"Résister" de Salomé Saqué
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Dans les urnes comme dans les esprits, ses thèmes, son narratif et son vocabulaire s’imposent. Il est encore temps d’inverser cette tendance, à condition de comprendre les rouages de cette progression et de réagir rapidement.
Auteur
Salomé Saquet
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
7 bienfaits du silence
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Si silence est d’or, c’est aussi parce qu’il est bénéfique pour notre santé et nous aide à mieux gérer notre stress. Par peur de se retrouver seul avec ses pensées, nous aurions plutôt tendance à nous entourer d’un bruit de fond, musique, radio, fenêtre ouverte sur une rue vivante aux bruits rassurants… Pourtant, le silence est bon pour la concentration, favorise l’apaisement, et contribue au développement cérébral.
Le silence incite à la pratique de la pleine conscience, avec de nombreux avantages pour la santé mentale. Être attentif et conscient de ce qui se passe autour de soi réduit l'anxiété.
Le silence peut aider à réduire le niveau de stress en abaissant le taux d'adrénaline et de cortisol dans le corps. Il est parfois plus apaisant que la musique relaxante.
Le cerveau a besoin de temps pour penser, réfléchir et se reposer. Mais également pour classer ce qu'il a déjà appris et faire le ménage. Le silence aide à apprendre plus facilement, à mieux traiter les nouvelles informations et à gagner en capacité de concentration.
Le silence incite à la pratique de la pleine conscience, avec de nombreux avantages pour la santé mentale. Être attentif et conscient de ce qui se passe autour de soi réduit l'anxiété.
Le silence peut aider à réduire le niveau de stress en abaissant le taux d'adrénaline et de cortisol dans le corps. Il est parfois plus apaisant que la musique relaxante.
Le cerveau a besoin de temps pour penser, réfléchir et se reposer. Mais également pour classer ce qu'il a déjà appris et faire le ménage. Le silence aide à apprendre plus facilement, à mieux traiter les nouvelles informations et à gagner en capacité de concentration.
Auteur
Claire Mounier-Vehier
Points de la charte concernés
- Le silence
60 ressources - Récolte d'automne 2023 du Labo Furtif
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Profitez de la fin de l'année pour explorer les 60 nouvelles ressources partagées dans le labofurtif pendant l'automne 2023 : des lectures, des podcast, des films, des documentaires, du théâtre, de la danse, de l'art contemporain, des conférences, de l'architecture, des contes, des lieux, des expériences, de la musique, des RDV...
Auteur
julie
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Fichier : ressources_automne_23_labo_furtif.pdf
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Apprendre dans les collectifs solidaires. Le cas de l'éducation sociale des adultes en France à la fin du 19e siècle - Françoise F Laot
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Cet article propose une relecture éclairée par l’histoire de quelques notions actuellement explorées dans le champ de la recherche en formation, notamment celles d’apprentissage informel et de compétences sociales. Quelques discours sur l’éducation des adultes publiés à la fin du 19ème siècle en France, montrent en effet comment des idées proches étaient déjà présentes. Il est intéressant d’étudier comment on les nommait et comment on en reconnaissait l’intérêt.
Les exemples sont tirés de textes portant sur l’« éducation sociale », écrits autour de 1900, période charnière où l’expression explose littéralement, portée notamment par deux figures : Léon Bourgeois (fondateur du Solidarisme) et Marc Sangnier (animateur du Sillon, mouvement de catholiques sociaux), ainsi que par les promoteurs laïcs des universités populaires. Nous y verrons comment, plutôt qu’à suivre un enseignement spécifique, les promoteurs de cette éducation sociale engagent les adultes à s’impliquer dans l’action, au sein de collectifs (cercles d’études, associations, coopératives, syndicats) afin de comprendre en profondeur ce qu’est la solidarité.
Au-delà, le projet consiste à étudier le développement de l’éducation et de la formation des adultes en rapport avec celui de la Question sociale qui s’est imposée au milieu du 19ème siècle, et le rôle qu’y joue la sociologie naissante.
Les exemples sont tirés de textes portant sur l’« éducation sociale », écrits autour de 1900, période charnière où l’expression explose littéralement, portée notamment par deux figures : Léon Bourgeois (fondateur du Solidarisme) et Marc Sangnier (animateur du Sillon, mouvement de catholiques sociaux), ainsi que par les promoteurs laïcs des universités populaires. Nous y verrons comment, plutôt qu’à suivre un enseignement spécifique, les promoteurs de cette éducation sociale engagent les adultes à s’impliquer dans l’action, au sein de collectifs (cercles d’études, associations, coopératives, syndicats) afin de comprendre en profondeur ce qu’est la solidarité.
Au-delà, le projet consiste à étudier le développement de l’éducation et de la formation des adultes en rapport avec celui de la Question sociale qui s’est imposée au milieu du 19ème siècle, et le rôle qu’y joue la sociologie naissante.
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
Basculer de la performance à la robustesse - Olivier Hamant
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Animation participative à 300 personnes autour de l'intervention d'Olivier Hamant, biologiste, directeur de l'Institut Michel Serres, directeur de recherche à l'INRAE et auteur du livre "Troisième voix du vivant ».
Auteur
Julie C (fiche)
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Blog "Vivre et espérer" de Jean Hassenforder
Site web
https://vivreetesperer.com/un-essentiel-pour-notre-vie-quotidienne-et-pour-notre-vie-sociale/
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Partage d'une lecture de la charte du Verstohlen.
Auteur
Jean Hassenforder
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Ce qui ne peut être volé - Charte du Verstohlen
Type de ressource
- Expérience inspirante
Description
Tract Gallimard rédigé par Cynthia Fleury, philisophe et psychanalyste, et Antoine Fénoglio, designer publié en mai 2022.
Fondement de la réflexion ouverte dans le cadre de ce wiki
Fondement de la réflexion ouverte dans le cadre de ce wiki
Auteur
Cynthia Fleury et Antoine Fénoglio
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Ce qui ne s'achète pas : la définition du bonheur selon Cynthia Fleury
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Interview de Cynthia Fleury sur France culture à la sortie de la charte (2'43).
Le silence, l’horizon, le soin des morts, la santé physique et psychique …autant de biens inappropriables qui doivent être défendus. C'est tout le principe de la "Charte du Verstohlen", un manifeste en dix points pour défendre "ce qui ne peut nous être volé", co-écrit par la philosophe Cynthia Fleury.
Version plus longue (33') à la Grande Table de France Culture : https://www.youtube.com/watch?v=EJpkyrsk9IU
Le silence, l’horizon, le soin des morts, la santé physique et psychique …autant de biens inappropriables qui doivent être défendus. C'est tout le principe de la "Charte du Verstohlen", un manifeste en dix points pour défendre "ce qui ne peut nous être volé", co-écrit par la philosophe Cynthia Fleury.
Version plus longue (33') à la Grande Table de France Culture : https://www.youtube.com/watch?v=EJpkyrsk9IU
Auteur
Cynthia Fleury
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Cerveau et silence, les clés de la créativité et de la sérénité
Type de ressource
- Site web ressource
Description
L'auteur de cet ouvrage est chercheur en neurosciences à l'INSERM, voici le résumé: ""Septembre 2017 : Michel Le Van Quyen se réveille frappé de paralysie. Surmenage, diagnostique-t-on, avant de prescrire un repos absolu. Au début, cette inaction lui pèse, puis la surprise se produit : le silence dans lequel il est plongé lui fait du bien et l'aide à surmonter la maladie. Il décide alors de mener l'enquête. Nous en avions l'intuition, les neurosciences l'expliquent désormais : lorsque nous favorisons le silence acoustique, mais aussi attentionnel, visuel ou méditatif, notre cerveau bascule dans un état très particulier. C'est cette déconnexion qui l'aide à se régénérer, à évacuer les toxines conduisant aux maladies neurodégénératives. Mieux : le silence sous toutes ses formes est bénéfique pour la créativité, la mémorisation, voire la construction de notre "moi". Si les grandes sagesses d'Orient et d'Occident l'ont déjà compris, aujourd'hui la science atteste des stupéfiants pouvoirs du silence : à nous de nous en emparer."
Un livre très inspirant qui donne des clés de compréhension sur l'importance du silence dans toutes les dimensions décrites dans la charte.
Un livre très inspirant qui donne des clés de compréhension sur l'importance du silence dans toutes les dimensions décrites dans la charte.
Auteur
Michel Le Van Quyen
Points de la charte concernés
- Le silence
- La preuve de soin
Cheminer avec le vivant - Carole Babin-Chevaye
Type de ressource
- Site web ressource
Description
À la faveur du premier confinement, s'éloignant de son quotidien parisien, Carole Babin-Chevaye se retrouve à partager cueillette, sarclage et binage avec Didier de la Porte, à la Ferme du Château, en Normandie. Elle chemine alors avec une autre façon de cultiver. Ingénieur agronome de formation, maraîcher bio, permaculteur, éleveur, apiculteur naturel, météorologue, astronome, Didier de la Porte lui confie, au fil des jours, 40 années d'observations et d'expérimentations étonnantes au coeur du vivant. D'un pacte passé avec les renards à la méditation que lui proposent ses vaches, du lien établi entre crête des coqs et harmonie de leur chant aux processus complets inspirés de la biodynamie à une présence consciente aux lieux et au cosmos, il nous transmet la joie qui est la sienne au quotidien, ses choix de faire alliance avec le vivant, mais aussi un sens accru de la responsabilité qui nous incombe. Ce dialogue met en évidence des passerelles, comme des questionnements entre deux approches d'une écologie profonde.
Auteur
Carole Babin-Chevaye
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
Collective Creative Practices for Transformation : le Livre !
Type de ressource
- Expérience inspirante
- Méthodologie / guide
Description
Accessible à cette page sur le site du Réseau Université de la pluralité, ce petit livre en format PDF, rédigé en anglais et dont je mets la ressource sur le wiki du Verstohlen, est un document selon moi essentiel, qui fait le point sur un grand nombre de pratiques de "récits collectifs de transformation", la plupart en Europe, afin d'en tirer des enseignements précieux.
Auteur
Réseau Université de la Pluralité
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- La vie furtive
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Fichier : Plurality_Collective_practices_20230417.pdf
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Comment atterrir ? Une boussole pour le monde qui vient
Site web
https://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-Comment_atterrir__-9791020923486-1-1-0-1.html
Type de ressource
- Expérience inspirante
Description
Le thème de l'atterrissage a été forgé par Bruno Latour dans un livre publié en 2017, intitulé Où Atterrir ? Comment s'orienter en politique. Avec un collectif de chercheur.es et d'artistes réuni.es autour de lui, il s'est attaché à transformer les intuitions du livre en des pratiques de transformation ou de conversion vers une société de « terrestres ». Le présent ouvrage, Où Atterrir : Guides et pratiques, s'attache à proposer à tout à chacun.e les outils et la pensée déployés dans cette aventure unique
Auteur
Bruno Latour et le collectif Où atterrir ?
Points de la charte concernés
- Enquêter, humanités démocratiques
Comment refaire société ? Entretien de Cynthia Fleury "Sous le soleil de Platon"
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
La philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury nous aide à repenser/repanser la société, à partir de ses réflexions au croisement de la morale et de la politique : et si prendre soin de la dignité, au singulier et au pluriel, était la réponse au découragement et au ressentiment ?
L'édito de Charles Pépin : "J’aimerais vous raconter l’histoire d’un homme qui met son bulletin dans l’urne. Quelle est la force qui met son bras en mouvement ? Quelle est la force qui en lui a pris le pouvoir et a emporté la décision ? D’ailleurs, est-ce vraiment une « décision » ? Est-ce qu’il sait vraiment ce qu’il fait ? Difficile de répondre mais une chose est sûre : il est en colère. Et il a envie que quelque chose change dans ce pays. Une autre chose est sûre : ils sont nombreux à parler de sa colère en des termes peu élogieux. Ils sont commentateurs, journalistes, politologues, intellectuels… et quand ils parlent de sa colère, ils y voient une passion triste qui dérègle sa raison, quelque chose qui monte du ventre et passe dans le bras, dans la main, jusque dans ses doigts qui saisissent le bulletin. Il leur arrive même de dire que ce n’est plus de la colère, mais une colère qui s’est installée, qui a déteint jusqu’à devenir la note dominante de son rapport au monde : il leur arrive même de dire que ce n’est plus de la colère, mais ce qu’il reste de la colère lorsque sa lumière s’en est allée - du ressentiment. Alors, cet homme qui vote… Est-il ce que Nietzsche appelait un homme du ressentiment ? N’utilise-t-il son bulletin de vote que pour se venger de la vie ?
Mais n’y a-t-il pas dans cette lecture - nietzschéenne ou même tocquevilienne - quelque chose comme un mépris de classe ? Peut-être qu’il sait très bien ce qu’il fait, en votant comme il vote ! Qu’il défend son intérêt et ses idées avec autant de raison que de passion. Que sa colère arme clairement le bras de son combat. Qu’il ne cherche pas la vengeance mais la justice. Mais comment savoir ? Comment savoir de quoi sont faites nos vies démocratiques ? De passion, de raison ? Comment les deux se mélangent-elles dans nos manières de voir, de voter, de discuter, de vivre ensemble ?
Pour en parler ce matin, j’ai la joie de recevoir une philosophe qui est aussi – ça tombe bien – psychanalyste. Elle a écrit sur les pathologies de la démocratie, sur le ressentiment, sur le courage et sur la dignité, sur ce qui ne peut être volé et sur ce que c’est que de prendre soin.
Cynthia Fleury est avec nous ce matin sous le soleil de Platon et avec elle, nous allons essayer de répondre à cette difficile question : le ressentiment est-il la principale passion politique ? Notre démocratie ne souffre-t-elle pas aussi d’autre chose ? De trop d’individualisme ? De pas assez d’imagination ? Mais notre démocratie est-elle vraiment si malade que cela ?"
