terre, je questionne Eric afin de comprendre pourquoi nous n’agissons pas plus. Pourquoi nous ne changeons pas drastiquement de modèle et de comportement.
Selon Eric, 3 raisons expliquent notre absence de mouvance.
La peur
L’incapacité à savoir comment faire
L’attente de la catastrophe pour prendre (vraiment) conscience
J’aborde aussi le sujet de l’éducation, de la transmission. Qu’il s’agisse des plus jeunes et des moins jeunes.
Le système éducatif chez les Kogi est basé sur le réèl.
On apprend “de”
On apprend “comment”
→ En faisant seul, avec ses parents, avec les aînés et avec la communauté.
Tout est basé sur le réel. Sur l’observation et la pratique.
Depuis notre plus jeune âge, nous “devons” apprendre “par coeur” plein de détails, de dates etc. On bourre notre crâne pour être cultivé et au final… on ne connaît vraiment pas grand chose en profondeur et encore moins du système vivant qui nous entoure et dont nous faisons partie.
Nous espérons que cette discussion sèmera de belles graines en vous.
Ouvre tes oreilles et ton carnet !
Pour aller plus loin sur le sujet, voici quelques ressources :
L’épisode et l’article détaillé de l’épisode d’Aventure Humaine avec Eric Julien
Le Chemin des neuf mondes d’Eric Julien
Le Choix du vivant co-écrit par Eric Julien et Marie-Hélène Strauss
L’École Pratique de la nature et des savoirs
Association Tchendukua
Dans le nouvel épisode, Laura discute avec Eric Julien, connaisseur humble de la pensée des Indiens Kogis, dont il a fait la connaissance, un peu malgré lui, il y a 30 ans.
Les Indiens Kogis, sont une société racine, vivant dans la montagne côtière la plus haute au monde. La Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, à près de 5 800m d’altitude.
En 1985, en pleine ascension de la montagne, il fait une embolie pulmonaire.
Et sera sauvé par un père et ses deux fils Kogis.
Cette simple introduction reprend deux rencontres essentielles dans la vie d’Eric. La montagne (et les sports extrêmes) et la rencontre avec les Indiens Kogis.
Aujourd’hui, Eric Julien est auteur, fondateur de l’association Tchendukua, co-fondateur de l’Ecole pratique de la nature et des savoirs, papa de deux garçons.
Face à l’agonie que vit notre Terre, je questionne Eric afin de comprendre pourquoi nous n’agissons pas plus. Pourquoi nous ne changeons pas drastiquement de modèle et de comportement.
Selon Eric, 3 raisons expliquent notre absence de mouvance.
La peur
L’incapacité à savoir comment faire
L’attente de la catastrophe pour prendre (vraiment) conscience
J’aborde aussi le sujet de l’éducation, de la transmission. Qu’il s’agisse des plus jeunes et des moins jeunes.
Le système éducatif chez les Kogi est basé sur le réèl.
On apprend “de”
On apprend “comment”
→ En faisant seul, avec ses parents, avec les aînés et avec la communauté.
Tout est basé sur le réel. Sur l’observation et la pratique.
Depuis notre plus jeune âge, nous “devons” apprendre “par coeur” plein de détails, de dates etc. On bourre notre crâne pour être cultivé et au final… on ne connaît vraiment pas grand chose en profondeur et encore moins du système vivant qui nous entoure et dont nous faisons partie.
Nous espérons que cette discussion sèmera de belles graines en vous.
Ouvre tes oreilles et ton carnet !
Pour aller plus loin sur le sujet, voici quelques ressources :
L’épisode et l’article détaillé de l’épisode d’Aventure Humaine avec Eric Julien
Le Chemin des neuf mondes d’Eric Julien
Le Choix du vivant co-écrit par Eric Julien et Marie-Hélène Strauss
L’École Pratique de la nature et des savoirs
Association Tchendukua
Auteur
julie chabaud pour la fiche
Etude sur le bonheur
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Qu'est-ce qui fait une vie réussie ? Leçons de la plus longue étude sur le bonheur
Qu'est-ce qui nous garde heureux et en bonne santé tout au long de la vie ? Si vous pensez que c'est la célébrité et l'argent, vous n'êtes pas les seuls - mais, d'après le psychiatre Robert Waldinger, vous vous trompez. Directeur d'une étude d'une durée 75 ans sur le développement adulte, Waldinger a recueilli des données sans précédent sur le bonheur et la satisfaction. Dans cette présentation, il partage trois importantes leçons sur la façon de se construire une vie longue et épanouissante.
Qu'est-ce qui nous garde heureux et en bonne santé tout au long de la vie ? Si vous pensez que c'est la célébrité et l'argent, vous n'êtes pas les seuls - mais, d'après le psychiatre Robert Waldinger, vous vous trompez. Directeur d'une étude d'une durée 75 ans sur le développement adulte, Waldinger a recueilli des données sans précédent sur le bonheur et la satisfaction. Dans cette présentation, il partage trois importantes leçons sur la façon de se construire une vie longue et épanouissante.
Auteur
Robert Waldinger
Points de la charte concernés
- La vie furtive
- L'homéostasie
Expérience 4D mapping
Site web
https://www.u-school.org/4d-mapping
Type de ressource
- Expérience inspirante
- Méthodologie / guide
Description
Exercice de l'outil 4D mapping (Théorie U) sur les commuanutés apprenantes, dans le cadre de la formation u.lab1 (MOOC).
Objectif du 4D mapping:
voir et sentir le système, dès l’intérieur, pour pouvoir le transformer
Le 4D mapping est l’une des pratiques du Théâtre de présence sociale (SPT) de la Théorie U. Le mot théâtre est utilisé en relation avec sa signification fondamentale – un endroit où quelque chose d'important devient visible, ou où une communauté de personnes peut voir une expérience partagée.
Guide de l'outil en français : https://pi-2022.s3.amazonaws.com/Theatre_de_la_Presence_Sociale_Modelisation_4_D_FR_60cb87a797.pdf
Objectif du 4D mapping:
voir et sentir le système, dès l’intérieur, pour pouvoir le transformer
Le 4D mapping est l’une des pratiques du Théâtre de présence sociale (SPT) de la Théorie U. Le mot théâtre est utilisé en relation avec sa signification fondamentale – un endroit où quelque chose d'important devient visible, ou où une communauté de personnes peut voir une expérience partagée.
Guide de l'outil en français : https://pi-2022.s3.amazonaws.com/Theatre_de_la_Presence_Sociale_Modelisation_4_D_FR_60cb87a797.pdf
Auteur
Hub u.lab Bordeaux Métropole
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- Le climat de soin
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Fichier : 4D_Mapping__HUB_20_Oct_2021.pdf
Télécharger
Expérimenter l'art de la furtivité
Description
Nous vous invitons à ralentir pendant 2h30 afin d'expérimenter, avec le
corps, l'art de la furtivité : un art de 'faire avec' le chaos, sans
renoncer aux métamorphoses, dans un climat de soin.
Nous allons utiliser la cartographie en 4D (Théorie U), pour enquêter
au-delà des mots, en faisant appel aux émotions et aux sensations :
Qu'est-ce qui fait un climat de soin, même dans le chaos, pour celles et
ceux qui prennent soin de l'habitabilité de la planète et ses êtres
vivants ?
Atelier proposé par le labo furtif, animé par Emmanuelle, Susana et
Julie à LaBase (immeuble Gironde, Esplanade Charles de Gaulle, Bordeaux)
Inscription offerte et nécessaire: https://wikilabase.xyz/?FormulaireAtelier
corps, l'art de la furtivité : un art de 'faire avec' le chaos, sans
renoncer aux métamorphoses, dans un climat de soin.
Nous allons utiliser la cartographie en 4D (Théorie U), pour enquêter
au-delà des mots, en faisant appel aux émotions et aux sensations :
Qu'est-ce qui fait un climat de soin, même dans le chaos, pour celles et
ceux qui prennent soin de l'habitabilité de la planète et ses êtres
vivants ?
Atelier proposé par le labo furtif, animé par Emmanuelle, Susana et
Julie à LaBase (immeuble Gironde, Esplanade Charles de Gaulle, Bordeaux)
Inscription offerte et nécessaire: https://wikilabase.xyz/?FormulaireAtelier
Début de l'événement
02.06.2023 - 09:00
Fin de l'événement
02.06.2023 - 11:30
Adresse url
https://wikilabase.xyz/?FormulaireAtelier
Adresse
1 esplanade charles de gaulle
Code postal
33074
Ville
Bordeaux
EXPO Topologies of air
Description de cette initiative
Et si le ciel nous était volé ?
"Topologies of Air et Lesions in the Landscape sont deux œuvres majeures de Shona Illingworth. Inspirés par les recherches au long cours de l'artiste sur l'amnésie individuelle et sociétale, ces projets examinent de manière critique les impacts psychologiques et environnementaux dévastateurs des transformations militaires, industrielles et corporatives de l'espace aérien et extra-atmosphérique.
S'appuyant sur une recherche interdisciplinaire et des processus de collaboration, la pratique d'Illingworth utilise des méthodologies créatives pour visualiser et interroger cette exploitation proliférante de l'espace aérien. À travers la proposition d'un développement des droits de l'homme, Topologies of Air et Lesions in the Landscape relient diverses cosmologies, connaissances et expériences vécues afin de contrer la colonisation du ciel et de protéger les individus, les communautés et les écosystèmes des menaces toujours croissantes venant d'en haut."
Une expo à voir au musée des Abattoirs à Toulouse jusqu'au 7 mai
Assemblée du Ciel : pour un nouveau droit humain
L’Assemblée du Ciel invite publics et spécialistes à regarder le ciel dans toutes ses dimensions entremêlant culture, histoire, politique, astronomie, guerre et technologie. Organisé dans le cadre de l’exposition Topologies of Air, cet événement s’inscrit dans la démarche de l’artiste Shona Illingworth, à la croisée des pratiques artistique et juridique pour repenser notre rapport au ciel.
RDV le 23 mars
https://www.lesabattoirs.org/evenement/assemblee-du-ciel/
"Topologies of Air et Lesions in the Landscape sont deux œuvres majeures de Shona Illingworth. Inspirés par les recherches au long cours de l'artiste sur l'amnésie individuelle et sociétale, ces projets examinent de manière critique les impacts psychologiques et environnementaux dévastateurs des transformations militaires, industrielles et corporatives de l'espace aérien et extra-atmosphérique.
S'appuyant sur une recherche interdisciplinaire et des processus de collaboration, la pratique d'Illingworth utilise des méthodologies créatives pour visualiser et interroger cette exploitation proliférante de l'espace aérien. À travers la proposition d'un développement des droits de l'homme, Topologies of Air et Lesions in the Landscape relient diverses cosmologies, connaissances et expériences vécues afin de contrer la colonisation du ciel et de protéger les individus, les communautés et les écosystèmes des menaces toujours croissantes venant d'en haut."
Une expo à voir au musée des Abattoirs à Toulouse jusqu'au 7 mai
Assemblée du Ciel : pour un nouveau droit humain
L’Assemblée du Ciel invite publics et spécialistes à regarder le ciel dans toutes ses dimensions entremêlant culture, histoire, politique, astronomie, guerre et technologie. Organisé dans le cadre de l’exposition Topologies of Air, cet événement s’inscrit dans la démarche de l’artiste Shona Illingworth, à la croisée des pratiques artistique et juridique pour repenser notre rapport au ciel.