À écouter : Cynthia Fleury
L'humeur vagabonde
56 min
L’ère de l’histrionisme
Dans son précédent livre, Les Pathologies de la démocratie, Cynthia Fleury faisait la cartographie des principes qui se transformaient en passion, puis en pathologie en suivant une intuition de Tocqueville : « Hélas, en démocratie, les principes deviennent des passions quasi structurellement. » La philosophe en avait listé quelques-unes, comme l’histrionisme : « On a aujourd’hui de grandes figures d'histrion comme Trump avec sa façon de capter l’attention pour en faire une certaine forme de profit. »
La démocratie butte sur l’individu
Dans Ci-gît l'amer, la philosophe poursuivait sa référence à Tocqueville : si la démocratie est un progrès historique, elle peut être une régression du point de vue de l'individu qui aurait du mal à comprendre, par exemple, l'égalité et n’y voir qu’un égalitarisme. Ce qui nourrirait une sorte de passion un peu mesquine, l'envie… Cynthia Fleury situe cette question : « On retrouve dans la philosophie politique deux traditions : celle qui nous voit constitués par les passions, et la raison serait le fruit de ces passions. L’autre versant pense que la politique est l’enfant de la raison. D’une certaine manière, les psychologues et les neuro-scientifiques ont validé qu'on ne pouvait absolument pas séparer les émotions de la raison. Et tout le schéma émotionnel nous aide à produire des décisions... »
Le ressentiment
Le ressentiment de mépris de classe serait « vrai » s’il était la traduction politique directe des souffrances et des injustices sociales. « Or, on peut avoir du ressentiment alors qu'on n'a pas trop souffert. Souvent, cette souffrance se surajoute à l'injustice sociale, etc. Mais elle peut être totalement décorrélée. Le ressentiment est une construction mentale, psychique et une aliénation, c'est un problème en soi, une passion triste qui enserre, cadenasse le sujet et le prive fondamentalement de sa puissance d'agir. »
Le danger : la haine
Pour Cynthia Fleury, le ressentiment conduit à deux mouvements : « Un mouvement de haine tourné vers l'extérieur avec la désignation fictive de l'ennemi qui peut conduire à la guerre. L’autre pousse à constituer un ennemi intérieur : c'est le bouc-émissaire, le double national pour ressouder la nation avec un ennemi « pas trop dangereux » qu'on arrive à détester, mais sans en payer le prix. »
Le vote, ce moment d’intelligence
« Dans De quoi Sarkozy est-il le nom ? Alain Badiou définissait le vote comme un grand moment d'une inintelligence dans le sens où aucun candidat n'obtient l'absolu de votre adhésion. La réalité du vote radical est par elle-même exclusive, assez bête et a l'effet de provoquer quelque chose. D’autant plus dans notre système français, avec les scrutins majoritaires, voter est fait pour provoquer un mouvement. Donc on pourrait tout à fait considérer que, rationnellement, l'on utilise le vote pour produire une bascule. »
L'édito de Charles Pépin : "J’aimerais vous raconter l’histoire d’un homme qui met son bulletin dans l’urne. Quelle est la force qui met son bras en mouvement ? Quelle est la force qui en lui a pris le pouvoir et a emporté la décision ? D’ailleurs, est-ce vraiment une « décision » ? Est-ce qu’il sait vraiment ce qu’il fait ? Difficile de répondre mais une chose est sûre : il est en colère. Et il a envie que quelque chose change dans ce pays. Une autre chose est sûre : ils sont nombreux à parler de sa colère en des termes peu élogieux. Ils sont commentateurs, journalistes, politologues, intellectuels… et quand ils parlent de sa colère, ils y voient une passion triste qui dérègle sa raison, quelque chose qui monte du ventre et passe dans le bras, dans la main, jusque dans ses doigts qui saisissent le bulletin. Il leur arrive même de dire que ce n’est plus de la colère, mais une colère qui s’est installée, qui a déteint jusqu’à devenir la note dominante de son rapport au monde : il leur arrive même de dire que ce n’est plus de la colère, mais ce qu’il reste de la colère lorsque sa lumière s’en est allée - du ressentiment. Alors, cet homme qui vote… Est-il ce que Nietzsche appelait un homme du ressentiment ? N’utilise-t-il son bulletin de vote que pour se venger de la vie ?
Mais n’y a-t-il pas dans cette lecture - nietzschéenne ou même tocquevilienne - quelque chose comme un mépris de classe ? Peut-être qu’il sait très bien ce qu’il fait, en votant comme il vote ! Qu’il défend son intérêt et ses idées avec autant de raison que de passion. Que sa colère arme clairement le bras de son combat. Qu’il ne cherche pas la vengeance mais la justice. Mais comment savoir ? Comment savoir de quoi sont faites nos vies démocratiques ? De passion, de raison ? Comment les deux se mélangent-elles dans nos manières de voir, de voter, de discuter, de vivre ensemble ?
Pour en parler ce matin, j’ai la joie de recevoir une philosophe qui est aussi – ça tombe bien – psychanalyste. Elle a écrit sur les pathologies de la démocratie, sur le ressentiment, sur le courage et sur la dignité, sur ce qui ne peut être volé et sur ce que c’est que de prendre soin.
Cynthia Fleury est avec nous ce matin sous le soleil de Platon et avec elle, nous allons essayer de répondre à cette difficile question : le ressentiment est-il la principale passion politique ? Notre démocratie ne souffre-t-elle pas aussi d’autre chose ? De trop d’individualisme ? De pas assez d’imagination ? Mais notre démocratie est-elle vraiment si malade que cela ?"
À écouter : Cynthia Fleury
L'humeur vagabonde
56 min
L’ère de l’histrionisme
Dans son précédent livre, Les Pathologies de la démocratie, Cynthia Fleury faisait la cartographie des principes qui se transformaient en passion, puis en pathologie en suivant une intuition de Tocqueville : « Hélas, en démocratie, les principes deviennent des passions quasi structurellement. » La philosophe en avait listé quelques-unes, comme l’histrionisme : « On a aujourd’hui de grandes figures d'histrion comme Trump avec sa façon de capter l’attention pour en faire une certaine forme de profit. »
La démocratie butte sur l’individu
Dans Ci-gît l'amer, la philosophe poursuivait sa référence à Tocqueville : si la démocratie est un progrès historique, elle peut être une régression du point de vue de l'individu qui aurait du mal à comprendre, par exemple, l'égalité et n’y voir qu’un égalitarisme. Ce qui nourrirait une sorte de passion un peu mesquine, l'envie… Cynthia Fleury situe cette question : « On retrouve dans la philosophie politique deux traditions : celle qui nous voit constitués par les passions, et la raison serait le fruit de ces passions. L’autre versant pense que la politique est l’enfant de la raison. D’une certaine manière, les psychologues et les neuro-scientifiques ont validé qu'on ne pouvait absolument pas séparer les émotions de la raison. Et tout le schéma émotionnel nous aide à produire des décisions... »
Le ressentiment
Le ressentiment de mépris de classe serait « vrai » s’il était la traduction politique directe des souffrances et des injustices sociales. « Or, on peut avoir du ressentiment alors qu'on n'a pas trop souffert. Souvent, cette souffrance se surajoute à l'injustice sociale, etc. Mais elle peut être totalement décorrélée. Le ressentiment est une construction mentale, psychique et une aliénation, c'est un problème en soi, une passion triste qui enserre, cadenasse le sujet et le prive fondamentalement de sa puissance d'agir. »
Le danger : la haine
Pour Cynthia Fleury, le ressentiment conduit à deux mouvements : « Un mouvement de haine tourné vers l'extérieur avec la désignation fictive de l'ennemi qui peut conduire à la guerre. L’autre pousse à constituer un ennemi intérieur : c'est le bouc-émissaire, le double national pour ressouder la nation avec un ennemi « pas trop dangereux » qu'on arrive à détester, mais sans en payer le prix. »
Le vote, ce moment d’intelligence
« Dans De quoi Sarkozy est-il le nom ? Alain Badiou définissait le vote comme un grand moment d'une inintelligence dans le sens où aucun candidat n'obtient l'absolu de votre adhésion. La réalité du vote radical est par elle-même exclusive, assez bête et a l'effet de provoquer quelque chose. D’autant plus dans notre système français, avec les scrutins majoritaires, voter est fait pour provoquer un mouvement. Donc on pourrait tout à fait considérer que, rationnellement, l'on utilise le vote pour produire une bascule. »
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- La vue
- Le climat de soin
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Concert de Silence - "La belle verte" - Coline Serreau
Description
Extrait du "concert de silence"
La Belle Verte est un film français de Coline Serreau sorti en 1996
Sous la forme d'un conte philosophique, de film aborde les thèmes aussi divers que l'anti-conformisme, l'écologisme, la décroissance, le féminisme, l'humanisme, le pacifisme, les valeurs sociales ou encore le rejet des technologies nuisibles, par le biais de dialogues ou de situations humoristiques2,3. Les références à la spiritualité New Age sont très appuyées (télépathie, magnétisme, venue sur terre pour aider les humains à s'élever et parler vrai, philosophie de la nature, etc.).
La Belle Verte est réalisé par Coline Serreau onze ans après Trois hommes et un couffin. À sa sortie, Coline Serreau déclara avoir réalisé son film le plus personnel.
Depuis, le film a connu une importante deuxième vie sur internet où il fut sous-titré en de nombreuses langues et vu près de 3,5 millions de fois4. Ce contraste entre l'accueil froid lors de sa sortie en 1996 et son succès au début du XXIe siècle fit dire à Coline Serreau en 2009 que le film « était trop en avance » sur son temps.
La Belle Verte est un film français de Coline Serreau sorti en 1996
Sous la forme d'un conte philosophique, de film aborde les thèmes aussi divers que l'anti-conformisme, l'écologisme, la décroissance, le féminisme, l'humanisme, le pacifisme, les valeurs sociales ou encore le rejet des technologies nuisibles, par le biais de dialogues ou de situations humoristiques2,3. Les références à la spiritualité New Age sont très appuyées (télépathie, magnétisme, venue sur terre pour aider les humains à s'élever et parler vrai, philosophie de la nature, etc.).
La Belle Verte est réalisé par Coline Serreau onze ans après Trois hommes et un couffin. À sa sortie, Coline Serreau déclara avoir réalisé son film le plus personnel.
Depuis, le film a connu une importante deuxième vie sur internet où il fut sous-titré en de nombreuses langues et vu près de 3,5 millions de fois4. Ce contraste entre l'accueil froid lors de sa sortie en 1996 et son succès au début du XXIe siècle fit dire à Coline Serreau en 2009 que le film « était trop en avance » sur son temps.
Auteur
julie chabaud (fiche)
Conférence C Dejours "La souffrance au travail"
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Découvrez tous les livres de Christophe Dejours par ici :
https://bit.ly/45Fe3RP
Conférence donnée par le Dr. Christophe Dejours, psychiatre, psychanalyste et psychologue du travail. Il a été professeur titulaire de la chaire de psychanalyse-santé-travail au Conservatoire national des arts et métiers et directeur de recherche à l'Université René Descartes Paris V, avant de devenir professeur émérite à l'Université de Paris Nanterre.
https://bit.ly/45Fe3RP
Conférence donnée par le Dr. Christophe Dejours, psychiatre, psychanalyste et psychologue du travail. Il a été professeur titulaire de la chaire de psychanalyse-santé-travail au Conservatoire national des arts et métiers et directeur de recherche à l'Université René Descartes Paris V, avant de devenir professeur émérite à l'Université de Paris Nanterre.
Auteur
C Dejours
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- La vie furtive
Conférence gesticulée et basculante de Laurent Marseault
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Laurent Marseault, pompier de Méditerranée et membre du réseau colibris France. Un regard décalé et en analogie avec l'organisation des pompiers sur nos dérives méthodologiques, nos entre-soi, nos contradictions. Pour faire face au futur, il faudra dépasser le chacun fait sa part et aller rapidement vers le "tous ensemble".
Marketing et référencement SEO par Devsource avec Maxime GUINARD
Marketing et référencement SEO par Devsource avec Maxime GUINARD
Auteur
Julie C (fiche)
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Le compagnonnage / Faire institution
Coopérer - Le blog de Jean-Michel Cornu
Site web
http://cornu.viabloga.com/
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Jean-Michel Cornu est un expert de l'innovation, de l'intelligence collective et de la coopération. Son blog est très riche : des vidéos pédagogiques, des ouvrages en ligne, des articles...
Auteur
julie
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
Coopérer et se faire confiance par tous les temps - Eloi Laurent
Type de ressource
- Méthodologie / guide
Description
À l’heure où la société se fragmente et les liens sociaux se délitent, il ne semble plus possible de débattre, de se parler et d’être d’accord. Pourtant, il nous faut générer de nouvelles formes de vie sociale, dégagées de l’emprise de l’économisme et du tout-numérique, afin d’affronter les crises démocratiques et écologiques actuelles. C’est ce que défend Éloi Laurent dans cette profession de foi stimulante en faveur de la coopération, au croisement de la philosophie et de l’économie.
Auteur
Eloi Laurent
Points de la charte concernés
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Danse avec le chaos - TedX
Description
Et si, au lieu de lutter contre, nous dansions avec le chaos?
Bienvenue dans ce voyage sensoriel pour nous connecter à la magie de la vie, de nos cellules et des étoiles… Ré-approprions-nous cet allié essentiel oublié qui se trouve dans notre système nerveux. Cet allié qui va nous aider à créer de nouvelles opportunités à partir du chaos. Après une enfance passée entre la France et l’Inde, passionnée par les voyages, les rencontres et la magie du vivant, Nathalie Geetha BABOURAJ décide de faire des études de médecine. S’en suit une expérience de 5 années comme médecin de prévention chez les pompiers de Paris et dans un groupe de recherche à l’OTAN sur la santé intégrative dans monde.
Puis, elle quitte sa blouse blanche pour diffuser des messages d’empowerment à travers ses livres, ses conférences. Elle crée une école pour accompagner les femmes à oser mettre au monde leurs projets.
Bienvenue dans ce voyage sensoriel pour nous connecter à la magie de la vie, de nos cellules et des étoiles… Ré-approprions-nous cet allié essentiel oublié qui se trouve dans notre système nerveux. Cet allié qui va nous aider à créer de nouvelles opportunités à partir du chaos. Après une enfance passée entre la France et l’Inde, passionnée par les voyages, les rencontres et la magie du vivant, Nathalie Geetha BABOURAJ décide de faire des études de médecine. S’en suit une expérience de 5 années comme médecin de prévention chez les pompiers de Paris et dans un groupe de recherche à l’OTAN sur la santé intégrative dans monde.
Puis, elle quitte sa blouse blanche pour diffuser des messages d’empowerment à travers ses livres, ses conférences. Elle crée une école pour accompagner les femmes à oser mettre au monde leurs projets.
Auteur
Nathalie Geetha BABOURAJ
Décélération
Site web
https://www.philomag.com/articles/hartmut-rosa-nous-souffrons-des-moments-de-deceleration-forcee
Type de ressource
- Méthodologie / guide
Auteur
Harmut Rosa
Points de la charte concernés
- La vie furtive
Décoloniser notre imaginaire
Type de ressource
- Expérience inspirante
Description
Podcast de Mariette Darrigrand, sémiologue "Décoloniser notre imaginaire" pour les Eclaireurs de Canal +
Série "Dites à l'avenir que nous arrivons"
Série "Dites à l'avenir que nous arrivons"
Auteur
Institut des Futurs Souhaitables
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Deep Time Walk (Marche du temps profond)
Site web
https://www.deeptimewalk.org/
Type de ressource
- Site web ressource
- Expérience inspirante
- Méthodologie / guide
Description
Une marche pour parcourir les 4,6 milliards d'années de la Terre, au rythme de nos pas.