RDV le 23 mars
https://www.lesabattoirs.org/evenement/assemblee-du-ciel/
Nom de l'acteur
Shona Illingworth
Auteur de la fiche
julie chabaud
Code postal
31300
Ville
Toulouse
Points de la charte du Verstohlen concernés
- La vue
- Le compagnonnage / Faire institution
Lien Web si existant
https://www.lesabattoirs.org/Expositions/shona-illingworth/
Facilitation et co-création d'une fresque graphique !
Description
Vous êtes invités à co-construire une fresque autour de la coopération et de l'humain dans les Tiers Lieux !
À travers des outils de gestion de la parole, de créativité et de captation graphique, nous réalisons ensemble un visuel fort qui met en lumière les valeurs du tiers-lieu.
Cette activité de facilitation, proposée par Percolab et Culture & Liberté, est ouverte à tous et offre un moment convivial et participatif. N'hésitez pas à sortir vos crayons !
Nous aurons le plaisir d'accueillir :
=> Fanny qui est facilitatrice graphique chez Percolab et la Maison de l'Initiative. Elle accompagne les équipes et les organisations dans les processus créatifs et collaboratifs depuis 2016.
Formations d'initiation et de spécialisation toute l'année, pour plus d'information contactez : fanny@percolab.com
=> Ludovic Hébrard de l'Association Culture et liberté.
À travers des outils de gestion de la parole, de créativité et de captation graphique, nous réalisons ensemble un visuel fort qui met en lumière les valeurs du tiers-lieu.
Cette activité de facilitation, proposée par Percolab et Culture & Liberté, est ouverte à tous et offre un moment convivial et participatif. N'hésitez pas à sortir vos crayons !
Nous aurons le plaisir d'accueillir :
=> Fanny qui est facilitatrice graphique chez Percolab et la Maison de l'Initiative. Elle accompagne les équipes et les organisations dans les processus créatifs et collaboratifs depuis 2016.
Formations d'initiation et de spécialisation toute l'année, pour plus d'information contactez : fanny@percolab.com
=> Ludovic Hébrard de l'Association Culture et liberté.
Début de l'événement
28.03.2023 - 12:30
Fin de l'événement
28.03.2023 - 14:00
Adresse url
https://www.imaginationsfertiles.fr/
Adresse
2 rue Raymond Lizop
Code postal
31100
Ville
Toulouse
Faire un pacte avec soi-même - Primavera de Filippi
Description
Voilà 15 ans que Primavera choisit chaque mois de s’engager avec elle-même pour s'éprouver, s'améliorer et certainement s'amuser. « Le mois prochain, je fais tout ce qu’on me demande » ou « pendant un mois, je ne dépense pas d’argent " ou "le mois prochain, chaque journée fera 26 heures".
Une expérience passionnante d’exploration de soi, des autres et du monde. Qui donne bien envie d’essayer.
Acte 1 : Primavera raconte ses expériences, pose quelques principes pour entrer au mieux dans l'aventure et répond à nos questions. Chacun aura l'occasion de réfléchir individuellement et en petits groupes à un Pacte qui pourrait lui convenir.
Après un mois d'expérimentation, nous nous retrouverons le 21 février pour l'acte 2 : un temps de retour d'expérience et de partage.
Qui est Primavera de Filippi ?
Primavera De Filippi est juriste, experte de l'Internet et artiste. Elle est connue pour ses travaux sur la blockchain, les communautés de production par les pairs et la protection et gestion du droit d'auteur. Elle est chercheuse permanente au CNRS et faculty associate à l'Université Harvard.
Atelier Epop& de l'Institut des Futurs Souhaitables
Une expérience passionnante d’exploration de soi, des autres et du monde. Qui donne bien envie d’essayer.
Acte 1 : Primavera raconte ses expériences, pose quelques principes pour entrer au mieux dans l'aventure et répond à nos questions. Chacun aura l'occasion de réfléchir individuellement et en petits groupes à un Pacte qui pourrait lui convenir.
Après un mois d'expérimentation, nous nous retrouverons le 21 février pour l'acte 2 : un temps de retour d'expérience et de partage.
Qui est Primavera de Filippi ?
Primavera De Filippi est juriste, experte de l'Internet et artiste. Elle est connue pour ses travaux sur la blockchain, les communautés de production par les pairs et la protection et gestion du droit d'auteur. Elle est chercheuse permanente au CNRS et faculty associate à l'Université Harvard.
Atelier Epop& de l'Institut des Futurs Souhaitables
Début de l'événement
16.01.2024 - 19:00
Fin de l'événement
16.01.2024 - 21:30
Adresse
127 avenue Ledru Rollin
Code postal
75011
Ville
paris
Fair Play - Vernissage expo "Design et métiers d'art, beaux joueurs de l'inclusion ?"
Description
Du 29 mai au 22 septembre 2024, l’exposition Fair Play, design et métiers d’art, beaux joueurs de l’inclusion ? interroge la façon dont les métiers d’art et du design s’emparent des enjeux sociétaux liés à l’inclusion.
Depuis quelques années, des collectifs de designers et des créateurs s’intéressent à ces questions, à travers la mise en oeuvre d’approches de conception plus éthiques, telles que le » design with care » (design avec soin) développé par Les Sismo.
En écho à l’actualité sportive de l’été, le JAD confie ainsi, pour la deuxième édition de « L’été au Jardin », une carte blanche à Antoine Fenoglio et Marcela Mussi du collectif, qui nous livrent avec Fair Play une réflexion sur les mille formes du design social et inclusif.
Cette exposition questionne ainsi les différentes approches qui sont adoptées dans la conception des objets, des espaces et des services et réunit une variété de projets et d’acteurs pour une société plus inclusive : la prothèse de Dimitry Hlinka – créée pour l’athlète français Arnaud Assoumani, le coffret de planches tactiles « Amazonia Touch » du Studio de création Créanog – en collaboration avec le photographe Sebastiao Salgado, la gamme d’électroménager inclusif de la marque SEB ou encore l’étude « Peaux éthiques » pilotée par Audrey Brugnoli du collectif Stetopotes sur les pratiques du soin et du bien-être pour des personnes atteintes de maladies rares de la peau. Une aire de jeu et un espace ressources composées de podcasts et ouvrages divers viennent enfin compléter l’exposition afin de proposer une approche plurielle de l’expérience visiteur et de la médiation, pour toutes et tous.
Inscrivez-vous au vernissage de FAIR PLAY, le 28 mai prochain en cliquant sur le lien https://yp.events/fe5aa0e3-501f-478f-9900-796f4f6df3b9/Vernissage-Fair-Play
Depuis quelques années, des collectifs de designers et des créateurs s’intéressent à ces questions, à travers la mise en oeuvre d’approches de conception plus éthiques, telles que le » design with care » (design avec soin) développé par Les Sismo.
En écho à l’actualité sportive de l’été, le JAD confie ainsi, pour la deuxième édition de « L’été au Jardin », une carte blanche à Antoine Fenoglio et Marcela Mussi du collectif, qui nous livrent avec Fair Play une réflexion sur les mille formes du design social et inclusif.
Cette exposition questionne ainsi les différentes approches qui sont adoptées dans la conception des objets, des espaces et des services et réunit une variété de projets et d’acteurs pour une société plus inclusive : la prothèse de Dimitry Hlinka – créée pour l’athlète français Arnaud Assoumani, le coffret de planches tactiles « Amazonia Touch » du Studio de création Créanog – en collaboration avec le photographe Sebastiao Salgado, la gamme d’électroménager inclusif de la marque SEB ou encore l’étude « Peaux éthiques » pilotée par Audrey Brugnoli du collectif Stetopotes sur les pratiques du soin et du bien-être pour des personnes atteintes de maladies rares de la peau. Une aire de jeu et un espace ressources composées de podcasts et ouvrages divers viennent enfin compléter l’exposition afin de proposer une approche plurielle de l’expérience visiteur et de la médiation, pour toutes et tous.
Inscrivez-vous au vernissage de FAIR PLAY, le 28 mai prochain en cliquant sur le lien https://yp.events/fe5aa0e3-501f-478f-9900-796f4f6df3b9/Vernissage-Fair-Play
Début de l'événement
28.05.2024 - 18:30
Fin de l'événement
28.05.2024 - 22:00
Adresse
6 Grande Rue,
Code postal
92310
Ville
Sèvres
Fake-off - Remèdes à la désinformation - Epop&
Description
Bombardé·es quotidiennement d'informations contraires, il est aujourd'hui plus que jamais essentiel de savoir se protéger des fake news, ces villains des temps modernes au pouvoir destructeur. La désinformation s'est infiltrée dans tous nos médias : réseaux sociaux, médias télévisés, même nos journaux. Lire la vérité entre et derrière les lignes n'est donc plus seulement un luxe : c'est une nécessité, une obligation, un devoir.
Dans le cadre de son activité au sein de l'association Fake-Off, Aude Favre vous invite, le temps d'un atelier, à comprendre les ressorts de la désinformation, à vous former aux méthodes du fact-checking et à apprendre à aiguiser votre oeil aguerri et votre esprit critique.
Qui est Aude Favre ?
Journaliste d’investigation depuis 2010, Aude Favre est la fondatrice de la chaîne YouTube WTFake!, sur laquelle elle tente de traquer et d’expliquer les mécanismes de la désinformation en ligne. En 2015, elle a co-fondé l’association Fake Off, qui vise à sensibiliser les jeunes et le grand public aux enjeux de la désinformation.
Dans le cadre de son activité au sein de l'association Fake-Off, Aude Favre vous invite, le temps d'un atelier, à comprendre les ressorts de la désinformation, à vous former aux méthodes du fact-checking et à apprendre à aiguiser votre oeil aguerri et votre esprit critique.
Qui est Aude Favre ?
Journaliste d’investigation depuis 2010, Aude Favre est la fondatrice de la chaîne YouTube WTFake!, sur laquelle elle tente de traquer et d’expliquer les mécanismes de la désinformation en ligne. En 2015, elle a co-fondé l’association Fake Off, qui vise à sensibiliser les jeunes et le grand public aux enjeux de la désinformation.
Début de l'événement
24.11.2025 - 19:00
Fin de l'événement
24.11.2025 - 21:00
Fascisme moderne : nouveaux visages, nouvelles stratégies - Chaire de Philosophie à l'Hôpital
description commentaire
Ce séminaire vise à explorer la résurgence des idéologies fascistes sous de nouvelles formes à l’échelle mondiale, en utilisant une approche interdisciplinaire. En croisant les perspectives de la philosophie, de l’économie, de l’histoire, de la psychologie sociale, de l’anthropologie et de la sociologie, ce séminaire cherche à comprendre comment le fascisme évolue et s’adapte aux contextes sociopolitiques contemporains. Il s’agira d’explorer les racines psychologiques du fascisme, en examinant les mécanismes mentaux, les dynamiques sociales, et les émotions qui favorisent l’émergence et la propagation de cette idéologie. En parallèle, ce séminaire cherchera à identifier des antidotes, socio-éducatifs et politiques pour contrer ces tendances.
Syllabus
-Comment caractériser l’idéologie et la « rationalité » fasciste dans le contexte contemporain ?
-Étude des fondements philosophiques du fascisme moderne, notamment à travers la pensée politique contemporaine et la montée des idéologies identitaires.
-Analyse du concept de “populisme autoritaire” et de ses liens avec les traditions fascistes.
-Capitalisme et fascisme : complicité ou antagonisme ?
-Exploration des liens entre les crises économiques actuelles, l’insécurité financière, et la montée des mouvements fascistes.
-Analyse des nouvelles formes de corporatisme et de nationalisme économique.
-Continuités et ruptures historiques du fascisme : du XXe siècle à nos jours.
-Psychologie de la peur et du rejet : moteurs psychologiques du fascisme moderne.
-Analyse des mécanismes de propagande, de manipulation de masse et du rôle de l’angoisse sociale dans la montée du fascisme.
-Analyse socio-psychologique des racines de la personnalité autoritaire, souvent associée aux tendances fascistes.
-Le ressentiment comme moment psychique.
-Étude des processus de déshumanisation et de radicalisation des individus au sein des mouvements fascistes.
-Exploration des rituels, symboles et mythes fondateurs dans les nouvelles expressions du fascisme.
-Analyse du rôle des médias numériques et des réseaux sociaux dans la propagation des idéologies fascistes.
Bibliographie
-Hannah Arendt, The Origins of Totalitarianism (1951)
-Umberto Eco, Five Moral Pieces (1997), cf. Ur-Fascism
-Robert O. Paxton, The Anatomy of Fascism (2004)
-Theodor W. Adorno, The Authoritarian Personality (1950)
-Éric Hobsbawm, L’Âge des extrêmes: Le court XXe siècle, 1914-1991
-Gustave Le Bon, Psychologie des foules (1895)
-Erich Fromm, La Peur de la liberté (1941)
-Wilhelm Reich, Psychologie de masse du fascisme (1933)
-George L. Mosse, The Crisis of German Ideology: Intellectual Origins of the Third Reich (1964)
-Jason Stanley, How Fascism Works: The Politics of Us and Them (2018)
-Federico Finchelstein, From Fascism to Populism in History (2017)
-Ruth Ben-Ghiat, Strongmen: Mussolini to the Present (2020)
-Enzo Traverso, The New Faces of Fascism: Populism and the Far Right (2019)
-Pankaj Mishra, Age of Anger: A History of the Present (2017)
-Mark Bray, Antifa: The Anti-Fascist Handbook (2017)
-David Renton, Fascism: Theory and Practice (1999)
-Cas Mudde, The Far Right Today (2019)
-Wendy Brown, In the Ruins of Neoliberalism: The Rise of Antidemocratic Politics in the West (2019)
-Jason Stanley, How Fascism Works: The Politics of Us and Them (2018)
-Karen Stenner, The Authoritarian Dynamic (2005)
-Peters, M. A. (2020). ‘The fascism in our heads’: Reich, Fromm, Foucault, Deleuze and Guattari – the social pathology of fascism in the 21st century. Educational Philosophy and Theory, 54(9), 1276–1284.
Ce séminaire est coordonné par Cynthia Fleury et Guillaume Le Blanc.
Syllabus
-Comment caractériser l’idéologie et la « rationalité » fasciste dans le contexte contemporain ?
-Étude des fondements philosophiques du fascisme moderne, notamment à travers la pensée politique contemporaine et la montée des idéologies identitaires.
-Analyse du concept de “populisme autoritaire” et de ses liens avec les traditions fascistes.
-Capitalisme et fascisme : complicité ou antagonisme ?
-Exploration des liens entre les crises économiques actuelles, l’insécurité financière, et la montée des mouvements fascistes.
-Analyse des nouvelles formes de corporatisme et de nationalisme économique.
-Continuités et ruptures historiques du fascisme : du XXe siècle à nos jours.
-Psychologie de la peur et du rejet : moteurs psychologiques du fascisme moderne.
-Analyse des mécanismes de propagande, de manipulation de masse et du rôle de l’angoisse sociale dans la montée du fascisme.
-Analyse socio-psychologique des racines de la personnalité autoritaire, souvent associée aux tendances fascistes.
-Le ressentiment comme moment psychique.
-Étude des processus de déshumanisation et de radicalisation des individus au sein des mouvements fascistes.
-Exploration des rituels, symboles et mythes fondateurs dans les nouvelles expressions du fascisme.
-Analyse du rôle des médias numériques et des réseaux sociaux dans la propagation des idéologies fascistes.
Bibliographie
-Hannah Arendt, The Origins of Totalitarianism (1951)
-Umberto Eco, Five Moral Pieces (1997), cf. Ur-Fascism
-Robert O. Paxton, The Anatomy of Fascism (2004)
-Theodor W. Adorno, The Authoritarian Personality (1950)
-Éric Hobsbawm, L’Âge des extrêmes: Le court XXe siècle, 1914-1991
-Gustave Le Bon, Psychologie des foules (1895)
-Erich Fromm, La Peur de la liberté (1941)
-Wilhelm Reich, Psychologie de masse du fascisme (1933)
-George L. Mosse, The Crisis of German Ideology: Intellectual Origins of the Third Reich (1964)
-Jason Stanley, How Fascism Works: The Politics of Us and Them (2018)
-Federico Finchelstein, From Fascism to Populism in History (2017)
-Ruth Ben-Ghiat, Strongmen: Mussolini to the Present (2020)
-Enzo Traverso, The New Faces of Fascism: Populism and the Far Right (2019)
-Pankaj Mishra, Age of Anger: A History of the Present (2017)
-Mark Bray, Antifa: The Anti-Fascist Handbook (2017)
-David Renton, Fascism: Theory and Practice (1999)
-Cas Mudde, The Far Right Today (2019)
-Wendy Brown, In the Ruins of Neoliberalism: The Rise of Antidemocratic Politics in the West (2019)
-Jason Stanley, How Fascism Works: The Politics of Us and Them (2018)
-Karen Stenner, The Authoritarian Dynamic (2005)
-Peters, M. A. (2020). ‘The fascism in our heads’: Reich, Fromm, Foucault, Deleuze and Guattari – the social pathology of fascism in the 21st century. Educational Philosophy and Theory, 54(9), 1276–1284.
Ce séminaire est coordonné par Cynthia Fleury et Guillaume Le Blanc.
Férodja HOCINI – Les notions de contact vital, d’évidence et d’ambiance : une poétique de l’accordage à partir d’une lecture de Minkowski
Description
L’influence des notions bergsoniennes de durée et d’élan vital est centrale dans la phénoménologie et la philosophie que développe Eugène Minkowski pour penser non seulement les catégories d’espace et de temps vécus, mais aussi pour élaborer une approche théorico-clinique qui marque qualitativement notre rapport au monde. Celui-ci, lorsque nous sommes en santé, se manifeste en particulier par une évidence de l’accordage sensible aux harmoniques de l’ambiance. Minkowski en appelle ainsi à poétiser notre rapport au monde, dans une perspective subtile, nuancée, vivante et habitée.
Nous verrons comment cette forme d’accordage est définie non pas comme pure extériorité perçue à distance ou calculée par le sujet mais comme résonance poétique avec ce qu’il y a à la fois de plus intime et de plus lointain, avec « ce qu’il y a d’humain en l’homme ».
Psychiatre, psychanalyste, philosophe, Docteure en psychologie-sciences humaines (Université Paris VII-Denis Diderot), Férodja HOCINI a un Master de philosophie (Université Paris-X-Nanterre), et entame actuellement un projet de thèse de philosophie portant sur « l’imagination inventive : pour une poétique du soin psychique ».
Parmi ses derniers articles : « La phobie par tant de Covid : un avis de psychiatre, sans garantie ni assurance » est paru en 2021, dans la revue en ligne La Pensée Ecologique. A paraître (2022) : « Minkowski Eugène » in Dictionnaire des philosophes et herméneutiques, sous la direct
Nous verrons comment cette forme d’accordage est définie non pas comme pure extériorité perçue à distance ou calculée par le sujet mais comme résonance poétique avec ce qu’il y a à la fois de plus intime et de plus lointain, avec « ce qu’il y a d’humain en l’homme ».
Psychiatre, psychanalyste, philosophe, Docteure en psychologie-sciences humaines (Université Paris VII-Denis Diderot), Férodja HOCINI a un Master de philosophie (Université Paris-X-Nanterre), et entame actuellement un projet de thèse de philosophie portant sur « l’imagination inventive : pour une poétique du soin psychique ».
Parmi ses derniers articles : « La phobie par tant de Covid : un avis de psychiatre, sans garantie ni assurance » est paru en 2021, dans la revue en ligne La Pensée Ecologique. A paraître (2022) : « Minkowski Eugène » in Dictionnaire des philosophes et herméneutiques, sous la direct
Début de l'événement
25.05.2023 - 18:00
Fin de l'événement
25.05.2023 - 20:00
Festival de la décroissance
Description
Décroissance le festival veut faire résonner la fierté du peuple de la décroissance.Trois jours de concerts, débats, ateliers, convivialité.
Début de l'événement
26.07.2024
Fin de l'événement
28.07.2024
Adresse url
https://decroissancelefestival.org/
Festival des idées
Description
INVENTER DE NOUVEAUX HORIZONS, la trame d’un projet de société. Sortir de la nuit, et de l’assoupissement des consciences. Aller à l'écriture d'un manifeste commun pour que les rêves qui s'écrivent ensemble, inventent de nouveaux horizons vers une société plus juste.
Début de l'événement
05.07.2024
Fin de l'événement
07.07.2024
Adresse url
https://www.helloasso.com/associations/festival-des-idees/collectes/festival-des-idees-2024
Ville
la charité sur loire
Festival des Idées - Sortir de l'obscurité Rallumer l'espoir
Description
Oui, la réalité qui nous entoure est d'une incroyable violence. Par-delà l’océan comme à nos portes, des forces de déraison font prospérer la brutalité, l’intolérance, la démagogie et le mensonge à une échelle industrielle. Les temps sont dangereux et cela va durer. Soyons-en pleinement conscients : tout peut basculer.
La résignation et le sentiment d’impuissance risquent de prendre le dessus si nous ne retrouvons pas le souffle de constructions collectives à la hauteur de ces enjeux. En 2024, la mobilisation citoyenne a permis d'éviter le pire. Mais maintenant il nous faut reconstruire. Inventer de nouveaux horizons, c’est l’ambition du Festival des idées depuis son origine.
C’est pour reconstruire l'espoir que nous nous retrouverons cet été à La Charité-sur-Loire afin de :
- comprendre les dérèglements à l’œuvre dans le monde et chercher comment desserrer l’étau autour d'une Europe prise en tenaille entre Poutine et Trump
- interroger les mouvements de la société française qui fragilisent son identité républicaine et démocratique pour la redynamiser
- chercher dans le futur qui se dessine les moyens d’agir dans un pays qu’il faut réapprendre à habiter et à rassembler.
Nous avons, plus que jamais besoin de nous retrouver, ensemble, pour faire face.
La résignation et le sentiment d’impuissance risquent de prendre le dessus si nous ne retrouvons pas le souffle de constructions collectives à la hauteur de ces enjeux. En 2024, la mobilisation citoyenne a permis d'éviter le pire. Mais maintenant il nous faut reconstruire. Inventer de nouveaux horizons, c’est l’ambition du Festival des idées depuis son origine.
C’est pour reconstruire l'espoir que nous nous retrouverons cet été à La Charité-sur-Loire afin de :
- comprendre les dérèglements à l’œuvre dans le monde et chercher comment desserrer l’étau autour d'une Europe prise en tenaille entre Poutine et Trump
- interroger les mouvements de la société française qui fragilisent son identité républicaine et démocratique pour la redynamiser
- chercher dans le futur qui se dessine les moyens d’agir dans un pays qu’il faut réapprendre à habiter et à rassembler.
Nous avons, plus que jamais besoin de nous retrouver, ensemble, pour faire face.
Début de l'événement
04.07.2025
Fin de l'événement
05.07.2025
Adresse url
https://lefestivaldesidees.fr/
Ville
charité sur loire
Festival des idées à Charité-sur-Loire (Nièvre)
Description
Face aux périls, faisons grandir un monde désirable
Un peuple qui ne se résigne pas et possède mille ressources dans un pays conduit dans l’impasse par ceux qui le gouvernent. Mais des alternatives toujours trop dispersées.