"À partir de la formation du système solaire et de la création de la Terre, la Deep Time Walk (initiée par nos amis du Schumacher College) nous invite à découvrir les événements importants de l’histoire intime de la Terre, notamment la formation de la Lune, la tectonique des plaques, l’évolution précoce de la vie, l'apparition des dinosaures et bien plus encore. La marche mettra en lumière l'héritage ancestral de l'humanité et nous donnera à vivre l'interdépendance de la vie. Cela nous aidera à comprendre le temps profond - l'âge très ample de notre Terre - et à explorer l'incroyable impact de notre espèce sur le fonctionnement de la biosphère"
Texte pris sur le site de l'association écologie profonde : https://www.ecologieprofonde.org/event-details/marche-du-temps-profond-deep-time-walk
"À partir de la formation du système solaire et de la création de la Terre, la Deep Time Walk (initiée par nos amis du Schumacher College) nous invite à découvrir les événements importants de l’histoire intime de la Terre, notamment la formation de la Lune, la tectonique des plaques, l’évolution précoce de la vie, l'apparition des dinosaures et bien plus encore. La marche mettra en lumière l'héritage ancestral de l'humanité et nous donnera à vivre l'interdépendance de la vie. Cela nous aidera à comprendre le temps profond - l'âge très ample de notre Terre - et à explorer l'incroyable impact de notre espèce sur le fonctionnement de la biosphère"
Texte pris sur le site de l'association écologie profonde : https://www.ecologieprofonde.org/event-details/marche-du-temps-profond-deep-time-walk
Auteur
Association écologie profonde
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- L'homéostasie
- Le compagnonnage / Faire institution
Design with care - Podcast
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Design With Care : concevoir pour un monde vulnérable
Pour ce trentième épisode nous allons à la rencontre du Design with Care. Mais, qu’est-ce que le “care ?
Née dans les années 80, la philosophie du Care a gagné l’espace public 20 ans plus tard. Réflexion philosophique à portée morale, le Care trouve une résonance particulièrement forte dans les milieux du soin.
Ce mot anglais est difficile à traduire. Au sens littéral, il signifie « soin, sollicitude, proximité, se sentir concerné, une relation d’aide au sens large ». Le Care induit non seulement une dimension d’empathie, mais également d’action, à la fois individuelle et collective. C’est peut-être en cela qu’il rejoint la démarche design.
Dans cet épisode, en compagnie de nos invité•es ; Jehanne Dautrey, Antoine Fenoglio, Eva Hardy et Simon Boussard, nous nous penchons sur les relations entre le Care et le Design, ainsi que comment nous pouvons pratiquer le « design with care ».
1️⃣ Dans le premier chapitre, nous balayons les différentes définitions du Care et ce qu’elles induisent dans une démarche design.
2️⃣ Dans le deuxième chapitre, c’est aux projets de design apparentés à la philosophie du Care que nous nous intéressons. Des conditions de leur création, à la capacité de les déployer en entreprise. Nous envisageons également les différentes possibilités pour se former au Care Design.
3️⃣ Enfin, le troisième chapitre est consacrée aux dévoiements possibles de la démarche, ainsi qu’aux réponses que peut offrir le Care aux défis écologiques actuels.
👉 Retrouvez et écoutez cet épisode sur notre site internet : https://podcast.designmasterclass.fr/episode/40/design-with-care
Mais aussi sur Spotify, Apple Podcast ou Google Podcast.
Pour ce trentième épisode nous allons à la rencontre du Design with Care. Mais, qu’est-ce que le “care ?
Née dans les années 80, la philosophie du Care a gagné l’espace public 20 ans plus tard. Réflexion philosophique à portée morale, le Care trouve une résonance particulièrement forte dans les milieux du soin.
Ce mot anglais est difficile à traduire. Au sens littéral, il signifie « soin, sollicitude, proximité, se sentir concerné, une relation d’aide au sens large ». Le Care induit non seulement une dimension d’empathie, mais également d’action, à la fois individuelle et collective. C’est peut-être en cela qu’il rejoint la démarche design.
Dans cet épisode, en compagnie de nos invité•es ; Jehanne Dautrey, Antoine Fenoglio, Eva Hardy et Simon Boussard, nous nous penchons sur les relations entre le Care et le Design, ainsi que comment nous pouvons pratiquer le « design with care ».
1️⃣ Dans le premier chapitre, nous balayons les différentes définitions du Care et ce qu’elles induisent dans une démarche design.
2️⃣ Dans le deuxième chapitre, c’est aux projets de design apparentés à la philosophie du Care que nous nous intéressons. Des conditions de leur création, à la capacité de les déployer en entreprise. Nous envisageons également les différentes possibilités pour se former au Care Design.
3️⃣ Enfin, le troisième chapitre est consacrée aux dévoiements possibles de la démarche, ainsi qu’aux réponses que peut offrir le Care aux défis écologiques actuels.
👉 Retrouvez et écoutez cet épisode sur notre site internet : https://podcast.designmasterclass.fr/episode/40/design-with-care
Mais aussi sur Spotify, Apple Podcast ou Google Podcast.
Auteur
Design master class
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
Dialogues en humanité
Type de ressource
- Expérience inspirante
Description
Ce livre rend compte d’une formidable aventure citoyenne, un laboratoire à ciel ouvert où l’on expérimente d’autres façons de se relier pour faire société quels que soient son statut social, son origine, sa culture ou sa confession.
Par une belle journée de juillet, la jeune Capucine découvre les Dialogues en humanité en cheminant dans le parc de la Tête d’Or à Lyon, en France. Elle y croise de nombreuses personnes qui explorent et inventent de nouvelles façons de se parler, de surmonter les conflits, de construire à partir des différences, de décider, de produire et de consommer afin de nous mettre sur la voie d’un siècle plus apaisé où la priorité serait de prendre soin de chaque humain. Projet aussi ambitieux que vital à l’heure où l’on cherche des raisons d’espérer dans une société en plein désarroi minée par des tensions, des régressions et toujours plus de violence.
Le cheminement de Capucine est enrichi par les réflexions de personnalités sur les initiatives qu’il conviendrait de prendre pour que ce type de rencontres, qui a essaimé dans une dizaine de pays, soit toujours plus pertinent et devienne un puissant levier de transformations sociétales.
Par une belle journée de juillet, la jeune Capucine découvre les Dialogues en humanité en cheminant dans le parc de la Tête d’Or à Lyon, en France. Elle y croise de nombreuses personnes qui explorent et inventent de nouvelles façons de se parler, de surmonter les conflits, de construire à partir des différences, de décider, de produire et de consommer afin de nous mettre sur la voie d’un siècle plus apaisé où la priorité serait de prendre soin de chaque humain. Projet aussi ambitieux que vital à l’heure où l’on cherche des raisons d’espérer dans une société en plein désarroi minée par des tensions, des régressions et toujours plus de violence.
Le cheminement de Capucine est enrichi par les réflexions de personnalités sur les initiatives qu’il conviendrait de prendre pour que ce type de rencontres, qui a essaimé dans une dizaine de pays, soit toujours plus pertinent et devienne un puissant levier de transformations sociétales.
Auteur
Muriel Scibilia et Philippe Piau
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Du professionnalisme à l'éthique professionnelle - Monique Castillo
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Dans des domaines aussi divers que la médecine, l’éducation, l’armée ou la justice, les différents acteurs sentent que le professionnalisme dont ils doivent faire preuve est en train de changer. Une nouvelle culture du rapport au travail et une nouvelle sensibilité à la dimension sociale des activités économiques sont en effet en train d’émerger.
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
Etude sur le bonheur
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Qu'est-ce qui fait une vie réussie ? Leçons de la plus longue étude sur le bonheur
Qu'est-ce qui nous garde heureux et en bonne santé tout au long de la vie ? Si vous pensez que c'est la célébrité et l'argent, vous n'êtes pas les seuls - mais, d'après le psychiatre Robert Waldinger, vous vous trompez. Directeur d'une étude d'une durée 75 ans sur le développement adulte, Waldinger a recueilli des données sans précédent sur le bonheur et la satisfaction. Dans cette présentation, il partage trois importantes leçons sur la façon de se construire une vie longue et épanouissante.
Qu'est-ce qui nous garde heureux et en bonne santé tout au long de la vie ? Si vous pensez que c'est la célébrité et l'argent, vous n'êtes pas les seuls - mais, d'après le psychiatre Robert Waldinger, vous vous trompez. Directeur d'une étude d'une durée 75 ans sur le développement adulte, Waldinger a recueilli des données sans précédent sur le bonheur et la satisfaction. Dans cette présentation, il partage trois importantes leçons sur la façon de se construire une vie longue et épanouissante.
Auteur
Robert Waldinger
Points de la charte concernés
- La vie furtive
- L'homéostasie
Expérience 4D mapping
Site web
https://www.u-school.org/4d-mapping
Type de ressource
- Expérience inspirante
- Méthodologie / guide
Description
Exercice de l'outil 4D mapping (Théorie U) sur les commuanutés apprenantes, dans le cadre de la formation u.lab1 (MOOC).
Objectif du 4D mapping:
voir et sentir le système, dès l’intérieur, pour pouvoir le transformer
Le 4D mapping est l’une des pratiques du Théâtre de présence sociale (SPT) de la Théorie U. Le mot théâtre est utilisé en relation avec sa signification fondamentale – un endroit où quelque chose d'important devient visible, ou où une communauté de personnes peut voir une expérience partagée.
Guide de l'outil en français : https://pi-2022.s3.amazonaws.com/Theatre_de_la_Presence_Sociale_Modelisation_4_D_FR_60cb87a797.pdf
Objectif du 4D mapping:
voir et sentir le système, dès l’intérieur, pour pouvoir le transformer
Le 4D mapping est l’une des pratiques du Théâtre de présence sociale (SPT) de la Théorie U. Le mot théâtre est utilisé en relation avec sa signification fondamentale – un endroit où quelque chose d'important devient visible, ou où une communauté de personnes peut voir une expérience partagée.
Guide de l'outil en français : https://pi-2022.s3.amazonaws.com/Theatre_de_la_Presence_Sociale_Modelisation_4_D_FR_60cb87a797.pdf
Auteur
Hub u.lab Bordeaux Métropole
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- Le climat de soin
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Fichier : 4D_Mapping__HUB_20_Oct_2021.pdf
Télécharger
Framasoft
Site web
https://framasoft.org/fr/
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Framasoft, c’est une association d’éducation populaire, un groupe d’ami·es convaincu·es qu’un monde numérique émancipateur est possible, persuadé·es qu’il adviendra grâce à des actions concrètes sur le terrain et en ligne avec vous et pour vous !
Auteur
YesWiki
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
guide "𝑭𝒂𝒄𝒆 𝒂𝒖𝒙 𝒃𝒐𝒖𝒍𝒆𝒗𝒆𝒓𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔 𝒅𝒖 𝒎𝒐𝒏𝒅𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒖𝒍𝒔𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒎𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒔𝒑𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆𝒔"
Type de ressource
- Méthodologie / guide
Description
Issu de notre recherche-expérimentation d’un peu plus d’un an, ce guide a pour ambition de participer à développer une culture de l'anticipation dans nos organisations ESS.
Auteur
Danser l'orage
Points de la charte concernés
- La vue
- Le compagnonnage / Faire institution
Images d'animaux - Dominique Giraudet
Type de ressource
- Site web ressource
- Partenaire ressource
Description
Ma page web propose des photographies d'animaux ,souvent des animaux sauvages,photos de qualité et un patchwork de questions-réponses uniquement posées à L'IA sur des penseurs importants contemporains .Et sur les soins aux animaux ainsi que leur protection . La charte :"Les animaux ont des droits. Le droit d’être protégés par l’homme, le droit à la vie et à la multiplication de l’espèce, le droit à la liberté et le droit de n’avoir aucune dette envers l’homme."
Luther Standing Bear.
Luther Standing Bear.
Auteur
Dominique Giraudet
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Enquêter, humanités démocratiques
Impacts du Stress sur 10 fonctions cognitives
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
🧠Impact du STRESS sur 10 fonctions cognitives.
Le stress n'affecte pas seulement nos hashtag#émotions, il joue aussi sur notre fonctionnement cognitif au quotidien...
1. Attention : Le stress réduit notre capacité à maintenir notre attention et à nous concentrer. Il peut limiter notre capacité être totalement attentif, ce qui va impacter les performances scolaires et professionnelles (Arnsten, 2009).
2. Mémoire : Le stress chronique joue sur la mémoire de travail et altère la consolidation des souvenirs en mémoire, rendant plus difficile l'hashtag#apprentissage de nouvelles informations (Lupien et al., 2009).
3. Décision : Sous pression, nous sommes plus susceptibles de prendre des décisions impulsives, souvent à court terme, au lieu de décisions plus réfléchies (Starcke & Brand, 2012).
4. Mouvement et parole : Le stress affecte le contrôle de la motricité fine. Il va donc jouer sur l'écriture ou la parole notamment (Lundberg, 2005).
5. Connexion cerveau-corps : Le stress perturbe la communication entre le cerveau et le reste du corps. On pourra alors avoir des maux de tête ou des troubles gastro-intestinaux (Chrousos, 2009).
6. Sommeil : Le stress chronique perturbe clairement les rythmes circadiens, ce qui va conduire à des problèmes de sommeil et à une hashtag#fatigue diurne (Meerlo et al., 2008).
7. Sensation : Sous stress, la sensibilité à la douleur augmente et les perceptions sensorielles peuvent être modifiées (Joëls et al., 2011).
8. Cognition sociale : Le stress gêne notre capacité à comprendre et à réagir adéquatement aux signaux sociaux, ce qui va impacter nos interactions sociales et émotionnelles (Dickerson & Kemeny, 2004).
9. Conscience : Il troubler notre conscience de nous-même, notre auto-réflexion, et joue sur notre hashtag#estime de soi et notre capacité à nous autoévaluer (Gallagher et al., 2009).
Infographie par Université libre de Bruxelles
Post de Fabrice Pastor https://www.linkedin.com/in/fabrice-pastor/recent-activity/all/
Le stress n'affecte pas seulement nos hashtag#émotions, il joue aussi sur notre fonctionnement cognitif au quotidien...
1. Attention : Le stress réduit notre capacité à maintenir notre attention et à nous concentrer. Il peut limiter notre capacité être totalement attentif, ce qui va impacter les performances scolaires et professionnelles (Arnsten, 2009).
2. Mémoire : Le stress chronique joue sur la mémoire de travail et altère la consolidation des souvenirs en mémoire, rendant plus difficile l'hashtag#apprentissage de nouvelles informations (Lupien et al., 2009).
3. Décision : Sous pression, nous sommes plus susceptibles de prendre des décisions impulsives, souvent à court terme, au lieu de décisions plus réfléchies (Starcke & Brand, 2012).
4. Mouvement et parole : Le stress affecte le contrôle de la motricité fine. Il va donc jouer sur l'écriture ou la parole notamment (Lundberg, 2005).
5. Connexion cerveau-corps : Le stress perturbe la communication entre le cerveau et le reste du corps. On pourra alors avoir des maux de tête ou des troubles gastro-intestinaux (Chrousos, 2009).
6. Sommeil : Le stress chronique perturbe clairement les rythmes circadiens, ce qui va conduire à des problèmes de sommeil et à une hashtag#fatigue diurne (Meerlo et al., 2008).
7. Sensation : Sous stress, la sensibilité à la douleur augmente et les perceptions sensorielles peuvent être modifiées (Joëls et al., 2011).
8. Cognition sociale : Le stress gêne notre capacité à comprendre et à réagir adéquatement aux signaux sociaux, ce qui va impacter nos interactions sociales et émotionnelles (Dickerson & Kemeny, 2004).
9. Conscience : Il troubler notre conscience de nous-même, notre auto-réflexion, et joue sur notre hashtag#estime de soi et notre capacité à nous autoévaluer (Gallagher et al., 2009).
Infographie par Université libre de Bruxelles
Post de Fabrice Pastor https://www.linkedin.com/in/fabrice-pastor/recent-activity/all/
Auteur
Hamed Hektiari
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
Interpole - wiki ressources des coopérations
Type de ressource
- Site web ressource
- Méthodologie / guide
Description
Nous, formateurs·trices et facilitateurs·trices de la coopération et des communs, partageons ici nos ressources.
Cet espace est dédié aux fiches pratiques sur le travail collaboratif, en présence et à distance.
Sur Interpole, nous faisons le choix de partager nos contenus sincèrement auprès de tou·te·s, pour tout usage.
Les contenus de ce site sont donc protégés par une licence CC-BY-SA (sauf indication contraire).
Ce qui se traduit par : vous pouvez les réutiliser, les modifier, les diffuser et ce pour tout usage (même commercial)
à condition d'en citer les auteur·e·s et de les partager sous ces mêmes conditions de licence.
Cet espace est dédié aux fiches pratiques sur le travail collaboratif, en présence et à distance.
Sur Interpole, nous faisons le choix de partager nos contenus sincèrement auprès de tou·te·s, pour tout usage.
Les contenus de ce site sont donc protégés par une licence CC-BY-SA (sauf indication contraire).
Ce qui se traduit par : vous pouvez les réutiliser, les modifier, les diffuser et ce pour tout usage (même commercial)
à condition d'en citer les auteur·e·s et de les partager sous ces mêmes conditions de licence.
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- Le compagnonnage / Faire institution
John Cage's 4'33''
Description
A performance by William Marx of John Cage's 4'33.
Filmed at McCallum Theatre, Palm Desert, CA.
Composer John Adams wrote the following in The New York Times review of Mr. Cage's new biography, "The Zen of Silence" :
"John Cage....prodded us to reevaluate how we define not only music but the entire experience of encountering art."
Read the complete review of Kenneth Silverman's book: https://www.nytimes.com/2010/11/21/books/review/Adams-t.html?_r=1&ref=john_cage
Filmed at McCallum Theatre, Palm Desert, CA.
Composer John Adams wrote the following in The New York Times review of Mr. Cage's new biography, "The Zen of Silence" :
"John Cage....prodded us to reevaluate how we define not only music but the entire experience of encountering art."
Read the complete review of Kenneth Silverman's book: https://www.nytimes.com/2010/11/21/books/review/Adams-t.html?_r=1&ref=john_cage
Auteur
julie chabaud (fiche)
L'apprenance
Site web
https://www.dunod.com/sciences-humaines-et-sociales/apprenance-un-nouveau-rapport-au-savoir
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Ouvrage de Philippe Carré
"L'apprenance" tend à se substituer au terme d'"apprentissage" et désigne l'acte d'apprendre envisagé dans sa dynamique et ses composants. Cet ouvrage propose un inventaire détaillé de ce concept "fédérateur" pour répondre aux questions : pourquoi, comment et où apprendre.
Sommaire :
Avant-propos. Les enjeux de l'apprenance. L'économie de la connaissance. Tous travailleurs du savoir ? De la formation continue à l'apprentissage tout au long de la vie. La société cognitive : critique et contre-critique. Le chaînon manquant : l'apprenance. Les conditions de l'apprenance. Vouloir apprendre, ou de la motivation. Savoir apprendre par soi-même. Pouvoir apprendre : pour une écologie de l'apprenance. Conclusion.""
"L'apprenance" tend à se substituer au terme d'"apprentissage" et désigne l'acte d'apprendre envisagé dans sa dynamique et ses composants. Cet ouvrage propose un inventaire détaillé de ce concept "fédérateur" pour répondre aux questions : pourquoi, comment et où apprendre.
Sommaire :
Avant-propos. Les enjeux de l'apprenance. L'économie de la connaissance. Tous travailleurs du savoir ? De la formation continue à l'apprentissage tout au long de la vie. La société cognitive : critique et contre-critique. Le chaînon manquant : l'apprenance. Les conditions de l'apprenance. Vouloir apprendre, ou de la motivation. Savoir apprendre par soi-même. Pouvoir apprendre : pour une écologie de l'apprenance. Conclusion.""
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
l'art de la furtivité
Type de ressource
- Méthodologie / guide
Description
La furtivité entendue ici vise le maintien des libertés publiques et privées mais en passant sous les radars. Ce n’est pas une fuite ni une dérobade mais un principe d’action. Elle s’inscrit dans une éthique de la responsabilité, telle que définie par Hans Jonas : « Agis de façon que les effets de ton action soient compatibles avec la permanence d’une vie authentiquement humaine sur terre ».
Ce document est une première récolte des éléments de la charte du Verstohlen, ceux du cours du DIU "Philosophie, éthique et design with care" et ceux des 25 entretiens réalisés pour le projet étudiant "Vers un lab du Verstohlen"
Il permet d'esquisser une première liste des points traversés par l’art de la furtivité (à compléter).
Ce document est une première récolte des éléments de la charte du Verstohlen, ceux du cours du DIU "Philosophie, éthique et design with care" et ceux des 25 entretiens réalisés pour le projet étudiant "Vers un lab du Verstohlen"
Il permet d'esquisser une première liste des points traversés par l’art de la furtivité (à compléter).
Auteur
julie chabaud
Points de la charte concernés
- La vie furtive
L'autodirection dans les apprentissages coopératifs : Le cas des Cercles d'Étude Jonathan Kaplan
Type de ressource
- Site web ressource
Description
L'autodirection de l'apprenant adulte a été pour l'essentiel observée chez les sujets sociaux d'un point de vue psychologique. Dans le contexte des communautés d'apprenants, principalement où l'apprentissage est coopératif, une analyse psychosociologique semble requise. Cette recherche vise à élucider l'autodirection dans sa dimension collective. Depuis plus de cent ans se pratiquent des cercles d'étude, notamment en Suède. Ce modèle pâtit d'une absence de littérature en langue française. Un premier but pour cette recherche est de combler cette lacune. Par ailleurs, des études antérieures montrent qu'une grande variabilité se produit dans les cercles d'étude, surtout en ce qui concerne les perceptions qu'ont les participants de leur capacité d'agir sur le choix des objectifs et des moyens de les atteindre. À cet égard, l'importance de la posture du facilitateur du cercle a été soulignée [Byström, 1977 ; Brattset, 1982]. Nous avons initié 11 cercles d'étude en France en milieu naturel, dans des contextes et sur des thèmes différents, pour étudier les effets de la présence d'une Personne Référente au Savoir (PRS) sur l'autodirection. Trois modalités de la PRS ont été utilisées : facilitateur présenté comme expert dans le domaine de du cercle (cercle d'étude type 1 – SC1), facilitateur non présenté comme expert dans le domaine de l’œuvre (SC2), puis une modalité d'absence d'une PRS proposée par l'organisateur du cercle (SC3). L'observation s'est portée sur la dimension métacognitive de l'autodirection en utilisant une méthode quasi-expérimentale. Des entretiens structurés ont été conduits avec 53 participants. Il s'agissait d'une observation des stratégies d'autorégulation [Zimmerman & Martinez Pons, 1986 ; Zimmerman, 2000] et de co- régulation de l'apprentissage regroupées dans quatre macro-niveaux : anticipation, suivi (monitoring), évaluation, et décisions.
Un questionnaire écrit a été distribué en fin d'entretien pour appréhender la perception de l'apprentissage par les participants. Les résultats quantitatifs ont été éclairés par des données qualitatives. Leur analyse indique que le degré d'anticipation sur le fonctionnement du groupe et sa nature collective, et la fréquence de la co-évaluation, sont plus prononcés dans les cercles d'étude sans PRS proposée (SC3). Ce constat d'une autodirection plus notable lorsque la figure d'autorité s'estompe, corrobore la théorie d'autodétermination [Deci & Ryan, 1985 ; 2002]. L'étude de la perception de l'apprentissage révèle des différences en termes de types de connaissances acquis ou savoirs développés. Ces différences sont attribuées davantage à d'autres variables. Une constante est cependant remarquable, la perception d'apprentissage n'est jamais en retrait dans les cercles d'étude avec un facilitateur non-expert dans le domaine de l’œuvre (SC2). Se rajoute à ce constat un degré de satisfaction très élevé des apprenants sans que cela dépende de la présence relative de la PRS. Cette recherche révèle qu'au contraire de ce à quoi on pouvait s'attendre, la présence d'un facilitateur expert (SC1) – enseignant ou formateur – n'a pas favorisé une perception d'apprentissage quantitativement plus grand ou plus diversifié, ou une plus grande satisfaction. Enfin, il est proposé d'élargir la conception de l'autodirection dans sa dimension collective. Cette co-direction, portée par une qualité des relations, coopératives et démocratiques, serait la base d'une agentivité collective.
Un questionnaire écrit a été distribué en fin d'entretien pour appréhender la perception de l'apprentissage par les participants. Les résultats quantitatifs ont été éclairés par des données qualitatives. Leur analyse indique que le degré d'anticipation sur le fonctionnement du groupe et sa nature collective, et la fréquence de la co-évaluation, sont plus prononcés dans les cercles d'étude sans PRS proposée (SC3). Ce constat d'une autodirection plus notable lorsque la figure d'autorité s'estompe, corrobore la théorie d'autodétermination [Deci & Ryan, 1985 ; 2002]. L'étude de la perception de l'apprentissage révèle des différences en termes de types de connaissances acquis ou savoirs développés. Ces différences sont attribuées davantage à d'autres variables. Une constante est cependant remarquable, la perception d'apprentissage n'est jamais en retrait dans les cercles d'étude avec un facilitateur non-expert dans le domaine de l’œuvre (SC2). Se rajoute à ce constat un degré de satisfaction très élevé des apprenants sans que cela dépende de la présence relative de la PRS. Cette recherche révèle qu'au contraire de ce à quoi on pouvait s'attendre, la présence d'un facilitateur expert (SC1) – enseignant ou formateur – n'a pas favorisé une perception d'apprentissage quantitativement plus grand ou plus diversifié, ou une plus grande satisfaction. Enfin, il est proposé d'élargir la conception de l'autodirection dans sa dimension collective. Cette co-direction, portée par une qualité des relations, coopératives et démocratiques, serait la base d'une agentivité collective.
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
L'école des vivants : oeuvrer, tisser et pratiquer
Site web
https://www.ecoledesvivants.org/
Type de ressource
- Site web ressource
- Expérience inspirante
Description
L'école des vivants est "créée et portée par des artistes, des militant’es et des scientifiques habités par une conviction : l’époque n’est plus aux demi-teintes. À la grise mine. On nous a assez coupé de ce qu’on peut. Il est temps de battre le capitalisme sur le terrain du désir. De déployer nos sensibilités, de hisser nos couleurs, nos valeurs, nos envies. Qu’elles prennent corps. Il est temps de faire bruisser ce monde qu’on veut voir advenir, d’en faire sentir la poussée végétale, le soleil de liens, les puissances animales qui nous traversent et la vitalité qu’on en tire dans nos rapports au dehors et aux autres."
"Comprendre qu’un jour peut-être, la seule croissance que nous supporterons sera celle des arbres et des enfants. Que nous sommes le vivant qui se défend, qui respire, qui conspire… et qui se détend."
" Avec cet espoir, au bout d’un atelier intense, d’approcher un peu plus des mondes qu’on veut faire rayonner. Et d’en devenir une abeille sauvage, capable de danser des cartes et de polleniser à son tour, ici et ailleurs, les contre-champs."
"Comprendre qu’un jour peut-être, la seule croissance que nous supporterons sera celle des arbres et des enfants. Que nous sommes le vivant qui se défend, qui respire, qui conspire… et qui se détend."
" Avec cet espoir, au bout d’un atelier intense, d’approcher un peu plus des mondes qu’on veut faire rayonner. Et d’en devenir une abeille sauvage, capable de danser des cartes et de polleniser à son tour, ici et ailleurs, les contre-champs."
Auteur
julie chabaud pour la fiche
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
La compil des 3 mois du Labo Furtif
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Profitez des congés pour explorer les 242 ressources partagées dans le labo furtif sur ses 3 premiers mois : des lectures, des podcast, des films, des documentaires, du théâtre, de la danse, de l'art contemporain, des conférences, de l'architecture, des contes, des jardins, des lieux, des expériences, des RDV...
C'est éclectique, divergent et convergent, sérieux et canaille, inspirant et accueillant !
Un bel équipement de notre furtivité pour traverser le chaos et ensemble mieux habiter le monde...
C'est éclectique, divergent et convergent, sérieux et canaille, inspirant et accueillant !
Un bel équipement de notre furtivité pour traverser le chaos et ensemble mieux habiter le monde...