Le néolibéralisme a déchiré le tissu social et la bataille des retraites a rouvert des plaies profondes. La République en sort abîmée.Tandis que le dérèglement du climat et la perte de biodiversité menacent solidarités et modèles économiques.
Dans ce moment de crise, la France pourrait à son tour basculer dans l’autoritarisme et les logiques d’exclusion.
Avec le Festival des Idées, nous vous proposons un antidote dans un moment qui ne cesse de désenchanter Trois jours durant, de la convivialité dans un cadre exceptionnel avec des citoyennes et citoyens de tous les horizons qui se retrouvent pour comprendre et imaginer le monde qui vient. Ensemble
C’est tout cela, le Festival des Idées :
– des Idées qui marquent et des expériences qui marchent,
– les politiques et les experts qui viennent d’abord pour écouter,
– des femmes et des hommes engagés, souvent hors des cadres traditionnels,
– une promesse démocratique : on n’a pas tout essayé pour faire de la politique autrement.
Pour rassembler et construire d’urgence un projet susceptible de redonner foi en l’avenir, un événement ne suffit pas, mais un vrai carrefour, généreux, ouvert, pluraliste, peut y contribuer !
L’aventure du Festival des Idées repart pour trois ans. Nous vous attendons !
Inscriptions : https://lefestivaldesidees.fr/index.php/rendez-le-festival-des-idees-possibles-contribuez/
Un peuple qui ne se résigne pas et possède mille ressources dans un pays conduit dans l’impasse par ceux qui le gouvernent. Mais des alternatives toujours trop dispersées.
Le néolibéralisme a déchiré le tissu social et la bataille des retraites a rouvert des plaies profondes. La République en sort abîmée.Tandis que le dérèglement du climat et la perte de biodiversité menacent solidarités et modèles économiques.
Dans ce moment de crise, la France pourrait à son tour basculer dans l’autoritarisme et les logiques d’exclusion.
Avec le Festival des Idées, nous vous proposons un antidote dans un moment qui ne cesse de désenchanter Trois jours durant, de la convivialité dans un cadre exceptionnel avec des citoyennes et citoyens de tous les horizons qui se retrouvent pour comprendre et imaginer le monde qui vient. Ensemble
C’est tout cela, le Festival des Idées :
– des Idées qui marquent et des expériences qui marchent,
– les politiques et les experts qui viennent d’abord pour écouter,
– des femmes et des hommes engagés, souvent hors des cadres traditionnels,
– une promesse démocratique : on n’a pas tout essayé pour faire de la politique autrement.
Pour rassembler et construire d’urgence un projet susceptible de redonner foi en l’avenir, un événement ne suffit pas, mais un vrai carrefour, généreux, ouvert, pluraliste, peut y contribuer !
L’aventure du Festival des Idées repart pour trois ans. Nous vous attendons !
Inscriptions : https://lefestivaldesidees.fr/index.php/rendez-le-festival-des-idees-possibles-contribuez/
Début de l'événement
07.07.2023
Fin de l'événement
09.07.2023
Adresse url
https://lefestivaldesidees.fr/index.php/face-aux-perils-faisons-grandir-un-monde-desirable/
Code postal
56400
Ville
Charité Sur Loire
Festival des savants sur les planches
Description
Les savants font leur festival et dialoguent librement avec des artistes. Ainsi chimie, physique, mathématiques riment avec magie, théâtre, peinture et musique pour l’émerveillement de toutes et tous.
LES CELLULES BUISSONNIÈRES OU COMMENT LE MICRO-CHIMÉRISME REDESSINE NOS VIES I Mercredi 3 décembre à 19h
Suite au succès de l’ouvrage Les cellules buissonnières (10 000 ex. vendus, 5 traductions en cours), et dans un souci de vulgarisation au plus grand nombre, la journaliste scientifique Lise Barnéoud s’est associée à l’illustrateur Gaëtan Dorémus pour raconter une découverte qui bouscule non seulement la science, la médecine mais également nos propres identités : le microchimérisme.
avec Lise Barnéoud [ journaliste scientifique ] + Gaëtan Dorémus [ illustrateur ]
MATHÉMATIQUES, LA VOIX ROYALE I Jeudi 4 décembre à 14h30 et 19h
Un mathématicien et une chanteuse se rencontrent et engagent un dialogue inattendu : lui parle de fréquences et de spectres ; elle, de souffle, d’émotion et de vibration. Deux langages apparemment opposés — celui de la raison et celui du ressenti — qui vont peu à peu se répondre, se mêler, s’accorder. Au fil de leur conversation, la musique devient science et la science se fait musique. Ce spectacle propose un double voyage au c(h)oeur du chant où la frontière entre art et science s’efface dans un même souffle.
avec Jean-Baptiste Aubin [ maître de conférences en statistique à l’INSA Lyon ] + Leslie Peeters [ chef de chœur, professeur de direction de chœur, chanteuse et pianiste, CNSMD Lyon ]
L’EXCENTRIQUE I Vendredi 5 décembre à 19h
Le Trichoplax est un fascinant animal marin microscopique méconnu, avec une particularité tout à fait étonnante : il change constamment de forme. Comment et pourquoi, on ne le sait pas !
Équipé d’un aquarium, d’outils de laboratoire et de la scène, Guillaume Mika s’associe à Andrea Pasini, chercheur en biologie au CNRS pour une enquête théâtrale et scientifique, à la fois pédagogique et poétique, explorant les mystères du Trichoplax tout en soulevant des questions sur la perception du monde, l’identité et l’Évolution.
avec Andrea Pasini [ chercheur CNRS à l’Institut de Biologie du Développement de Marseille ] + Guillaume Mika [ comédien, auteur, metteur en scène ]
L’UNIVERSITÉ DES TERRESTRES I Samedi 6 décembre à 15h
L’Université des terrestres cherche à favoriser l’émergence et l’appropriation d’une nouvelle culture terrestre — une culture qui permette de modifier assez profondément nos manières de penser et d’agir pour surmonter les défis de notre époque — en développant ce que le philosophe Bruno Latour nommait des « compétences d’habitabilité » par la pratique des arts, des sciences et du collectif. À la fois artistique, scientifique et populaire dans son approche, l’Université des terrestres conjugue des apports théoriques et des exercices pratiques.
Dans le cadre du festival Des savants sur les planches, S-composition invite Philippe Descola et Anne-Christine Taylor, anthropologue et ethnologue à partager la scène ensemble. Cet après-midi articulera ensemble conférences, ateliers et performances dans les différents espaces de La Reine Blanche, afin de mieux percevoir le projet de l’Université des terrestres et de s’exercer à ces nouvelles compétences.
COLLECTIF S-COMPOSITION Jean-Pierre Seyvos, Chloé Latour, Agathe Crou
LES CELLULES BUISSONNIÈRES OU COMMENT LE MICRO-CHIMÉRISME REDESSINE NOS VIES I Mercredi 3 décembre à 19h
Suite au succès de l’ouvrage Les cellules buissonnières (10 000 ex. vendus, 5 traductions en cours), et dans un souci de vulgarisation au plus grand nombre, la journaliste scientifique Lise Barnéoud s’est associée à l’illustrateur Gaëtan Dorémus pour raconter une découverte qui bouscule non seulement la science, la médecine mais également nos propres identités : le microchimérisme.
avec Lise Barnéoud [ journaliste scientifique ] + Gaëtan Dorémus [ illustrateur ]
MATHÉMATIQUES, LA VOIX ROYALE I Jeudi 4 décembre à 14h30 et 19h
Un mathématicien et une chanteuse se rencontrent et engagent un dialogue inattendu : lui parle de fréquences et de spectres ; elle, de souffle, d’émotion et de vibration. Deux langages apparemment opposés — celui de la raison et celui du ressenti — qui vont peu à peu se répondre, se mêler, s’accorder. Au fil de leur conversation, la musique devient science et la science se fait musique. Ce spectacle propose un double voyage au c(h)oeur du chant où la frontière entre art et science s’efface dans un même souffle.
avec Jean-Baptiste Aubin [ maître de conférences en statistique à l’INSA Lyon ] + Leslie Peeters [ chef de chœur, professeur de direction de chœur, chanteuse et pianiste, CNSMD Lyon ]
L’EXCENTRIQUE I Vendredi 5 décembre à 19h
Le Trichoplax est un fascinant animal marin microscopique méconnu, avec une particularité tout à fait étonnante : il change constamment de forme. Comment et pourquoi, on ne le sait pas !
Équipé d’un aquarium, d’outils de laboratoire et de la scène, Guillaume Mika s’associe à Andrea Pasini, chercheur en biologie au CNRS pour une enquête théâtrale et scientifique, à la fois pédagogique et poétique, explorant les mystères du Trichoplax tout en soulevant des questions sur la perception du monde, l’identité et l’Évolution.
avec Andrea Pasini [ chercheur CNRS à l’Institut de Biologie du Développement de Marseille ] + Guillaume Mika [ comédien, auteur, metteur en scène ]
L’UNIVERSITÉ DES TERRESTRES I Samedi 6 décembre à 15h
L’Université des terrestres cherche à favoriser l’émergence et l’appropriation d’une nouvelle culture terrestre — une culture qui permette de modifier assez profondément nos manières de penser et d’agir pour surmonter les défis de notre époque — en développant ce que le philosophe Bruno Latour nommait des « compétences d’habitabilité » par la pratique des arts, des sciences et du collectif. À la fois artistique, scientifique et populaire dans son approche, l’Université des terrestres conjugue des apports théoriques et des exercices pratiques.
Dans le cadre du festival Des savants sur les planches, S-composition invite Philippe Descola et Anne-Christine Taylor, anthropologue et ethnologue à partager la scène ensemble. Cet après-midi articulera ensemble conférences, ateliers et performances dans les différents espaces de La Reine Blanche, afin de mieux percevoir le projet de l’Université des terrestres et de s’exercer à ces nouvelles compétences.
COLLECTIF S-COMPOSITION Jean-Pierre Seyvos, Chloé Latour, Agathe Crou
Début de l'événement
03.12.2025
Fin de l'événement
06.12.2025
Festival de Thau - Eco-dialogues
Description
Ciel, lumière & espace…
DES RENDEZ-VOUS EN ACCÈS LIBRE DU 20 AU 25 JUILLET : À MONTBAZIN ET MÈZE
Entre deux concerts, les Éco-dialogues ouvrent une autre scène : celle des idées, du vivant et des horizons que l’on partage. Après avoir exploré les océans, les arbres, les sols, puis les plantes comestibles, cette année on s’envole vers le ciel, la lumière et l’espace.
Du 20 au 25 juillet, le Festival de Thau invite petits et grands à mêler sciences, imagination et conscience écologique !
Vivez une semaine riche de rencontres, d’observations et de récits pour explorer le ciel et cette place singulière que nous occupons dans le vivant.
DÉCOUVREZ LE PROGRAMME !
DÉCOUVERTES I RENCONTRES I OBSERVATIONS
16.07.25 – BALADE AU MOULIN DE JUFFET
16.07.25 – BLÉS & FARINE
17.07.25 – LÉGUMES AUTOUR DU MONDE
18.07.25 – PLANTES VOYAGEUSES
19.07.25 – RÉCIT DE VOYAGE
19.07.25 – MÉCONNUES LÉGUMINEUSES
20.07.25 – TOUR DU MONDE DES PLANTES ALIMENTAIRES
Les Éco-dialogues de Thau
Le Festival de Thau porte les Éco-dialogues de Thau, des moments partagés avec les publics, les associations et la société civile, à différents moments de l’année, qui peuvent prendre plusieurs formes : rencontres débats, tables rondes, ateliers, ciné-débats, sorties de terrain.
Sous la direction de Thierry Salomon, les Éco-dialogues de Thau nous permettent de solliciter tous les publics pour une sensibilisation et une éducation culturelle sur le territoire. Ils se déclinent dans différentes communes du territoire, en partenariat avec les villes, les cinémas, les médiathèques, les musées et sites patrimoniaux.
Le réseau des Éco-dialogues constitué avec les Éco-dialogues du Vigan (30) et ceux de Bédarieux Grand Orb (34) se concrétise par la création d’une plate-forme collaborative numérique mise en place en 2017 : eco-dialogues.fr. Cette plate-forme est un espace de ressources riche et alimenté régulièrement par les différents événements organisés, dont les contenus sont préservés et partagés sous forme de vidéos, enregistrements sonores ou rapports écrits. La coordination de ce réseau et la mise à jour régulière des données est entreprise par les trois porteurs de projets d’Éco-dialogues.
DES RENDEZ-VOUS EN ACCÈS LIBRE DU 20 AU 25 JUILLET : À MONTBAZIN ET MÈZE
Entre deux concerts, les Éco-dialogues ouvrent une autre scène : celle des idées, du vivant et des horizons que l’on partage. Après avoir exploré les océans, les arbres, les sols, puis les plantes comestibles, cette année on s’envole vers le ciel, la lumière et l’espace.
Du 20 au 25 juillet, le Festival de Thau invite petits et grands à mêler sciences, imagination et conscience écologique !
Vivez une semaine riche de rencontres, d’observations et de récits pour explorer le ciel et cette place singulière que nous occupons dans le vivant.
DÉCOUVREZ LE PROGRAMME !
DÉCOUVERTES I RENCONTRES I OBSERVATIONS
16.07.25 – BALADE AU MOULIN DE JUFFET
16.07.25 – BLÉS & FARINE
17.07.25 – LÉGUMES AUTOUR DU MONDE
18.07.25 – PLANTES VOYAGEUSES
19.07.25 – RÉCIT DE VOYAGE
19.07.25 – MÉCONNUES LÉGUMINEUSES
20.07.25 – TOUR DU MONDE DES PLANTES ALIMENTAIRES
Les Éco-dialogues de Thau
Le Festival de Thau porte les Éco-dialogues de Thau, des moments partagés avec les publics, les associations et la société civile, à différents moments de l’année, qui peuvent prendre plusieurs formes : rencontres débats, tables rondes, ateliers, ciné-débats, sorties de terrain.
Sous la direction de Thierry Salomon, les Éco-dialogues de Thau nous permettent de solliciter tous les publics pour une sensibilisation et une éducation culturelle sur le territoire. Ils se déclinent dans différentes communes du territoire, en partenariat avec les villes, les cinémas, les médiathèques, les musées et sites patrimoniaux.
Le réseau des Éco-dialogues constitué avec les Éco-dialogues du Vigan (30) et ceux de Bédarieux Grand Orb (34) se concrétise par la création d’une plate-forme collaborative numérique mise en place en 2017 : eco-dialogues.fr. Cette plate-forme est un espace de ressources riche et alimenté régulièrement par les différents événements organisés, dont les contenus sont préservés et partagés sous forme de vidéos, enregistrements sonores ou rapports écrits. La coordination de ce réseau et la mise à jour régulière des données est entreprise par les trois porteurs de projets d’Éco-dialogues.
Début de l'événement
20.07.2026
Fin de l'événement
25.07.2026
Code postal
34
Ville
meze
Festival de Thau et Ecodialogues
Description
Surprenantes et vitales plantes comestibles
DES RENDEZ-VOUS EN ACCÈS LIBRE DU 16 AU 20 JUILLET : À MONTBAZIN ET MÈZE
Après « l’Eau source de toute vie » en 2023, puis « Le sol, la terre, l’humus » en 2024, il était naturel qu’en 2025, les éco-dialogues du Festival de Thau célèbrent les plantes, ce miraculeux produit de l’eau et de l’humus (et d’un peu de soleil !) ; et parmi les plantes, celles qui, sauvages ou cultivées, jouent un rôle vital pour nourrir humains et animaux : les comestibles.
Un rôle vital mais largement méconnu. Or, nous avons partageons le même ancêtre : les microscopiques cyanobactéries immergées dans la « soupe primitive » il y a 3,7 milliards d’années, lorsque la Terre n’était que mer. Capables de photosynthèse, elles ont peu à peu généré l’oxygène de notre atmosphère et absorbé son gaz carbonique. Par évolutions successives, le monde végétal a ensuite inventé la reproduction sexuelle, a débarqué sur la terre ferme il y a 420 millions d’années, et créé des organes et des fonctions (la bouche, les vaisseaux, la respiration) qui ont permis l’apparition des premiers représentants du règne animal. Des animaux et des humains bien peu reconnaissants, devenus mangeurs de plantes !
C’est à cette stupéfiante filiation que nous devons notre existence, et la capacité à nous maintenir en vie par l’alimentation. C’est ce lien intime aux plantes qui nous sera raconté par les invités de la 16e édition des éco-dialogues de Thau.
DÉCOUVREZ LE PROGRAMME !
DES RENDEZ-VOUS EN ACCÈS LIBRE DU 16 AU 20 JUILLET : À MONTBAZIN ET MÈZE
Après « l’Eau source de toute vie » en 2023, puis « Le sol, la terre, l’humus » en 2024, il était naturel qu’en 2025, les éco-dialogues du Festival de Thau célèbrent les plantes, ce miraculeux produit de l’eau et de l’humus (et d’un peu de soleil !) ; et parmi les plantes, celles qui, sauvages ou cultivées, jouent un rôle vital pour nourrir humains et animaux : les comestibles.
Un rôle vital mais largement méconnu. Or, nous avons partageons le même ancêtre : les microscopiques cyanobactéries immergées dans la « soupe primitive » il y a 3,7 milliards d’années, lorsque la Terre n’était que mer. Capables de photosynthèse, elles ont peu à peu généré l’oxygène de notre atmosphère et absorbé son gaz carbonique. Par évolutions successives, le monde végétal a ensuite inventé la reproduction sexuelle, a débarqué sur la terre ferme il y a 420 millions d’années, et créé des organes et des fonctions (la bouche, les vaisseaux, la respiration) qui ont permis l’apparition des premiers représentants du règne animal. Des animaux et des humains bien peu reconnaissants, devenus mangeurs de plantes !
C’est à cette stupéfiante filiation que nous devons notre existence, et la capacité à nous maintenir en vie par l’alimentation. C’est ce lien intime aux plantes qui nous sera raconté par les invités de la 16e édition des éco-dialogues de Thau.
DÉCOUVREZ LE PROGRAMME !
Début de l'événement
11.07.2025
Fin de l'événement
20.07.2025
FESTIVAL TERRITOIRES SAUVAGES (33)
Description
Du vendredi 29 mars au lundi 1er avril 2024, le festival Territoires Sauvages reprend ses quartiers au Teich. Pour cette 6ème édition, la forêt est à l’honneur.
La forêt… un écosystème à part entière à condition de ne pas être qu’un alignement d’arbres pour la production de bois. et chaque forêt recèle des richesses inestimables en terme de biodiversité. Des essences diversifiées, des individus de tous âges, un mix de différentes strates et la présence de bois mort sont la clé de richesses inestimables. Dans ces conditions, le milieu forestier est capable une flore et une faune variées, de créer ses propres conditions climatiques, qui bénéficient aux alentours et participent à atténuer les effets de la crise climatique. Aussi, la litière constituée et le cycle long des arbres en font le second puit de carbone après les océans. Mais rares sont les forêts encore préservées et leur valeur patrimoniale est sans mesure. La réponse pour la restauration et le maintien de ces milieux naturels est connue : des modes de gestion adaptés et la fin de la surexploitation du bois
En balade, lors de rencontres ou à travers des documentaires, et des expositions, venez découvrir la richesse de la biodiversité que les milieux forestiers abritent.
Rejoignez-nous à la Halle du Port, au Teich, pour participer aux balades nature ou contée, pour déambuler dans les expositions et rencontrer les acteur.trice.s de la préservation du vivant, pour écouter des spécialistes ou regarder des documentaires animaliers puis échanger avec leurs réalisateur.trice.s.
Ce Festival est issu d’un partenariat avec le Festival International du Film Ornithologique de Ménigoute pour la programmation des films et avec la Mairie du Teich pour la logistique matérielle.
La forêt… un écosystème à part entière à condition de ne pas être qu’un alignement d’arbres pour la production de bois. et chaque forêt recèle des richesses inestimables en terme de biodiversité. Des essences diversifiées, des individus de tous âges, un mix de différentes strates et la présence de bois mort sont la clé de richesses inestimables. Dans ces conditions, le milieu forestier est capable une flore et une faune variées, de créer ses propres conditions climatiques, qui bénéficient aux alentours et participent à atténuer les effets de la crise climatique. Aussi, la litière constituée et le cycle long des arbres en font le second puit de carbone après les océans. Mais rares sont les forêts encore préservées et leur valeur patrimoniale est sans mesure. La réponse pour la restauration et le maintien de ces milieux naturels est connue : des modes de gestion adaptés et la fin de la surexploitation du bois
En balade, lors de rencontres ou à travers des documentaires, et des expositions, venez découvrir la richesse de la biodiversité que les milieux forestiers abritent.
Rejoignez-nous à la Halle du Port, au Teich, pour participer aux balades nature ou contée, pour déambuler dans les expositions et rencontrer les acteur.trice.s de la préservation du vivant, pour écouter des spécialistes ou regarder des documentaires animaliers puis échanger avec leurs réalisateur.trice.s.
Ce Festival est issu d’un partenariat avec le Festival International du Film Ornithologique de Ménigoute pour la programmation des films et avec la Mairie du Teich pour la logistique matérielle.
Début de l'événement
29.03.2024
Fin de l'événement
01.04.2024
Adresse url
https://www.territoires-sauvages.fr/
Adresse
14 Rue du Port
Code postal
33470
Ville
Le Teich
Fête des possibles
Description
La Fête des Possibles ce sont des centaines d’évènements organisés chaque année partout à travers la France et la Belgique pour rendre visibles toutes les initiatives citoyennes qui construisent une société plus durable, humaine et solidaire.
Début de l'événement
13.09.2024
Fin de l'événement
13.10.2024
Adresse url
https://fete-des-possibles.org/
Fête des possibles 2026
Description
La Fête des Possibles ce sont des centaines d’évènements organisés chaque année partout à travers la France et la Belgique pour rendre visibles toutes les initiatives citoyennes qui construisent une société plus durable, humaine et solidaire.
Début de l'événement
11.09.2026
Fin de l'événement
11.10.2026
Adresse url
https://fete-des-possibles.org/
Formation prospective participative
Description
Objectif général : Développer des compétences de conception, de transmission et d’animation de démarches prospectives participatives.
Objectifs spécifiques :
Objectifs spécifiques :
- Appréhender la notion de prospective participative et son usage dans des démarches territoriales
- Construire une démarche de prospective participative
- Analyser la capacité d’une démarche de prospective à transformer le réel et anticiper les biais potentiels
- Produire et entretenir collectivement des ressources (#Communs)
- Former à la prospective et contribuer à démultiplier les pratiques
Début de l'événement
12.03.2025
Fin de l'événement
14.03.2025
Ville
bordeaux
Forum de l'ESS : PRENDRE SOIN DES PERSONNES, DES TERRITOIRES ET DU VIVANT
Description
Cette édition 2024 marque les 10 ans du Forum National de l’Économie Sociale et Solidaire et de l’Innovation Sociale. Ce temps fort de l’ESS souhaite, avec ses partenaires nationaux et régionaux, valoriser le dynamisme et la modernité des projets et des acteur-rice-s existant-e-s sur l’ensemble du territoire.