Auteur
julie chabaud
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Fichier : ressources_labo_furtif_3_mois.pdf
Télécharger
La conceptualisation du travail, le visible et l’invisible - Yves Schwartz
Type de ressource
- Site web ressource
Description
L’Homme et la Société, n° 152-153, avril-septembre 2004
Un congrès d?historiens [1] se proposait récemment comme thème « Le travail et les hommes ». Dans sa justification préalable, il faisait preuve d?une lucidité et d?une prudence salutaires. D?un côté, était affirmé « Le travail comme catégorie culturelle », à partir d?une évidence : « dans toutes les sociétés, quels que soient les lieux ou les temps, les hommes et les femmes travaillent, c?est-à-dire engagent leur corps dans une activité socialement programmée qui vise à produire les moyens matériels de leur existence ». Et en même temps, parce que « tout le monde ne partage pas la même conception du travail », le congrès se proposait d?accueillir « autant de déclinaisons savantes et ordinaires de situations qualifiées de « travail » ».
Le « travail » est à la fois une évidence vivante et une notion qui échappe à toute définition simple et univoque. C?est sans doute dans ce « et » qui unit « le travail » et « les hommes » que gît probablement la source de ce caractère énigmatique, générateur de paradoxes : qu?est-ce qui s?engage ? des hommes ? dans le travail ?
Le propos de cette contribution vise à authentifier cette difficulté et à situer les enjeux non négligeables pour les études historiques, à assumer l'idée que le travail est une réalité énigmatique, qu?une définition claire du travail sera toujours un problème.
Pour être plus précis sur ce « et », rechercher l'« activité de travail » derrière « le travail » permet, à notre sens, de comprendre pourquoi il n?est pas un paramètre du processus historique comme un autre, mais pourrait être à la base même de ce qui « fait histoire » pour les hommes. Et ceci sans reproduire ici des théorisations illustres qui ont fait du travail la matrice même de l'histoire, soit comme succession des divers « moments » du travail du concept (Hegel), soit comme lieu du développement des contradictions entre rapports de production et forces productives (matérialisme historique). Non que ces grands systèmes conceptuels ne soient éminemment formateurs dans notre regard sur le travail et les hommes, mais peut-être leur a-t-il manqué ? pour le premier nettement plus que pour le second ? d?entrer franchement dans le travail par l'activité de travail.
On envisagera d?abord trois impasses significatives illustrant les échecs de la pensée conceptuelle à cerner un objet qui lui est pourtant essentiel. Puis nous nous essaierons à retravailler la notion de travail, en essayant d?expliquer par ses dimensions invisibles les impasses évoquées. Dans un troisième temps, nous nous permettrons imprudemment de suggérer comment cette réappréciation de la notion de travail pourrait éventuellement réinterroger, à partir de quelques points topiques, le travail de l'historien.
Un congrès d?historiens [1] se proposait récemment comme thème « Le travail et les hommes ». Dans sa justification préalable, il faisait preuve d?une lucidité et d?une prudence salutaires. D?un côté, était affirmé « Le travail comme catégorie culturelle », à partir d?une évidence : « dans toutes les sociétés, quels que soient les lieux ou les temps, les hommes et les femmes travaillent, c?est-à-dire engagent leur corps dans une activité socialement programmée qui vise à produire les moyens matériels de leur existence ». Et en même temps, parce que « tout le monde ne partage pas la même conception du travail », le congrès se proposait d?accueillir « autant de déclinaisons savantes et ordinaires de situations qualifiées de « travail » ».
Le « travail » est à la fois une évidence vivante et une notion qui échappe à toute définition simple et univoque. C?est sans doute dans ce « et » qui unit « le travail » et « les hommes » que gît probablement la source de ce caractère énigmatique, générateur de paradoxes : qu?est-ce qui s?engage ? des hommes ? dans le travail ?
Le propos de cette contribution vise à authentifier cette difficulté et à situer les enjeux non négligeables pour les études historiques, à assumer l'idée que le travail est une réalité énigmatique, qu?une définition claire du travail sera toujours un problème.
Pour être plus précis sur ce « et », rechercher l'« activité de travail » derrière « le travail » permet, à notre sens, de comprendre pourquoi il n?est pas un paramètre du processus historique comme un autre, mais pourrait être à la base même de ce qui « fait histoire » pour les hommes. Et ceci sans reproduire ici des théorisations illustres qui ont fait du travail la matrice même de l'histoire, soit comme succession des divers « moments » du travail du concept (Hegel), soit comme lieu du développement des contradictions entre rapports de production et forces productives (matérialisme historique). Non que ces grands systèmes conceptuels ne soient éminemment formateurs dans notre regard sur le travail et les hommes, mais peut-être leur a-t-il manqué ? pour le premier nettement plus que pour le second ? d?entrer franchement dans le travail par l'activité de travail.
On envisagera d?abord trois impasses significatives illustrant les échecs de la pensée conceptuelle à cerner un objet qui lui est pourtant essentiel. Puis nous nous essaierons à retravailler la notion de travail, en essayant d?expliquer par ses dimensions invisibles les impasses évoquées. Dans un troisième temps, nous nous permettrons imprudemment de suggérer comment cette réappréciation de la notion de travail pourrait éventuellement réinterroger, à partir de quelques points topiques, le travail de l'historien.
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
La villa du Lac - Le Corbusier
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
« Mur et bêtise ont cela en commun qu'ils tuent les perspectives. »
La perspective est un mot passionnant. D'une part, elle évoque ce qu'il y a à voir : l'horizon, la vue, la lumière, l'espace libre devant soi. Et d'autre part, c'est un moyen de pré-voir, de se projeter.
Mais il faut se tenir dans un lieu dans lequel on se sent bien (plus que face à un mur) pour se poser ces questions : quel est mon horizon, ma perspective, qu'ai-je envie de devenir ? « Avoir accès à une vue, que ce soit un paysage urbain, rural, maritime, sauvage... Cela finalement importe peu, tant qu'il offre à la vue une ressource élémentaire, celle de l'inspiration, du pneuma vital dont nous avons besoin pour vivre dignement.
C'est pourquoi il nous semble important de construire en préservant les conditions de possibilité de la vue, d'une ou de plusieurs, comme des niches irréductibles, des toiles de maître protégées au détour des architectures et des aménagements des espaces publics. »
Tout au long du mois d'août, nous partageons avec vous un concept qui compte pour nous, chez les Sismo, et dont nous appliquons la philosophie dans nos projets. Les extraits sont tirés de Ce qui ne peut être volé, charte du Verstohlen, de Cynthia Fleury-Perkins et Antoine Fenoglio.
Crédits photo :
- Villa Le Lac, au Lac Léman par le Corbusier, © Fondation Le Corbusier.
Post linked in Les Sismo août
La perspective est un mot passionnant. D'une part, elle évoque ce qu'il y a à voir : l'horizon, la vue, la lumière, l'espace libre devant soi. Et d'autre part, c'est un moyen de pré-voir, de se projeter.
Mais il faut se tenir dans un lieu dans lequel on se sent bien (plus que face à un mur) pour se poser ces questions : quel est mon horizon, ma perspective, qu'ai-je envie de devenir ? « Avoir accès à une vue, que ce soit un paysage urbain, rural, maritime, sauvage... Cela finalement importe peu, tant qu'il offre à la vue une ressource élémentaire, celle de l'inspiration, du pneuma vital dont nous avons besoin pour vivre dignement.
C'est pourquoi il nous semble important de construire en préservant les conditions de possibilité de la vue, d'une ou de plusieurs, comme des niches irréductibles, des toiles de maître protégées au détour des architectures et des aménagements des espaces publics. »
Tout au long du mois d'août, nous partageons avec vous un concept qui compte pour nous, chez les Sismo, et dont nous appliquons la philosophie dans nos projets. Les extraits sont tirés de Ce qui ne peut être volé, charte du Verstohlen, de Cynthia Fleury-Perkins et Antoine Fenoglio.
Crédits photo :
- Villa Le Lac, au Lac Léman par le Corbusier, © Fondation Le Corbusier.
Post linked in Les Sismo août
Auteur
Les Sismo
Points de la charte concernés
- La vue
La voix des glaciers
Site web
https://radioglaces.net/sons
Type de ressource
- Site web ressource
- Expérience inspirante
Description
La voix des glaciers : c’est un voyage insolite au cœur des Alpes avec des glaciologues et des artistes sonores qui nous font entendre la voix des glaciers, crevasses, moraines…
S’y mêlent le témoignage de spécialistes de la montagne expliquant les transformations du paysage liées au réchauffement climatique et au retrait des glaciers.
S’y mêlent le témoignage de spécialistes de la montagne expliquant les transformations du paysage liées au réchauffement climatique et au retrait des glaciers.
Auteur
Pali Meursault et Thomas Tilly
Points de la charte concernés
- Le silence
Le Cercle créateur - Écrits (1976-2001) - Francisco Varela
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Ce recueil d’écrits de Francisco Varela couvre l’ensemble de son œuvre, de la biologie théorique à l’éthique, en passant par la théorie de la connaissance et la philosophie de la conscience. Il constitue une introduction accessible et stimulante à sa quête, dont le point de départ est une théorie de l’être vivant comme « unité autopoïétique », c’est-à-dire comme un système capable de synthétiser de manière autonome les molécules dont il est constitué, et de « donner sens » à son environnement. À partir de là, Francisco Varela a redéfini la connaissance comme une « danse » au cours de laquelle un être vivant et son environnement se spécifient mutuellement, plutôt que comme la simple représentation d’un environnement pré-donné. Et il a inauguré une discipline nouvelle appelée la « neurophénoménologie », qui consiste à appuyer les unes sur les autres les données d’expérience subjective et les données objectives de la neurobiologie, sans réduire les premières aux secondes.
Francisco Varela (1946-2001), est un penseur d’origine chilienne, ayant poursuivi ses recherches aux États-Unis d’Amérique puis en France. Il est l’auteur de travaux visionnaires qui ont jeté des ponts inédits entre les sciences de la nature, les sciences humaines et la spiritualité. Proche du XIVe Dalaï-lama, il a fondé le « Mind and Life Institute », dont la mission est d’étudier l’interface entre les sciences et le bouddhisme.
En 2 min, découverte sur France culture : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/deux-minutes-papillon/francisco-varela-le-cercle-createur-9073621
Francisco Varela (1946-2001), est un penseur d’origine chilienne, ayant poursuivi ses recherches aux États-Unis d’Amérique puis en France. Il est l’auteur de travaux visionnaires qui ont jeté des ponts inédits entre les sciences de la nature, les sciences humaines et la spiritualité. Proche du XIVe Dalaï-lama, il a fondé le « Mind and Life Institute », dont la mission est d’étudier l’interface entre les sciences et le bouddhisme.
En 2 min, découverte sur France culture : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/deux-minutes-papillon/francisco-varela-le-cercle-createur-9073621
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
Le chalet de Charlotte Perriand
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
« Mur et bêtise ont cela en commun qu'ils tuent les perspectives. »
La perspective est un mot passionnant. D'une part, elle évoque ce qu'il y a à voir : l'horizon, la vue, la lumière, l'espace libre devant soi. Et d'autre part, c'est un moyen de pré-voir, de se projeter.
Mais il faut se tenir dans un lieu dans lequel on se sent bien (plus que face à un mur) pour se poser ces questions : quel est mon horizon, ma perspective, qu'ai-je envie de devenir ? « Avoir accès à une vue, que ce soit un paysage urbain, rural, maritime, sauvage... Cela finalement importe peu, tant qu'il offre à la vue une ressource élémentaire, celle de l'inspiration, du pneuma vital dont nous avons besoin pour vivre dignement.
C'est pourquoi il nous semble important de construire en préservant les conditions de possibilité de la vue, d'une ou de plusieurs, comme des niches irréductibles, des toiles de maître protégées au détour des architectures et des aménagements des espaces publics. »
Tout au long du mois d'août, nous partageons avec vous un concept qui compte pour nous, chez les Sismo, et dont nous appliquons la philosophie dans nos projets. Les extraits sont tirés de Ce qui ne peut être volé, charte du Verstohlen, de Cynthia Fleury-Perkins et Antoine Fenoglio.
Crédits photos :
- Le chalet de Charlotte Perriand, © Peter Myburgh
Post Linked In Les Sismo Août 2023
La perspective est un mot passionnant. D'une part, elle évoque ce qu'il y a à voir : l'horizon, la vue, la lumière, l'espace libre devant soi. Et d'autre part, c'est un moyen de pré-voir, de se projeter.
Mais il faut se tenir dans un lieu dans lequel on se sent bien (plus que face à un mur) pour se poser ces questions : quel est mon horizon, ma perspective, qu'ai-je envie de devenir ? « Avoir accès à une vue, que ce soit un paysage urbain, rural, maritime, sauvage... Cela finalement importe peu, tant qu'il offre à la vue une ressource élémentaire, celle de l'inspiration, du pneuma vital dont nous avons besoin pour vivre dignement.
C'est pourquoi il nous semble important de construire en préservant les conditions de possibilité de la vue, d'une ou de plusieurs, comme des niches irréductibles, des toiles de maître protégées au détour des architectures et des aménagements des espaces publics. »
Tout au long du mois d'août, nous partageons avec vous un concept qui compte pour nous, chez les Sismo, et dont nous appliquons la philosophie dans nos projets. Les extraits sont tirés de Ce qui ne peut être volé, charte du Verstohlen, de Cynthia Fleury-Perkins et Antoine Fenoglio.
Crédits photos :
- Le chalet de Charlotte Perriand, © Peter Myburgh
Post Linked In Les Sismo Août 2023
Auteur
Les Sismo
Points de la charte concernés
- La vue
Les 5 dimensions de la mise en récit
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Réalisée avec le soutien de l'ADEME, “Les 5 dimensions de la Mise en récits (M.E.R.) : manuel à l’usage de celles et ceux qui veulent embarquer, se repérer et naviguer dans la M.E.R.” prolonge le travail initié en compagnonnage avec le Cerdd en partageant les principes qui fondent, selon la Fabrique des transitions, l’approche narrative, inspirée par les expériences de nombreux·ses allié·es et acteur·ices des transitions.
Si l’invitation à « changer d’imaginaires » ou à « inventer de nouveaux récits » est sur toutes les lèvres, la Fabrique des transitions considère la Mise en récits comme un véritable outil stratégique de conduite du changement, à condition de ne pas tomber dans les pièges de la propagande. C’est une éthique et une posture !
Au-delà du “storytelling”, la Mise en récits est un instrument de navigation, une boussole composée de 5 dimensions permettant tout à la fois de :
Pensée comme un manuel, la publication donne à voir les grands enjeux de chacune des dimensions de la Mise en récits, ainsi que de nombreux tutos, initiatives, témoignages et ressources pour prendre le large, ponctués par les conseils avisés de Capitaine Narrative.
Introduction - En finir avec les récits ?