Pour cette édition, c’est sous la grande thématique « L’ESS est un modèle économique où création de richesses ne rime pas avec destruction de ressources, mais un système qui prend soin des territoires, des personnes et du vivant.» que nous avons lancé l’appel à contributions afin de co-construire le programme avec les acteurs du territoire. Plus de 300 contributions ont été reçues !
Pendant 3 jours, le Forum de l'ESS & de l’IS proposera des conférences, des ateliers participatifs ou encore des expositions où les 2000 participant·es attendu·es pourront vivre et faire vivre les valeurs de l'ESS.
Avec la célébration des 10 ans de la loi Hamon, la présentation des vœux ESS nationaux et l'annonce des grands événements de l'année, cette 7e édition sera également ponctuée de temps forts festifs et conviviaux.
Une opportunité unique pour se former, inspirer, réfléchir et débattre autour de ce modèle économique respectueux et ambitieux qu’est l’Économie Sociale et Solidaire.
Pour cette édition, c’est sous la grande thématique « L’ESS est un modèle économique où création de richesses ne rime pas avec destruction de ressources, mais un système qui prend soin des territoires, des personnes et du vivant.» que nous avons lancé l’appel à contributions afin de co-construire le programme avec les acteurs du territoire. Plus de 300 contributions ont été reçues !
Pendant 3 jours, le Forum de l'ESS & de l’IS proposera des conférences, des ateliers participatifs ou encore des expositions où les 2000 participant·es attendu·es pourront vivre et faire vivre les valeurs de l'ESS.
Avec la célébration des 10 ans de la loi Hamon, la présentation des vœux ESS nationaux et l'annonce des grands événements de l'année, cette 7e édition sera également ponctuée de temps forts festifs et conviviaux.
Une opportunité unique pour se former, inspirer, réfléchir et débattre autour de ce modèle économique respectueux et ambitieux qu’est l’Économie Sociale et Solidaire.
Début de l'événement
30.01.2024 - 14:00
Fin de l'événement
01.02.2024 - 12:30
Adresse url
https://www.forum-ess.fr/?Presentation
Code postal
79000
Ville
Niort
Forum de la coopération
Description
La coopération n’est pas seulement une alternative : c’est une nécessité. Dans un monde en mutation, où les défis sont de plus en plus interconnectés, nous avons besoin de nouvelles façons de travailler, de décider et de construire ensemble.
Le Festival de la Coopération est un espace ouvert à toutes celles et ceux qui veulent expérimenter, échanger et créer collectivement autour des Communs, des approches systémiques et des pratiques collaboratives.
Rejoignez-nous pour expérimenter la coopération en action, découvrir ses impacts concrets et contribuer à un monde plus solidaire et interconnecté !
Le Festival de la Coopération est un espace ouvert à toutes celles et ceux qui veulent expérimenter, échanger et créer collectivement autour des Communs, des approches systémiques et des pratiques collaboratives.
- Des espaces de dialogue et d’expérimentation : Ici, le débat et la confrontation des idées sont encouragés pour mieux comprendre et imaginer des solutions collectives.
- Un festival pour tous : Que vous soyez un professionnel, un citoyen engagé ou simplement curieux, vous trouverez des rencontres et des expériences adaptées à votre regard et vos envies.
- Un événement reproductible : Cette première édition est conçue comme un prototype, un modèle réplicable pour inspirer d’autres initiatives ailleurs.
- Une ouverture à la diversité : Nous avons à cœur de décloisonner les cercles habituels pour provoquer des rencontres improbables, sources d’innovations et d’idées nouvelles.
Rejoignez-nous pour expérimenter la coopération en action, découvrir ses impacts concrets et contribuer à un monde plus solidaire et interconnecté !
Début de l'événement
11.04.2025
Fin de l'événement
12.04.2025
Adresse url
https://forum-cooperation.org/?Accueil
Ville
chambery
Forum de la coopération
Description
Le Forum de la Coopération 2026 répond à l’urgence d’agir face aux crises actuelles. En Pays de Savoie, il réunit durant deux jours acteurs économiques, associatifs et publics pour dépasser les freins à la coopération et créer des solutions communes. Guidé par la métaphore de la ligne de crête, il partage en communs les ressources produites pour renforcer les dynamiques solidaires.
Le forum est gratuit pour les enfants et les étudiants
Cette 2ème édition du Forum de la Coopération répond à l’urgence de renforcer notre capacité collective à agir face aux crises écologiques, sociales et démocratiques qui fragilisent durablement les sociétés. Cet événement a lieu en Pays de Savoie, territoire de montagnes, milieu puissant et fragile en première ligne des aléas liés au changement climatique. Cette région dynamique est porteuse de nombreuses initiatives solidaires et sensibles aux réalités environnementales qu’il est important de visibiliser à l’heure ou la compétition et la fragmentation freinent la mobilisation collective.
Cet événement ambitionne de révéler et de dépasser les freins systémiques à l’action coopérative. Il rassemble, pendant deux jours, des acteurs issus de divers horizons – entreprises, associations, collectivités, acteurs et actrices des transitions; mais aussi, nous l’espérons des personnes doutant de ces possibles afin de questionner, ensemble, les obstacles à la coopération sur les territoires et d’expérimenter des solutions transformatrices. Nous souhaitons créer des passerelles, des liens et des expérimentations qui décloisonneront des “communautés de pratique refuge”.
En soutenant le Forum de la Coopération, les partenaires s’associent à une dynamique porteuse d’innovation sociale, de solidarité et de robustesse. Leur engagement permettra de valoriser la diversité des initiatives, de créer des espaces de controverses fertiles, de mutualiser les apprentissages et d’ancrer la coopération comme levier stratégique de transformation durable des organisations et des territoires. Cette édition 2026 s’articulera autour d’une métaphore fil rouge : la ligne de crête.
Coopérer, c’est avancer ensemble sur une ligne étroite où l’équilibre se joue entre soi et les autres, entre l’intérieur et l’extérieur, entre visible et invisible, dans la capacité à trouver des points de convergence et de ralliement. Sur cette montagne symbolique, chacun trouve sa place dans la cordée, apprend à se relier, à ralentir, à tenir la corde et à faire confiance. Cette image guidera toute l’expérience du forum — dans la scénographie, les temps de rencontre et les apprentissages partagés.
Le Forum de la coopération se veut également résolument contributeur de la transformation en mettant à disposition les communs qui le font exister, ainsi que ceux qui seront produits pendant et après l’événement (vidéos, photos, illustrations, prises de notes, méthodes etc)
Le forum est gratuit pour les enfants et les étudiants
Cette 2ème édition du Forum de la Coopération répond à l’urgence de renforcer notre capacité collective à agir face aux crises écologiques, sociales et démocratiques qui fragilisent durablement les sociétés. Cet événement a lieu en Pays de Savoie, territoire de montagnes, milieu puissant et fragile en première ligne des aléas liés au changement climatique. Cette région dynamique est porteuse de nombreuses initiatives solidaires et sensibles aux réalités environnementales qu’il est important de visibiliser à l’heure ou la compétition et la fragmentation freinent la mobilisation collective.
Cet événement ambitionne de révéler et de dépasser les freins systémiques à l’action coopérative. Il rassemble, pendant deux jours, des acteurs issus de divers horizons – entreprises, associations, collectivités, acteurs et actrices des transitions; mais aussi, nous l’espérons des personnes doutant de ces possibles afin de questionner, ensemble, les obstacles à la coopération sur les territoires et d’expérimenter des solutions transformatrices. Nous souhaitons créer des passerelles, des liens et des expérimentations qui décloisonneront des “communautés de pratique refuge”.
En soutenant le Forum de la Coopération, les partenaires s’associent à une dynamique porteuse d’innovation sociale, de solidarité et de robustesse. Leur engagement permettra de valoriser la diversité des initiatives, de créer des espaces de controverses fertiles, de mutualiser les apprentissages et d’ancrer la coopération comme levier stratégique de transformation durable des organisations et des territoires. Cette édition 2026 s’articulera autour d’une métaphore fil rouge : la ligne de crête.
Coopérer, c’est avancer ensemble sur une ligne étroite où l’équilibre se joue entre soi et les autres, entre l’intérieur et l’extérieur, entre visible et invisible, dans la capacité à trouver des points de convergence et de ralliement. Sur cette montagne symbolique, chacun trouve sa place dans la cordée, apprend à se relier, à ralentir, à tenir la corde et à faire confiance. Cette image guidera toute l’expérience du forum — dans la scénographie, les temps de rencontre et les apprentissages partagés.
Le Forum de la coopération se veut également résolument contributeur de la transformation en mettant à disposition les communs qui le font exister, ainsi que ceux qui seront produits pendant et après l’événement (vidéos, photos, illustrations, prises de notes, méthodes etc)
Début de l'événement
27.03.2026
Fin de l'événement
28.03.2026
Code postal
73
Ville
le bourget du lac
Forum des futurs désirables (Toulouse)
Description
Pour cette seconde édition du Forum des futurs désirables, nous questionnons la place de l’IA dans la création artistique et dans la médiation culturelle et scientifique.
Ce forum se déroule dans le cadre du festival Lumière sur le Quai 2024, sur le thème "Créer avec l'IA ?" du 18/10 au 03/11/2024 au Quai des Savoirs :
Qu’apporte l’IA aux créatrices et créateurs dans leur pratique artistique et dans la médiation et le partage de leurs créations ?
Quelle place pour l'IA dans nos imaginaires de futurs ?
Peut-on concilier les enjeux de durabilité avec le déploiement massif d’algorithmes d’IA dans les industries culturelles et créatives ?
Face à la profusion des productions des IA génératives dans de nombreux domaines, y aura-t-il encore des artistes (humains) dans le futur ?
À travers des interventions et retours d’expérience de scientifiques, d’artistes, d’acteurs culturels et associatifs, et des ateliers participatifs, ce forum du Quai des Savoirs invite toutes celles et ceux qui, par leur activité amateure ou professionnelle, et/ou par intérêt citoyen, s’engagent ou souhaitent s’engager au quotidien pour des futurs désirables.
Retrouvez le programme du 18 octobre :
► 9h : Accueil participants, café et moment convivial
► 9h30 : Introduction par le Quai des Savoirs
► 9h45 : Keynote : Peut-on imaginer des futurs désirables ?
► 10h15 : Retours d’expérience #1 : Il sera une fois... comment explorer les futurs désirables ?
Quels outils et méthodes pour construire collectivement des futurs désirables ? Comment les intégrer dans la formation ou la médiation culturelle ?
Avec :
► 11h30 : Retours d'expérience #2 L'IA, la goutte qui fait déborder le serveur ?
La création contemporaine et numérique à l’épreuve des impacts environnementaux des technologies d’IA : recherches, expérimentations et pistes inspirantes.
Avec :
► 12h30 : Pause déjeuner libre / (restauration possible au Café Euclide + Food-trucks)
► 13h15 : Café et échanges informels dans le hall du Quai des Savoirs
► 14h : 3 ateliers en parallèle / au choix :
► 16h30 : Mise en commun
► 17h : Spectacle de clôture du forum : Conférences de poche par Léon Lenclos
► 18h : Clôture et visite libre du festival
Date :
Ce forum se déroule dans le cadre du festival Lumière sur le Quai 2024, sur le thème "Créer avec l'IA ?" du 18/10 au 03/11/2024 au Quai des Savoirs :
- Lumière sur le Quai 2024
- Programme complet
Qu’apporte l’IA aux créatrices et créateurs dans leur pratique artistique et dans la médiation et le partage de leurs créations ?