Dimension 01 - Mettre en trajectoire
Dimension 02 - Communiquer sincèrement
Dimension 03 - Faire émerger les récits alternatifs
Dimension 04 - Raconter la coopération
Dimension 05 - Évaluer la valeur créée
Conclusion
Ressources
Annexes
Si l’invitation à « changer d’imaginaires » ou à « inventer de nouveaux récits » est sur toutes les lèvres, la Fabrique des transitions considère la Mise en récits comme un véritable outil stratégique de conduite du changement, à condition de ne pas tomber dans les pièges de la propagande. C’est une éthique et une posture !
Au-delà du “storytelling”, la Mise en récits est un instrument de navigation, une boussole composée de 5 dimensions permettant tout à la fois de :
- Mettre en trajectoire son territoire ou son collectif : un processus de "situation-destination".
- Communiquer sincèrement, avec enthousiasme, lucidité et sincérité.
- Faire émerger les récits alternatifs : en s'appuyant sur une posture d'écoute, d'implication et d'instruction des contradictions.
- Raconter la coopération : un travail d'introspection et de prospection pour améliorer le pilotage des transitions.
- Évaluer la valeur créée : une démarche de "révélation - délibération".
Pensée comme un manuel, la publication donne à voir les grands enjeux de chacune des dimensions de la Mise en récits, ainsi que de nombreux tutos, initiatives, témoignages et ressources pour prendre le large, ponctués par les conseils avisés de Capitaine Narrative.
Introduction - En finir avec les récits ?
- Un enjeu d’imaginaire : « l’envol des fées a précédé le départ des hirondelles »
- Ce sont les histoires qui nous déterminent et non l’inverse
- Une posture de vérité
Dimension 01 - Mettre en trajectoire
- D’où venons-nous ? Étape 1 : s’appuyer sur l’histoire et l’héritage de son territoire
- Où en sommes-nous? Étape 2 : s’accorder sur ce qui nous lie
- Où allons-nous? Étape 3 : mobiliser la prospective
Dimension 02 - Communiquer sincèrement
- Communiquer avec enthousiasme
- La communication congruente, oui ! La propagande, non merci !
- Donner à voir et reconnaître celles et ceux qui s’engagent
- Penser la communication comme levier de coopération
- La communication est bien un champ de bataille (culturelle et politique)
Dimension 03 - Faire émerger les récits alternatifs
- Impliquer les parties prenantes et leurs histoires
- Mobiliser celles et ceux peu écoutés·es
- Écrire l’histoire sensible de son territoire
- S’appuyer sur les histoires contradictoires
- Mettre au travail et instruire les récits conflictuels
- Organiser des espaces d’expression et d’instruction des débats
Dimension 04 - Raconter la coopération
- Introspecter
- Prospecter
Dimension 05 - Évaluer la valeur créée
- Révéler
- Délibérer
Conclusion
Ressources
Annexes
Auteur
Fabrique des transitions
Points de la charte concernés
- La vue
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- Enquêter, humanités démocratiques
- La fresque
Les diplomates - Baptiste Morizot
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Il sʼagit avant tout dʼun problème géopolitique : réagir au retour spontané du loup en France, et à sa dispersion dans une campagne que la déprise rurale rend presque à son passé de « Gaule chevelue ». Le retour du loup interroge notre capacité à coexister avec la biodiversité qui nous fonde – à inventer de nouvelles formes de diplomatie.
Notre sens de la propriété et des frontières relève dʼun « sens du territoire » que nous avons en commun avec dʼautres animaux. Et notre savoir-faire diplomatique sʼenracine dans une compétence animale inscrite au plus profond de notre histoire évolutive.
Guidé par Charles Darwin, Konrad Lorenz, Aldo Leopold… et de nombreux autres « diplomates », Morizot propose ici un essai de philosophie animale. Comme un incendie de prairie, ce livre traverse et féconde les grands sujets de la philosophie de lʼécologie, de lʼéthologie, jusquʼà lʼéthique. Il esquisse un monde où nous vivrons « en bonne intelligence avec ce qui, en nous et hors de nous, ne veut pas être domestiqué ».
Notre sens de la propriété et des frontières relève dʼun « sens du territoire » que nous avons en commun avec dʼautres animaux. Et notre savoir-faire diplomatique sʼenracine dans une compétence animale inscrite au plus profond de notre histoire évolutive.
Guidé par Charles Darwin, Konrad Lorenz, Aldo Leopold… et de nombreux autres « diplomates », Morizot propose ici un essai de philosophie animale. Comme un incendie de prairie, ce livre traverse et féconde les grands sujets de la philosophie de lʼécologie, de lʼéthologie, jusquʼà lʼéthique. Il esquisse un monde où nous vivrons « en bonne intelligence avec ce qui, en nous et hors de nous, ne veut pas être domestiqué ».
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Les Grands Entretiens LCP - Cynthia Fleury
Type de ressource
- Expérience inspirante
- Partenaire ressource
Description
Cynthia Fleury s'intéresse à la notion d'État de droit, elle en explique le sens et la place de l'individuation dans son établissement. Elle le définit comme « les outils dédiés à l'exercice libre de la rationalité publique ».
En tant que philosophe et psychanalyste, Cynthia Fleury croise ces deux disciplines pour s'intéresser à la vulnérabilité. Pour ce faire elle met en place en 2016 une chaire de philosophie à l'hôpital GHU de Paris psychiatrie et neuroscience. Ainsi elle constate quotidiennement au sein de sa clinique « une porosité » entre les souffrances des jeunes actifs et « l'effondrement du monde ». Elle tente alors de remettre en perspective la réalité sociale dans laquelle nous sommes piégés grâce à une meilleure connaissance de soi-même et de ses vulnérabilités.
Dès lors, en s'inspirant d'Alain Damasio et de Bruno Latour, Cynthia Fleury a participé avec Antoine Fenoglio à la rédaction de « la Charte du Verstolhen » qui met en avant « dix points non négociables pour habiter le monde » destinée aux citoyens. Elle cite le Labor furtif sur la notion des Proof of Care (preuves de soin). Ces principes ont par ailleurs été mis en place pour trois ans dans la commune de Saint-Médard-en-Jalles pour inventer une autre façon de vivre ensemble. De l'urbanisme à l'architecture en passant par la gestion des EHPAD et des écoles, c'est une nouvelle façon de se reconnecter à son environnement et faire face à ses vulnérabilités pour mieux les affronter.
16 juin 2024
En tant que philosophe et psychanalyste, Cynthia Fleury croise ces deux disciplines pour s'intéresser à la vulnérabilité. Pour ce faire elle met en place en 2016 une chaire de philosophie à l'hôpital GHU de Paris psychiatrie et neuroscience. Ainsi elle constate quotidiennement au sein de sa clinique « une porosité » entre les souffrances des jeunes actifs et « l'effondrement du monde ». Elle tente alors de remettre en perspective la réalité sociale dans laquelle nous sommes piégés grâce à une meilleure connaissance de soi-même et de ses vulnérabilités.
Dès lors, en s'inspirant d'Alain Damasio et de Bruno Latour, Cynthia Fleury a participé avec Antoine Fenoglio à la rédaction de « la Charte du Verstolhen » qui met en avant « dix points non négociables pour habiter le monde » destinée aux citoyens. Elle cite le Labor furtif sur la notion des Proof of Care (preuves de soin). Ces principes ont par ailleurs été mis en place pour trois ans dans la commune de Saint-Médard-en-Jalles pour inventer une autre façon de vivre ensemble. De l'urbanisme à l'architecture en passant par la gestion des EHPAD et des écoles, c'est une nouvelle façon de se reconnecter à son environnement et faire face à ses vulnérabilités pour mieux les affronter.
16 juin 2024
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Les Labonautes - 27e Région
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Chaque jour, en France et partout dans le monde, des administrations et des collectivités locales annoncent la création de leur propre laboratoire d’innovation publique. Mais malgré la promesse de transformation portée par leurs créateurs et alors que leur besoin de réinvention n’a jamais été aussi fort, le décalage entre les ambitions et la réalité est encore grand.
EN QUOI CONSISTE LE PROGRAMME « LES LABONAUTES » ?
Le programme Les Labonautes, initié par la 27e Région en partenariat avec le TiLab et la Direction Interministérielle à la Transformation Publique, propose d’explorer à quoi pourrait ressembler l’avenir de ces labos s’ils portaient des ambitions plus fortes -dont la transition écologique, la justice sociale ou la résilience des territoires-, s’ils étaient plus coopératifs, par exemple pour des services publics « sans coutures », et s’ils adoptaient des stratégies et des méthodes de transformation plus rigoureuses.
Il s’inspire d’une démarche initiée en 2017 par Lindsay Cole, animatrice du laboratoire d’innovation de la ville de Vancouver (Canada) et auteure d’une thèse sur l’avenir des laboratoires d’innovation publique, que nous avons étudiée et relayée sur notre blog.
Entre son lancement en janvier 2022 et jusqu’à son terme autour du printemps 2023, ce programme s’organisera autour de temps de travail collectifs et individuels, en présentiel et à distance, et visera à produire des outils pour aider les laboratoires d’innovation à se réinventer, à mieux se structurer en termes méthodologiques.
EN QUOI CONSISTE LE PROGRAMME « LES LABONAUTES » ?
Le programme Les Labonautes, initié par la 27e Région en partenariat avec le TiLab et la Direction Interministérielle à la Transformation Publique, propose d’explorer à quoi pourrait ressembler l’avenir de ces labos s’ils portaient des ambitions plus fortes -dont la transition écologique, la justice sociale ou la résilience des territoires-, s’ils étaient plus coopératifs, par exemple pour des services publics « sans coutures », et s’ils adoptaient des stratégies et des méthodes de transformation plus rigoureuses.
Il s’inspire d’une démarche initiée en 2017 par Lindsay Cole, animatrice du laboratoire d’innovation de la ville de Vancouver (Canada) et auteure d’une thèse sur l’avenir des laboratoires d’innovation publique, que nous avons étudiée et relayée sur notre blog.
Entre son lancement en janvier 2022 et jusqu’à son terme autour du printemps 2023, ce programme s’organisera autour de temps de travail collectifs et individuels, en présentiel et à distance, et visera à produire des outils pour aider les laboratoires d’innovation à se réinventer, à mieux se structurer en termes méthodologiques.
Auteur
27e Région
Points de la charte concernés
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
« Le Soi Tissé » de Catherine Briand
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Les ateliers à médiation textile s’adressent avant tout à des personnes en rupture de liens. Le filet de pêche, qui est utilisé comme support dans ces ateliers collectifs, permet à chaque participant, le temps d’une séance, de dérouler le fil de son voyage symbolique. Fils, rubans, tissus viennent colorer les récits et réveiller l’imaginaire de chacun. Là, dans l’entre deux d’une maille, surgit la sensation qui vient donner sens et vie dans l’instant présent. L’acte devient thérapeutique, grâce au soutien de l’art thérapeute, qui encourage et accompagne l’expression individuelle. Ces moments de création se nourrissent de textes fondateurs analytiques, transgénérationnels, anthropologiques et philosophiques.
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
Fichier : CJUNG_137_0088_le_soi_tiss.pdf
Télécharger
Les récits qui nous transforment
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Utopies ou dystopies, les histoires de mondes imaginaires sont partout. Pour s’évader du nôtre ou le bousculer. Mais notre quotidien est lui-même fait de récits, petits storytellings ou grandes idéologies, qui nous construisent, nous mobilisent. Pour sa deuxième exploration, spin/off met à l’honneur celles et ceux qui changent le monde en racontant des histoires, des récits qui nous transforment.
Auteur
Spintank
Points de la charte concernés
- La vue
- Le climat de soin
- La fresque
Métarpentage 1 - La vue
Description
Echos des 10 premières séances d'arpentage sur le premier essentiel de la Charte du Verstohlen : la vue.
Auteur
julie chabaud
Fichier : mtarpentage_vue.docx
Télécharger
Mooc-CNAM-Chaire Philo-Les Humanités en Santé
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Un Mooc du CNAM pour l'introduction des notions sur les Humanités en Santé - rythmé et séquencé - très utile pour un premier partage et une première approche en équipes interprofessionnelles
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le compagnonnage / Faire institution
Fichier : Capture_dcran_20230207_005429.jpg
Télécharger
Movilab et forum des tiers-lieux
Site web
https://movilab.org/wiki/Accueil
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Bienvenue sur Movilab, la documentation libre des Tiers Lieux
"Un tiers lieu ne se définit pas par ce que l'on en dit, mais par ce que l'on en fait"
En croisant l'approche du libre et du durable, Movilab s'appuie sur le web pour co-produire des modes de vie durables et les partager au plus grand nombre dans une démarche d'éducation populaire.
A voir aussi le forum des tiers-lieux : https://forum.tiers-lieux.org/
"Un tiers lieu ne se définit pas par ce que l'on en dit, mais par ce que l'on en fait"
En croisant l'approche du libre et du durable, Movilab s'appuie sur le web pour co-produire des modes de vie durables et les partager au plus grand nombre dans une démarche d'éducation populaire.
A voir aussi le forum des tiers-lieux : https://forum.tiers-lieux.org/
Auteur
julie chabaud
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- Le compagnonnage / Faire institution
Pascale Brillon - entretien "entretenir ma vitalité d'aidant"
Type de ressource
- Expérience inspirante
Description
Le livre de Dre Brillon, Entretenir ma vitalité d’aidant
A écouter aussi le podcast de France Inter "Sous le soleil de Platon" dédié à cet ouvrage : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/sous-le-soleil-de-platon/sous-le-soleil-de-platon-du-jeudi-04-janvier-2024-3896505
A écouter aussi le podcast de France Inter "Sous le soleil de Platon" dédié à cet ouvrage : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/sous-le-soleil-de-platon/sous-le-soleil-de-platon-du-jeudi-04-janvier-2024-3896505
Auteur
julie (fiche)
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
Petit manuel de thérapie organisationnelle
Type de ressource
- Méthodologie / guide
Description
Une méthode pas à pas pour (re)définir la raison d'être de son organisation, sa vision et mettre en oeuvre une stratégie pour l'atteindre. Une approche originale centrée sur un questionnement à la fois rigoureux et accessible, qui part de l'introspection et non d'analyses du marché ou de benchmarks. Comment trouver son propre modèle d'organisation ? Comment identifier l'énergie véritable et les limites authentiques de son organisation ? Prenant le parti-pris que, comme les humains, les organisations sont vivantes, l'auteur propose qu'elles aient aussi besoin d'une thérapie pour remettre à plat ce qu'elles sont, ce qu'elles veulent et comment l'atteindre. Le processus décrit est un modèle testé et éprouvé auprès de TPE comme de groupes du CAC40, et permet de se poser les bonnes questions pour reconnecter avec ses aspirations et augmenter le bien-être des collaborateurs, et donc la performance.