Quelle place pour l'IA dans nos imaginaires de futurs ?
Peut-on concilier les enjeux de durabilité avec le déploiement massif d’algorithmes d’IA dans les industries culturelles et créatives ?
Face à la profusion des productions des IA génératives dans de nombreux domaines, y aura-t-il encore des artistes (humains) dans le futur ?
À travers des interventions et retours d’expérience de scientifiques, d’artistes, d’acteurs culturels et associatifs, et des ateliers participatifs, ce forum du Quai des Savoirs invite toutes celles et ceux qui, par leur activité amateure ou professionnelle, et/ou par intérêt citoyen, s’engagent ou souhaitent s’engager au quotidien pour des futurs désirables.
Retrouvez le programme du 18 octobre :
► 9h : Accueil participants, café et moment convivial
► 9h30 : Introduction par le Quai des Savoirs
► 9h45 : Keynote : Peut-on imaginer des futurs désirables ?
- par Raphaël BESSON, directeur de Villes Innovations, chercheur associé au laboratoire PACTE-CNRS et co-fondateur du Laboratoire d’usages culture(s)-art-société (LUCAS)
► 10h15 : Retours d’expérience #1 : Il sera une fois... comment explorer les futurs désirables ?
Quels outils et méthodes pour construire collectivement des futurs désirables ? Comment les intégrer dans la formation ou la médiation culturelle ?
Avec :
- Nicolas HERVE (ENSFEA), Nathalie NEGREL (INSA Toulouse), enseigner la prospective dans les écoles d’ingénieur
- Ariel KYROU, Isabelle PROUX, action "Médiation des futurs possibles", cycle de rencontres pro 2024 de l’Ecole de la Médiation
- Animation : Adrien CORNELISSEN, journaliste indépendant, HACNUMédia
► 11h30 : Retours d'expérience #2 L'IA, la goutte qui fait déborder le serveur ?
La création contemporaine et numérique à l’épreuve des impacts environnementaux des technologies d’IA : recherches, expérimentations et pistes inspirantes.
Avec :
- Landia EGAL, Amaury LABURTHE, projet CEPIR (Cas d’étude pour un immersif responsable)
- Justine EMARD (artiste), et Vincent COURBOULAY, ingénieur et maître de conférences en informatique à La Rochelle université. Depuis dix ans, il se spécialise dans le numérique responsable. En 2018, il cofonde l'Institut du numérique responsable, dont il devient directeur scientifique.
- Animation : Adrien CORNELISSEN, journaliste indépendant, HACNUMédia
► 12h30 : Pause déjeuner libre / (restauration possible au Café Euclide + Food-trucks)
► 13h15 : Café et échanges informels dans le hall du Quai des Savoirs
- Découverte des projets des étudiants de l'INSA sur la thématique "prospective", ainsi que ceux des lycéens STD2A des Arènes issus du "laboratoire des futurs désirables”
- Présentation des projets du NéoConsortium dont la Microcompensation, approche artistique décalée des problématiques contemporaines
► 14h : 3 ateliers en parallèle / au choix :
- GROUPE 1 : atelier d'écriture SF : "L’IA : problème ou solution du dérèglement climatique ?" avec Ariel KYROU, contributeur de l'expo IA Double Je et auteur de Philofictions, Des imaginaires alternatifs pour la planète, Plume D. Serves, autrice du livre de science-fiction Nous sommes la poussière et Julie Chabaud, psychosociologue, "métamorpheuse et exploratrice en climats de soins".
- GROUPE 2 : atelier maker "Eccentric AI" avec Sebastian MARTIN, doctorant au MIT Media Lab (atelier en anglais)
- GROUPE 3 : atelier design Fiction "Imaginaires industriels", par Quentin DIDIERJEAN, designer en résidence de création à l’Université de Bourgogne Franche Comté.
► 16h30 : Mise en commun
► 17h : Spectacle de clôture du forum : Conférences de poche par Léon Lenclos
► 18h : Clôture et visite libre du festival
Date :
- 18 octobre 2024 de 9h30 à 18h30
Début de l'événement
18.10.2024
Fin de l'événement
18.10.2024
Forum des futurs désirables “Recherches durables, médiations responsables” (Toulouse)
Description
Depuis trois ans, le Quai des Savoirs propose un Forum des futurs désirables destiné à toutes celles et ceux engagés dans le partage des savoirs et le croisement des disciplines artistiques et scientifiques. Pendant une journée, l’objectif est de partager des retours d’expériences, de s’inspirer mutuellement et d’appréhender ensemble diverses méthodes et pratiques de terrain dans les domaines de la médiation culturelle et scientifique, de la recherche-création, de la recherche-action, et de la participation citoyenne.
Pour la 3ème édition, qui se déroulera le 3 novembre 2025 au Quai des Savoirs à Toulouse, le Forum des futurs désirables ouvre les échanges sur le thème : “Recherches durables, médiations responsables”
À travers des tables-rondes et ateliers participatifs, l’objectif de la journée sera d’explorer concrètement comment les recherches scientifiques abordent la transition écologique et repensent leurs pratiques et peut-être leurs finalités, et comment les divers acteurs et actrices du partage des savoirs s’emparent des enjeux de durabilité.
Dans le cadre du festival Lumières sur le Quai 2025 - Emportés par la foule, du 31 octobre au 2 novembre.
Au programme du forum :
► 9h : Accueil du public
► 9h30 : Introduction par le Quai des Savoirs
► 9h45 : Keynote de lancement par Alexandre Monnin (Philosophe, théoricien de la redirection écologique. Auteur de Politiser le renoncement)
► 10h15 : Retours d'expérience #1
Quelle prise en compte de la transition écologique et sociétale par le monde de la recherche ? De quels engagements puis de quelles nouvelles pratiques et exemples venant des laboratoires peut-on s’inspirer ? Au-delà des recherches sur les impacts du changement climatique, qu’est-ce qu’une recherche durable ?
Avec la participation confirmée de :
► 11h30 : Retours d'expérience #2
Quelle prise en compte des problématiques de transition écologique dans les projets de culture scientifique ? Quelles nouvelles pratiques ?
Avec la participation confirmée de :
► 14h : Ateliers participatifs
3 ateliers en parallèle, au choix des participants
Écriture, design fiction, prospective, culture maker… Repartez avec de nouvelles clés en main pour agir dans votre domaine. Plus de détails à venir sur chaque atelier très prochainement !
► 16h : Restitution de la journée avec la Compagnie Synapse
► 17h : Clôture du Forum !
Date :
+ d'infos :
Pour la 3ème édition, qui se déroulera le 3 novembre 2025 au Quai des Savoirs à Toulouse, le Forum des futurs désirables ouvre les échanges sur le thème : “Recherches durables, médiations responsables”
À travers des tables-rondes et ateliers participatifs, l’objectif de la journée sera d’explorer concrètement comment les recherches scientifiques abordent la transition écologique et repensent leurs pratiques et peut-être leurs finalités, et comment les divers acteurs et actrices du partage des savoirs s’emparent des enjeux de durabilité.
Dans le cadre du festival Lumières sur le Quai 2025 - Emportés par la foule, du 31 octobre au 2 novembre.
Au programme du forum :
► 9h : Accueil du public
► 9h30 : Introduction par le Quai des Savoirs
► 9h45 : Keynote de lancement par Alexandre Monnin (Philosophe, théoricien de la redirection écologique. Auteur de Politiser le renoncement)
► 10h15 : Retours d'expérience #1
Quelle prise en compte de la transition écologique et sociétale par le monde de la recherche ? De quels engagements puis de quelles nouvelles pratiques et exemples venant des laboratoires peut-on s’inspirer ? Au-delà des recherches sur les impacts du changement climatique, qu’est-ce qu’une recherche durable ?
- Animé par Éric Fourreau, directeur des éditions de l'Attribut, des revues NECTART, DARD/DARD et PANARD, consultant culturel
Avec la participation confirmée de :
- Olivier Berné, chercheur en astrophysique au CNRS et co-fondateur du collectif de scientifiques Labo 1point5 qui vise à réduire l’empreinte carbone de la recherche.
- Vincent Blase, doctorant en deuxième année à l’IRIT, membre de l’atécopol.
- Philippe-Emmanuel Roche, chercheur en physique au CNRS et membre de l’Institut Néel à Grenoble, laboratoire scientifique et pluridisciplinaire de recherche.
► 11h30 : Retours d'expérience #2
Quelle prise en compte des problématiques de transition écologique dans les projets de culture scientifique ? Quelles nouvelles pratiques ?
- Animé par Éric Fourreau, directeur des éditions de l'Attribut, des revues NECTART, DARD/DARD et PANARD, consultant culturel
Avec la participation confirmée de :
- Elodie Pignol, directrice de la Culture scientifique, technique et industrielle à Toulouse Métropole.
- Romane Clément, designer, co-fondatrice du studio Ctrl S et co-pilote des Augures Lab numérique responsable
- Anaïs Raynaud, cheffe de projet exposition au musée des Arts et Métiers et référente de “Empreinte carbone, l’expo !”.
► 14h : Ateliers participatifs
3 ateliers en parallèle, au choix des participants
Écriture, design fiction, prospective, culture maker… Repartez avec de nouvelles clés en main pour agir dans votre domaine. Plus de détails à venir sur chaque atelier très prochainement !
► 16h : Restitution de la journée avec la Compagnie Synapse
► 17h : Clôture du Forum !
Date :
- 3 novembre 2025 de 9h-17h
+ d'infos :
- Tout public
- Gratuit, ouverture des inscriptions en ligne début octobre !
- La pause du midi est libre et à la charge des participants
Début de l'événement
03.11.2025
Fin de l'événement
03.11.2025
Forum des usages coopératifs (Brest)
Description
Un Forum ouvert les 3 et 4 juillet 2024
L'implication d'une vingtaine de personnes au collectif de préparation rend possible l'organisation d'un Forum des Usages coopératifs dans un mode "Forum ouvert" sur deux jours.
En raison de la complète réorganisation du service "Médiation numérique et participation citoyenne" qui porte les Forum des usages cooopératifs depuis 2004, il n'est pas possible de prendre en charge la gestion financière (inscription, déplacement et hébergement des intervenant.e.s) et la gestion de l'hébergement des participant.e.s sur le campus d'IMT Atlantique à Brest-Plouzané.
Pour assurer une continuité de ce temps très riche et original en France de rencontres et d'échanges entre acteurs et actrices de la coopération et des usages du numérique, nous proposons de faire un pas de côté et de préparer une version 2024 en Forum ouvert.
Voici les grandes lignes de ce Forum ouvert des Usages coopératifs 2024
L'implication d'une vingtaine de personnes au collectif de préparation rend possible l'organisation d'un Forum des Usages coopératifs dans un mode "Forum ouvert" sur deux jours.
En raison de la complète réorganisation du service "Médiation numérique et participation citoyenne" qui porte les Forum des usages cooopératifs depuis 2004, il n'est pas possible de prendre en charge la gestion financière (inscription, déplacement et hébergement des intervenant.e.s) et la gestion de l'hébergement des participant.e.s sur le campus d'IMT Atlantique à Brest-Plouzané.
Pour assurer une continuité de ce temps très riche et original en France de rencontres et d'échanges entre acteurs et actrices de la coopération et des usages du numérique, nous proposons de faire un pas de côté et de préparer une version 2024 en Forum ouvert.