Ouvrage en partie consultable en ligne : https://www.google.fr/books/edition/Petit_manuel_de_th%C3%A9rapie_organisationne/z8H3EAAAQBAJ?hl=fr&gbpv=1&printsec=frontcover
Ouvrage en partie consultable en ligne : https://www.google.fr/books/edition/Petit_manuel_de_th%C3%A9rapie_organisationne/z8H3EAAAQBAJ?hl=fr&gbpv=1&printsec=frontcover
Auteur
Martin Serralta
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
Podcast Nastassjia Martin - "La glace porte en elle un souvenir et cette mémoire des glaciers est en train de fondre"
Site web
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5456499
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
À l’occasion de la Journée mondiale des glaciers, nous recevons l’anthropologue Nastassja Martin. Elle signe un texte ciselé et incisif dans « Les sources de glace » (livre de photographies d’Olivier de Sépibus), un constat accablant sur notre rapport moderne au monde et aux glaciers.
Avec
Nastassja Martin a grandi près de Grenoble, sous le balcon de Belledone. Elle vit dans les Hautes-Alpes, dans le canton de la Grave, donc littéralement sous les glaciers qu'elle voit fondre et se réduire à peau de chagrin. Elle dresse un constat sans détour qualifiant les montagnes et leurs glaciers de "dragons aux ailes brisés qui nous montrent, chaque jour ce que nous avons fait au monde". Son rapport à l'anthropologie est vraiment entremêlé avec sa pratique de l'alpinisme et tout simplement à sa vie en montagne.
Quand elle a 17-18 ans, elle part pour la première fois en Alaska. Elle y fait tout un tas de petits boulots, et ce territoire deviendra son terrain d’études de thèse. Elle est en licence de sociologie à Grenoble, en 2005, quand elle découvre le livre de Philippe Descola Par-delà nature et culture. Elle connaît alors une sorte de fulgurance, de révélation et comprend ce qu'elle veut véritablement faire, de l'anthropologie de la nature. C'est donc un livre qui a changé sa vie. Après l'Alaska, elle a entamé un travail au Kamtchatka, une péninsule à l'extrême est de la Russie, au nord du Japon, un terrain volcanique. Le point commun entre ces deux terrains, ce sont ses habitants qui sont, au quotidien, confrontés à des changements environnementaux, à un univers instable.
La montagne qui change sous l'effet du réchauffement climatique
Nastassja Martin explique que, même si les émissions de gaz à effet de serre s'arrêtaient demain ou si on arrivait à tenir les 1,5 °C de réchauffement, ça ne changerait pas la question du point de vue des climatologues et des glaciologues : "Si on prend le cas des Alpes, en 2100, tous les glaciers des Alpes seront réduits à peau de chagrin ou auront disparu. Et ceux des Pyrénées auront disparu également, avant même les Alpes."
L'invitée nous parle de la montagne : "Imprévisible et dangereuse, instable et incertaine. Cette question de l'incarnation d'une forme de menace était déjà présente il y a bientôt 40 ans. Et aujourd'hui, c'est, je pense, un sentiment qui s'intensifie avec ces montagnes qui s'effondrent sous l'effet de la fonte du permafrostre et ces glaciers qui fondent et qui emmagasinent des poches d'eau deviennent de véritables problèmes pour les villages et voire les villes en amont. On a eu l'année dernière l'exemple flagrant de la possibilité de la catastrophe avec ce qui s'est passé à La Bérarde."
Face au changement climatique, aucun endroit n'est désormais épargné sur la Terre, comme nous l'explique l'invitée : "La question qui est posée par le changement climatique, c'est la question de ces éléments, au sens l'air, le feu, l'eau, la glace, la roche... Ces éléments-là qui sont en train de se lever avec le changement climatique et de devenir complètement hors de contrôle. Cette question a été posée dans le Grand Nord avant d'arriver chez nous, c'est bien ça que j'ai essayé de montrer avec 'Les âmes sauvages'. Aujourd'hui, il n'y a plus d'avant-poste. Les avant-postes, c'est fini. Et il n'y a plus non plus de refuge, puisque, où que vous soyez, cette situation-là viendra vous trouver. Les saumons ne remontent plus les rivières, point. C'est-à-dire que cet effondrement et ce sens commun qui ne fait plus sens, il est en train d'intervenir partout. Par contre, ce qui est différent, c'est la manière, les outils qu'on se donne collectivement pour répondre à ces formes d'effondrement."
Cette crise écologique permet aussi de renouer le dialogue
L’anthropologue spécialiste des populations arctiques a à cœur de montrer qu'il est possible de repluraliser les réponses face aux crises systémiques et à l’incertitude. Pour elle, changer la focale et opérer un décalage ontologique à l’intérieur de nous seraient les premiers pas vers d’autres manières d’être au monde afin d'entrevoir une autre réponse que le technosolutionnisme. L’anthropologue ne cesse de mettre en réflexion sa méthodologie, de trouver d’autres manières de connecter les problématiques dans un monde de fragmentation des territoires, où tout entre en résonance.
Pour Nastassja Martin, il y a de l'espoir : "Il n'y a qu'à voir l'émergence de tant de collectifs militants et citoyens qui, justement, remettent au travail la question de leurs attachements au milieu dans lesquels ils vivent, qui redevient vraiment une question mise en débat et censément devant revivifier la question démocratique. (...) Lorsque vous écoutez les gens qui traversent ces milieux-là au quotidien, les bergers, les éleveurs, les chasseurs, les alpinistes, les naturalistes, qui sont des collectifs pluriels, vous vous rendez compte qu'en fait, il y a une autre manière d'être attaché à un lieu, qui est là, et qui n'a jamais disparu finalement."
Avec
- Nastassja Martin, anthropologue française diplômée de l’EHESS et spécialiste des populations arctiques.
Nastassja Martin a grandi près de Grenoble, sous le balcon de Belledone. Elle vit dans les Hautes-Alpes, dans le canton de la Grave, donc littéralement sous les glaciers qu'elle voit fondre et se réduire à peau de chagrin. Elle dresse un constat sans détour qualifiant les montagnes et leurs glaciers de "dragons aux ailes brisés qui nous montrent, chaque jour ce que nous avons fait au monde". Son rapport à l'anthropologie est vraiment entremêlé avec sa pratique de l'alpinisme et tout simplement à sa vie en montagne.
Quand elle a 17-18 ans, elle part pour la première fois en Alaska. Elle y fait tout un tas de petits boulots, et ce territoire deviendra son terrain d’études de thèse. Elle est en licence de sociologie à Grenoble, en 2005, quand elle découvre le livre de Philippe Descola Par-delà nature et culture. Elle connaît alors une sorte de fulgurance, de révélation et comprend ce qu'elle veut véritablement faire, de l'anthropologie de la nature. C'est donc un livre qui a changé sa vie. Après l'Alaska, elle a entamé un travail au Kamtchatka, une péninsule à l'extrême est de la Russie, au nord du Japon, un terrain volcanique. Le point commun entre ces deux terrains, ce sont ses habitants qui sont, au quotidien, confrontés à des changements environnementaux, à un univers instable.
La montagne qui change sous l'effet du réchauffement climatique
Nastassja Martin explique que, même si les émissions de gaz à effet de serre s'arrêtaient demain ou si on arrivait à tenir les 1,5 °C de réchauffement, ça ne changerait pas la question du point de vue des climatologues et des glaciologues : "Si on prend le cas des Alpes, en 2100, tous les glaciers des Alpes seront réduits à peau de chagrin ou auront disparu. Et ceux des Pyrénées auront disparu également, avant même les Alpes."
L'invitée nous parle de la montagne : "Imprévisible et dangereuse, instable et incertaine. Cette question de l'incarnation d'une forme de menace était déjà présente il y a bientôt 40 ans. Et aujourd'hui, c'est, je pense, un sentiment qui s'intensifie avec ces montagnes qui s'effondrent sous l'effet de la fonte du permafrostre et ces glaciers qui fondent et qui emmagasinent des poches d'eau deviennent de véritables problèmes pour les villages et voire les villes en amont. On a eu l'année dernière l'exemple flagrant de la possibilité de la catastrophe avec ce qui s'est passé à La Bérarde."
Face au changement climatique, aucun endroit n'est désormais épargné sur la Terre, comme nous l'explique l'invitée : "La question qui est posée par le changement climatique, c'est la question de ces éléments, au sens l'air, le feu, l'eau, la glace, la roche... Ces éléments-là qui sont en train de se lever avec le changement climatique et de devenir complètement hors de contrôle. Cette question a été posée dans le Grand Nord avant d'arriver chez nous, c'est bien ça que j'ai essayé de montrer avec 'Les âmes sauvages'. Aujourd'hui, il n'y a plus d'avant-poste. Les avant-postes, c'est fini. Et il n'y a plus non plus de refuge, puisque, où que vous soyez, cette situation-là viendra vous trouver. Les saumons ne remontent plus les rivières, point. C'est-à-dire que cet effondrement et ce sens commun qui ne fait plus sens, il est en train d'intervenir partout. Par contre, ce qui est différent, c'est la manière, les outils qu'on se donne collectivement pour répondre à ces formes d'effondrement."
Cette crise écologique permet aussi de renouer le dialogue
L’anthropologue spécialiste des populations arctiques a à cœur de montrer qu'il est possible de repluraliser les réponses face aux crises systémiques et à l’incertitude. Pour elle, changer la focale et opérer un décalage ontologique à l’intérieur de nous seraient les premiers pas vers d’autres manières d’être au monde afin d'entrevoir une autre réponse que le technosolutionnisme. L’anthropologue ne cesse de mettre en réflexion sa méthodologie, de trouver d’autres manières de connecter les problématiques dans un monde de fragmentation des territoires, où tout entre en résonance.
Pour Nastassja Martin, il y a de l'espoir : "Il n'y a qu'à voir l'émergence de tant de collectifs militants et citoyens qui, justement, remettent au travail la question de leurs attachements au milieu dans lesquels ils vivent, qui redevient vraiment une question mise en débat et censément devant revivifier la question démocratique. (...) Lorsque vous écoutez les gens qui traversent ces milieux-là au quotidien, les bergers, les éleveurs, les chasseurs, les alpinistes, les naturalistes, qui sont des collectifs pluriels, vous vous rendez compte qu'en fait, il y a une autre manière d'être attaché à un lieu, qui est là, et qui n'a jamais disparu finalement."
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
Processus sociaux et types d’interaction, Pierre Livet et Bernard Conein
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Replacer les types d’interactions au cœur des sciences sociales, voilà le beau projet du philosophe Pierre Livet et du sociologue Bernard Conein. A l’encontre d’une conception statique des rapports sociaux, qui repose sur des abstractions analytiques ou statistiques, l’approche qu’ils proposent vise à saisir la « dynamique concrète de la vie sociale ». Cette proposition est d’ordre ontologique : par-delà leur apparente hétérogénéité, des « êtres » sociaux aussi divers que les conversations, les communautés épistémiques, les émotions collectives, les institutions et les rituels partagent le même mode d’existence. Ils sont tous des processus d’inter-actions.
Axée sur les processus, nécessairement mouvants et partiellement indéterminés, une telle approche ne se heurte pas, contrairement aux sociologies de la structure, à l’énigme du changement. Le problème qu’elle doit résoudre est au contraire celui de la constance, de la persistance et de la stabilité d’une société. Comment, en effet, une société peut-elle se développer et se maintenir si elle repose entièrement sur des processus ? La réponse que proposent Livet et Conein est double. D’une part, les processus sont inter-reliés dans des maillages, des interférences et des enchâssements que leur renforcement mutuel rend durables et résistants. D’autre part, les processus sont suffisamment flexibles pour pouvoir s’ajuster aux variations et aux « virtualités » de leur environnement afin de s’adapter aux réactions en partie imprévisibles des individus qui les actualisent…
Axée sur les processus, nécessairement mouvants et partiellement indéterminés, une telle approche ne se heurte pas, contrairement aux sociologies de la structure, à l’énigme du changement. Le problème qu’elle doit résoudre est au contraire celui de la constance, de la persistance et de la stabilité d’une société. Comment, en effet, une société peut-elle se développer et se maintenir si elle repose entièrement sur des processus ? La réponse que proposent Livet et Conein est double. D’une part, les processus sont inter-reliés dans des maillages, des interférences et des enchâssements que leur renforcement mutuel rend durables et résistants. D’autre part, les processus sont suffisamment flexibles pour pouvoir s’ajuster aux variations et aux « virtualités » de leur environnement afin de s’adapter aux réactions en partie imprévisibles des individus qui les actualisent…
Auteur
Julie Chabaud (pour la fiche)
Points de la charte concernés
- L'homéostasie
- Le compagnonnage / Faire institution
Puissance de la douceur
Type de ressource
- Méthodologie / guide
Description
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
Parce qu'elle a ses degrés d'intensité, parce qu'elle a une force symbolique et un pouvoir de transformation sur les êtres et les choses, elle est une puissance.
En écoutant ceux qui viennent me confier leur détresse, je l'ai entendue traverser chaque expérience vécue. En méditant son rapport au monde, il apparaît que son intelligence porte la vie, la sauve et l'accroît.
Présentation en 5 min par l'autrice : https://www.youtube.com/watch?v=jYjGzKAlU2s
Parce qu'elle a ses degrés d'intensité, parce qu'elle a une force symbolique et un pouvoir de transformation sur les êtres et les choses, elle est une puissance.
En écoutant ceux qui viennent me confier leur détresse, je l'ai entendue traverser chaque expérience vécue. En méditant son rapport au monde, il apparaît que son intelligence porte la vie, la sauve et l'accroît.
Présentation en 5 min par l'autrice : https://www.youtube.com/watch?v=jYjGzKAlU2s
Auteur
Anne Dufourmantelle
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
Refondation de la démocratie réelle
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Alters Médias. Premier numéro sur 4 consacrés à une enquête sur la démocratie réelle.
Auteur
Collectif
Points de la charte concernés
- La vie furtive
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Fichier : Bulletin_d039abonnement_et_d039achat__Alters_Mdia.docx
Télécharger
Riposte créative Gironde
Type de ressource
- Site web ressource
- Expérience inspirante
- Partenaire ressource
- Méthodologie / guide
Description
Wiki ami des actrices et acteurs de toutes les transformations (sociales, écologiques, personnelles, organisationnelles, alimentaires, territoriales, démocratiques...) du département girondin ; cousines et cousins de la cousinade territoriale "La Gironde s'invente".
Espace collaboratif ouvert, gare centrale des coopérations et de partage des ressources et des initiatives sur le territoire.
Espace collaboratif ouvert, gare centrale des coopérations et de partage des ressources et des initiatives sur le territoire.