Voici les grandes lignes de ce Forum ouvert des Usages coopératifs 2024
- une date : les 3 - 4 juillet
- un thème : les pas de côté
- un lieu : centre ville de Brest, Victor Segalen, faculté de Lettres de l'UBO
- une auto-organisation du contenu co-construit, via ce wiki
- un hébergement autonome des participant.e.s, via une liste de possibles
- un accompagnement de la ville : partenariats, salles, conférenciers, buffets du midi
- une co-construction au sein du collectif de préparation
Début de l'événement
03.07.2024
Fin de l'événement
04.07.2024
Ville
brest
Forum des Usages coopératifs - Brest
Description
La convergence des transitions est le thème de ce 10ème Forum des usages coopératifs dans un monde confronté aux crises du covid, du changement climatique, de la biodiversité, de l’épuisement des ressources… Co-habitants d’une planète unique et fragile les humains doivent apprendre à vivre avec la nature et non plus à la dominer, l’exploiter. La coopération en confiance est une urgence si nous voulons agir pour que la planète reste habitable par les générations futures.
Aujourd’hui cette coopération est déjà à l’oeuvre dans une myriade d’initiatives trop souvent isolées les unes des autres et insuffisamment documentées. Autour de 7 sessions : coopérations ouvertes pour la santé, enseignement de la transition, lowtech, inclusion sociale et numérique, Fabcities, circuits courts et autonomie alimentaire, climat et biodiversité, de conférences et d’ateliers nous proposons de partager nos compréhensions, aspirations, initiatives et projets.
Dans l’esprit convivial et en bienveillance, des communs des précédents Forum, nous donnons rendez-vous aux 400 personnes attendues pour 3 jours de rencontres du 6 au 8 juillet à Brest, campus de l’IMT Atlantique (1).
Un forum précédé le mardi d’un off ouvert à vos propres rencontres et accompagné cette année de la première Ecole d’été des transitions des écoles de l’Institut Mines Télécom.
Aujourd’hui cette coopération est déjà à l’oeuvre dans une myriade d’initiatives trop souvent isolées les unes des autres et insuffisamment documentées. Autour de 7 sessions : coopérations ouvertes pour la santé, enseignement de la transition, lowtech, inclusion sociale et numérique, Fabcities, circuits courts et autonomie alimentaire, climat et biodiversité, de conférences et d’ateliers nous proposons de partager nos compréhensions, aspirations, initiatives et projets.
Dans l’esprit convivial et en bienveillance, des communs des précédents Forum, nous donnons rendez-vous aux 400 personnes attendues pour 3 jours de rencontres du 6 au 8 juillet à Brest, campus de l’IMT Atlantique (1).
Un forum précédé le mardi d’un off ouvert à vos propres rencontres et accompagné cette année de la première Ecole d’été des transitions des écoles de l’Institut Mines Télécom.
Début de l'événement
06.07.2023
Fin de l'événement
08.07.2023
Adresse url
https://forum-usages-cooperatifs.net/?Accueil
Adresse
technopole
Code postal
29238
Ville
Brest
Forum mondial des convergences
Description
BIENVENUE AU 16ᵉ FORUM MONDIAL CONVERGENCES !
Le Forum Mondial Convergences investit le CENTQUATRE-PARIS pour cette nouvelle édition ! Espace de rencontre et d'échange unique depuis ses débuts, et reflet des préoccupations majeures des professionnel⸱les et acteurs du changement, il vous offre année après année des inspirations et des outils concrets et innovants, pour agir à toute échelle et faire entendre vos voix.
Après avoir rassemblé plus de 63 000 personnes, venues des quatre coins du monde, le Forum entame un nouveau chapitre tourné vers le renforcement et l’accélération des initiatives portées au plus proche des territoires. Cette nouvelle édition, fruit de réflexions collectives, met plus que jamais l'accent sur les solutions co-construites localement.
Le Forum Mondial Convergences investit le CENTQUATRE-PARIS pour cette nouvelle édition ! Espace de rencontre et d'échange unique depuis ses débuts, et reflet des préoccupations majeures des professionnel⸱les et acteurs du changement, il vous offre année après année des inspirations et des outils concrets et innovants, pour agir à toute échelle et faire entendre vos voix.
Après avoir rassemblé plus de 63 000 personnes, venues des quatre coins du monde, le Forum entame un nouveau chapitre tourné vers le renforcement et l’accélération des initiatives portées au plus proche des territoires. Cette nouvelle édition, fruit de réflexions collectives, met plus que jamais l'accent sur les solutions co-construites localement.
Début de l'événement
17.09.2024
Fin de l'événement
17.09.2024
Forum Social Mondial Cotonou (Bénin)
Description
Rencontre en cours de préparation (voir le site)
Début de l'événement
04.08.2026
Fin de l'événement
08.08.2026
Adresse url
https://www.fsm2026benin.org/
Ville
cotonou
Forum social mondial des intersections
Description
Générer des changements systémiques, par la force de nos intersections
29 mai au 1er juin
2025
« Nous avons une dette énorme envers les générations futures. Celle de leur transmettre un monde meilleur. Un monde où les droits de chaque individu sont respectés. Un monde qui se fonde sur les aspirations passées à une vie bonne. Un monde qui permette à chaque individu de développer tout son potentiel. Ce monde est certainement possible. Grâce à des initiatives comme le Forum social mondial, ce monde va devenir une réalité »
Nelson Mandela, FSM-Mumbai 2004.
Vous pouvez proposer des activités pour ce forum mondial et les référencer sur le site : https://www.katalizo.org/nouvelles-k/2024/12/13/-le-site-du-forum-social-mondial-des-intersections-fsmi-est-en-ligne-vous-de-jouer-
29 mai au 1er juin
2025
« Nous avons une dette énorme envers les générations futures. Celle de leur transmettre un monde meilleur. Un monde où les droits de chaque individu sont respectés. Un monde qui se fonde sur les aspirations passées à une vie bonne. Un monde qui permette à chaque individu de développer tout son potentiel. Ce monde est certainement possible. Grâce à des initiatives comme le Forum social mondial, ce monde va devenir une réalité »
Nelson Mandela, FSM-Mumbai 2004.
Vous pouvez proposer des activités pour ce forum mondial et les référencer sur le site : https://www.katalizo.org/nouvelles-k/2024/12/13/-le-site-du-forum-social-mondial-des-intersections-fsmi-est-en-ligne-vous-de-jouer-
Début de l'événement
29.05.2025
Fin de l'événement
01.06.2025
Adresse url
https://view.genially.com/664e6c2d7af2980014e2b247/guide-document-de-presentation-fsmi-2025-ok
Framasoft
Site web
https://framasoft.org/fr/
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Framasoft, c’est une association d’éducation populaire, un groupe d’ami·es convaincu·es qu’un monde numérique émancipateur est possible, persuadé·es qu’il adviendra grâce à des actions concrètes sur le terrain et en ligne avec vous et pour vous !
Auteur
YesWiki
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
Franck Wehrlé
Prénom
Franck
Nom
Wehrlé
Mon métier, ma fonction, mon rôle
Chef de projets. Innovation pédagogique et développement numérique
Ma présentation
Membre de la Direction Adjointe liée à la qualité de l'offre de formation sur la délégation Nouvelle-Aquitaine du CNFPT, je participe au développement des méthodes actives, des démarches de co-conception et des outils numériques en formation.
Les points de la Charte qui me concernent particulièrement
- La vue
- Le silence
- Le climat de soin
- La vie furtive
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Où je travaille ?
CNFPT délégation Nouvelle-Aquitaine Site de Bordeaux
Adresse
71 allée jean giono
Code postal
33000
Ville
Bordeaux
Frédéric Bisson - Sainte-Soline ou la politique de la zone
Description de cette initiative
Article AOC - https://aoc.media/opinion/2023/07/26/sainte-soline-ou-la-politique-de-la-zone-2/
Nom de l'acteur
Fredéric Bisson
Auteur de la fiche
julie chabaud
Points de la charte du Verstohlen concernés
- La vie furtive
- L'homéostasie
Lien Web si existant
http://
Fresque des nouveaux récits
Description
“Pour créer une société différente, il faut déjà l’imaginer”
Les bouleversements sociétaux en cours appellent un changement profond de comportements et cela n’arrivera pas sans un changement de culture, d’imaginaire et donc de récits pour construire un futur soutenable.
👀 LaBase vous propose de venir explorer le pouvoir de transformation des nouveaux récits à l’échelle de l’individu comme à celle des organisations en découvrant l'outil Fresque des nouveaux récits.
💫 Animé par Laetitia Guibert de la La Fresque des Nouveaux Récits pour LaBase
📅 29 mars 2023 de 14h00 à 17h00
🎏A LaBase
Les bouleversements sociétaux en cours appellent un changement profond de comportements et cela n’arrivera pas sans un changement de culture, d’imaginaire et donc de récits pour construire un futur soutenable.
👀 LaBase vous propose de venir explorer le pouvoir de transformation des nouveaux récits à l’échelle de l’individu comme à celle des organisations en découvrant l'outil Fresque des nouveaux récits.
💫 Animé par Laetitia Guibert de la La Fresque des Nouveaux Récits pour LaBase
📅 29 mars 2023 de 14h00 à 17h00
🎏A LaBase
Début de l'événement
29.03.2023 - 14:00
Fin de l'événement
29.03.2023 - 17:00
Adresse
1 esplanade charles de gaulle
Code postal
33074
Ville
Bordeaux
From what if to what next
Type de ressource
- Podcast
Description
Le podcast de Rob Hopkins inspirant pour sa vision joyeuse des coopérations de proximité pour prendre soin des gens là où ils sont. www.patreon.com/fromwhatiftowhatnext
Interview sur www.sans-transition-magazine.info > http://www.sans-transition-magazine.info/billet/thema-si-les-villes-relocalisaient-leur-systeme-alimentaire
Interview sur www.sans-transition-magazine.info > http://www.sans-transition-magazine.info/billet/thema-si-les-villes-relocalisaient-leur-systeme-alimentaire
Auteur
Rob Hospkins
Fichier : Capture_decran_20230405_a_18.46.55.png
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G-Man de Isfar Sarabski
Type de ressource
- Musiques
Description
A 19 ans, il remportait le concours de piano du prestigieux festival de Montreux ! Au même moment, l’une de ses prestations sciait sur place Quincy Jones, qui depuis, ne tarit pas d’éloges à son sujet.
Isfar Sarabski est un musicien habité lorsqu’il pose ses doigts sur un clavier...
Son nouvel album, « Planet », illustre de manière éclatante tous les mondes musicaux qui cohabitent dans sa musique. Il y a quelques jours il nous présentait le répertoire de son disque dans le #DeliExpress en trio avec Makar Novikov à la basse et Sasha Mashin à la batterie…
Isfar Sarabski est un musicien habité lorsqu’il pose ses doigts sur un clavier...
Son nouvel album, « Planet », illustre de manière éclatante tous les mondes musicaux qui cohabitent dans sa musique. Il y a quelques jours il nous présentait le répertoire de son disque dans le #DeliExpress en trio avec Makar Novikov à la basse et Sasha Mashin à la batterie…
Auteur
Julie C (fiche)
Georges Comby
Prénom
Georges
Nom
Comby
Mon métier, ma fonction, mon rôle
Compagnon des transitions
Ma présentation
Dans le passé expert en "productivité", je mets cela aujourd'hui au service de l'humain et du vivant, avec une approche pragmatique, sensible et furtive : tête, cœur, corps, main
Où je travaille ?
Roanne (Loire)
Adresse
10 rue de Trebande
Code postal
42640
Ville
SAINT ROMAIN LA MOTTE