Auteur
julie chabaud
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Séminaire design with care
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Les éthiques du Care (Winnicott, Gilligan, Tronto, etc.) nous ont enseigné la dimension non réductible du care au monde de la santé. Le “Prendre soin” est un geste global, qui s’appuie, lorsqu’il est couplé au “design”, à prendre le point de vue du “vulnérable” comme pilier de son approche de conceptualisation.
Le séminaire “Design with care” développe les problématiques et les méthodologies liées aux “proof of care” (Fleury, Fenoglio), sur différents terrains : la nature, la cité, le monde de l’économie et des entreprises.
Les quatre premières années de ce séminaire, qui ont vu se succéder des intervenants variés, ont fait émerger plusieurs thématiques rassemblées par Cynthia Fleury et Antoine Fenoglio dans la Charte du Verstohlen, publiée au printemps 2022 dans la collection Tracts de Gallimard. Cette cinquième année retracera ces enseignements, en dédiant chaque séance à un des axes de la Charte.
Le séminaire “Design with care” développe les problématiques et les méthodologies liées aux “proof of care” (Fleury, Fenoglio), sur différents terrains : la nature, la cité, le monde de l’économie et des entreprises.
Les quatre premières années de ce séminaire, qui ont vu se succéder des intervenants variés, ont fait émerger plusieurs thématiques rassemblées par Cynthia Fleury et Antoine Fenoglio dans la Charte du Verstohlen, publiée au printemps 2022 dans la collection Tracts de Gallimard. Cette cinquième année retracera ces enseignements, en dédiant chaque séance à un des axes de la Charte.
Auteur
Chaire de philo et chaire Humanités en santé
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Survie dans le Chaos : La robustesse à l'épreuve ? Olivier Hamant sur Thinkerview
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Interview de Olivier Hamant sur Thinkerview qui lui permet de déplier la notion de robustesse
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- La vie furtive
- L'homéostasie
Tout tourne rond sur cette terre
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Tout tourne rond sur cette Terre. Tout répond à une danse de cycles s’entremêlant à l’infini. Des jours aux nuits, des saisons à leurs germinations et fructifications, jusqu’à la mort même qui nourrit la vie … Et tout s’associe pour créer cet espace si précieux où les conditions de la vie sont réunies.
Si le Vivant, qui a presque 4 milliards d’années, a réussi son test de durabilité, il n’en n’est pas de même pour nous. S’il prend soin pour obtenir des résultats qui, eux-mêmes prennent soin, notre culture, à l’inverse, cherche à obtenir des résultats coûte que coûte et relègue le « prendre soin » à tenter de réparer les dégâts. Et si nous changions notre représentation du monde, nos systèmes de croyances erronées pour réinventer une culture qui soutienne la vie ?
Retrouver le sens de la danse du Vivant, telle est la proposition que je partage dans l’ouvrage Tout tourne rond sur cette Terre, nous sommes les seuls à l’ignorer, paru aux éditions Yves Michel, en mars 2021. Le retrouver en remontant à la source de ses principes, en nous inspirant de la vision du monde des Peuples Racines qui savent en prendre soin et de la Permaculture qui en découle. En réapprendre les pas, au potager, en éducation, dans le domaine du travail sur soi, des pratiques coopératives de gouvernance des collectifs, en économie et en politique. En guise d’inspiration pour tous les autres domaines de nos existences humaines.
Marine Simon
Lien direct vers le podcast : https://adn-intelligencecollective.com/tout-tourne-rond-sur-cette-terre/podcast/
Si le Vivant, qui a presque 4 milliards d’années, a réussi son test de durabilité, il n’en n’est pas de même pour nous. S’il prend soin pour obtenir des résultats qui, eux-mêmes prennent soin, notre culture, à l’inverse, cherche à obtenir des résultats coûte que coûte et relègue le « prendre soin » à tenter de réparer les dégâts. Et si nous changions notre représentation du monde, nos systèmes de croyances erronées pour réinventer une culture qui soutienne la vie ?
Retrouver le sens de la danse du Vivant, telle est la proposition que je partage dans l’ouvrage Tout tourne rond sur cette Terre, nous sommes les seuls à l’ignorer, paru aux éditions Yves Michel, en mars 2021. Le retrouver en remontant à la source de ses principes, en nous inspirant de la vision du monde des Peuples Racines qui savent en prendre soin et de la Permaculture qui en découle. En réapprendre les pas, au potager, en éducation, dans le domaine du travail sur soi, des pratiques coopératives de gouvernance des collectifs, en économie et en politique. En guise d’inspiration pour tous les autres domaines de nos existences humaines.
Marine Simon
Lien direct vers le podcast : https://adn-intelligencecollective.com/tout-tourne-rond-sur-cette-terre/podcast/
Auteur
julie chabaud
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- L'homéostasie
« Transformer le monde sans subir la confiscation incessante de la décision politique » (article)
Type de ressource
- Site web ressource
- Expérience inspirante
Description
Ce qui ne peut être volé. Tel est le titre de la « charte du Verstohlen » (Tracts, Gallimard) rédigée par Cynthia Fleury et Antoine Fenoglio et publiée ce jeudi 26 mai. Derrière ce terme, qui désigne en allemand la notion de furtivité, la philosophe et le designer appellent à préserver ce qui fait le sel de la « vie bonne », qu’on l’appelle bien commun, bien vital, besoin essentiel, capacité, capabilité, universel ou inappropriable. Avec leur accord, nous publions ici le sixième des dix points de cette charte, intitulé « La Vita Furtivae », dans lequel les auteurs convoquent le « double Damasio » : Alain l’auteur de science-fiction et Antonio le neuroscientifique.
Usbek et Rica - 28 mai 2022
Usbek et Rica - 28 mai 2022
Auteur
Cynthia Fleury et Antoine Fénoglio
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
Transforming health care: stories of changemakers across the world (film 16')
Type de ressource
- Expérience inspirante
Description
This film weaves together and amplifies the stories from individuals and groups intentionally leading change, wherever they are situated in their respective ‘system’. It reveals some of the many ways that these changemakers have managed to significantly impact their health care environments and improve health outcomes, often through relatively small, local interventions. Their experiences span subjects such as improving patient safety and reducing patient harm; preventing the death of newborns through a model that places parents at the centre of specialized care; transforming mental health programming; addressing the root causes of teenage suicide; saving the lives of babies born with anomalies; or promoting community health and introducing compassion in health leadership.
Lien direct vers le film (sous-titrages possibles via paramêtres Youtube) : https://www.youtube.com/watch?v=-oppYBfKQwU&t=2s
Lien direct vers le film (sous-titrages possibles via paramêtres Youtube) : https://www.youtube.com/watch?v=-oppYBfKQwU&t=2s
Auteur
World health organization
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Transiscope
Site web
https://transiscope.org/
Type de ressource
- Site web ressource
- Expérience inspirante
Description
Le portail d’accès unique aux projets de la transition écologique et sociale !
Recherchez, géolocalisez, filtrez et trouvez l’alternative qui vous correspond parmi 25 000 données !
QUE PROPOSE TRANSISCOPE ?
Recherchez, géolocalisez, filtrez et trouvez l’alternative qui vous correspond parmi 25 000 données !
QUE PROPOSE TRANSISCOPE ?
- Informer sur les organisations et initiatives citoyennes existantes de manière simple, claire et attirante grâce à une classification intuitive, un format harmonisé de présentation des initiatives et différents outils numériques disponibles;
- Inciter à la participation et à l’action citoyenne par la création d’un annuaire de contact des alternatives;
- Accélérer la mise en réseau et les synergies entre les initiatives : rendre les alternatives visibles les unes aux autres est un facteur clé de la mise en coopération;
- Visualiser les territoires ou les problématiques qui nécessitent le développement d’alternatives concrètes;
- Développer et outiller nos communs : les logiciels développés pour le projet sont libres, donc ré-utilisables et améliorables pour d’autres projets.
Auteur
julie chabaud pour la fiche - Audrey Auriault pour Transiscope
Points de la charte concernés
- Le compagnonnage / Faire institution
Une écologie du regard, Pierre-Louis Faloci
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
« Mur et bêtise ont cela en commun qu'ils tuent les perspectives. »
La perspective est un mot passionnant. D'une part, elle évoque ce qu'il y a à voir : l'horizon, la vue, la lumière, l'espace libre devant soi. Et d'autre part, c'est un moyen de pré-voir, de se projeter.
Mais il faut se tenir dans un lieu dans lequel on se sent bien (plus que face à un mur) pour se poser ces questions : quel est mon horizon, ma perspective, qu'ai-je envie de devenir ? « Avoir accès à une vue, que ce soit un paysage urbain, rural, maritime, sauvage... Cela finalement importe peu, tant qu'il offre à la vue une ressource élémentaire, celle de l'inspiration, du pneuma vital dont nous avons besoin pour vivre dignement.
C'est pourquoi il nous semble important de construire en préservant les conditions de possibilité de la vue, d'une ou de plusieurs, comme des niches irréductibles, des toiles de maître protégées au détour des architectures et des aménagements des espaces publics. »
Tout au long du mois d'août, nous partageons avec vous un concept qui compte pour nous, chez les Sismo, et dont nous appliquons la philosophie dans nos projets. Les extraits sont tirés de Ce qui ne peut être volé, charte du Verstohlen, de Cynthia Fleury-Perkins et Antoine Fenoglio.
- Une écologie du regard, Pierre-Louis Faloci © Cité de l’architecture
Post LinkedIn les Sismo
La perspective est un mot passionnant. D'une part, elle évoque ce qu'il y a à voir : l'horizon, la vue, la lumière, l'espace libre devant soi. Et d'autre part, c'est un moyen de pré-voir, de se projeter.
Mais il faut se tenir dans un lieu dans lequel on se sent bien (plus que face à un mur) pour se poser ces questions : quel est mon horizon, ma perspective, qu'ai-je envie de devenir ? « Avoir accès à une vue, que ce soit un paysage urbain, rural, maritime, sauvage... Cela finalement importe peu, tant qu'il offre à la vue une ressource élémentaire, celle de l'inspiration, du pneuma vital dont nous avons besoin pour vivre dignement.
C'est pourquoi il nous semble important de construire en préservant les conditions de possibilité de la vue, d'une ou de plusieurs, comme des niches irréductibles, des toiles de maître protégées au détour des architectures et des aménagements des espaces publics. »
Tout au long du mois d'août, nous partageons avec vous un concept qui compte pour nous, chez les Sismo, et dont nous appliquons la philosophie dans nos projets. Les extraits sont tirés de Ce qui ne peut être volé, charte du Verstohlen, de Cynthia Fleury-Perkins et Antoine Fenoglio.
- Une écologie du regard, Pierre-Louis Faloci © Cité de l’architecture
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Auteur
Les Sismo
Points de la charte concernés
- La vue
Une histoire du vertige - Camille de Toledo
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Vous partez du postulat que l’être humain, que vous définissez comme Sapiens narrans, « un être qui croît plus aux récits qu’aux épreuves de son corps et du monde », se construit à partir de récits qui le (re)tiennent au monde (et à l’espoir), mais que ceux-ci (les récits) peuvent être à l’origine de ce qui le fait tomber et de ce qui le coupe de la vie terrestre. De quel(s) fait(s) est né ce constat ?
Il y a déjà la lecture de toute une bibliothèque de l’anthropologie qui montre que dans les temps archaïques existaient déjà des formes de récits, de mythes qui habillaient la vie. Au-delà de l’histoire écrite, si l’on considère l’histoire orale, il y a dans toutes les sociétés humaines un principe narratif qui cimente la communauté, qui fait communauté et qui va en quelque sorte revêtir le monde alentour de sens pour organiser les différents flux sociaux, y compris les échanges avec le milieu, les écosystèmes. Nous produisons donc des habitats narratifs.
Derrière cela, ce qui m’intéresse, c’est de comprendre que l’économie narrative des sociétés humaines est adossée à une économie psychique, qui relève du fonctionnement de la matière humaine, comme je l’écris dans Thésée. Le corps a la possibilité de se jouer un tour, en créant l’illusion d’une autonomie, ce que l’on va appeler l’esprit. Ce détachement qui permet de s’affranchir se prolonge dans le langage, dans cet écart entre le langage et la vie. Et c’est dans cet écart que nous vivons, un écart que je nomme aussi blessure.
Il y a déjà la lecture de toute une bibliothèque de l’anthropologie qui montre que dans les temps archaïques existaient déjà des formes de récits, de mythes qui habillaient la vie. Au-delà de l’histoire écrite, si l’on considère l’histoire orale, il y a dans toutes les sociétés humaines un principe narratif qui cimente la communauté, qui fait communauté et qui va en quelque sorte revêtir le monde alentour de sens pour organiser les différents flux sociaux, y compris les échanges avec le milieu, les écosystèmes. Nous produisons donc des habitats narratifs.
Derrière cela, ce qui m’intéresse, c’est de comprendre que l’économie narrative des sociétés humaines est adossée à une économie psychique, qui relève du fonctionnement de la matière humaine, comme je l’écris dans Thésée. Le corps a la possibilité de se jouer un tour, en créant l’illusion d’une autonomie, ce que l’on va appeler l’esprit. Ce détachement qui permet de s’affranchir se prolonge dans le langage, dans cet écart entre le langage et la vie. Et c’est dans cet écart que nous vivons, un écart que je nomme aussi blessure.
Auteur
Camille de Toledo
Points de la charte concernés
- La vue
- L'homéostasie
Un sacre - Lorraine de Segazan et Guillaume Poix
Type de ressource
- Expérience inspirante
Description
Spectacle -
365. C’est le nombre de personnes que Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix ont rencontrées, pendant un an, pour écrire Un Sacre. Chaque jour, ils se sont entretenus, plusieurs heures durant, avec quelqu’un qu’ils ne connaissaient pas. Ils ont ainsi rassemblé des récits aussi variés qu’insoupçonnables qui composent la matière même du spectacle.
Ces « histoires vraies » nous mettent chacune en présence d’un absent, un mort, qui n’a pas pu être pleuré et dont le souvenir inquiète les vivants. À travers leurs paroles, ceux-ci formulent une demande implicite : que la fiction les remette en présence de leurs morts.
Dans un décor qui pourrait évoquer un théâtre à l’abandon, le spectacle s’attache à rendre palpables ces disparitions. À la manière des pleureuses antiques, les neufs interprètes du spectacle portent un chagrin qui ne leur appartient pas.
Au carrefour de la danse et du théâtre, Un Sacre réinterroge avec ardeur et délicatesse le tabou que représente la mort dans la société occidentale.
365. C’est le nombre de personnes que Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix ont rencontrées, pendant un an, pour écrire Un Sacre. Chaque jour, ils se sont entretenus, plusieurs heures durant, avec quelqu’un qu’ils ne connaissaient pas. Ils ont ainsi rassemblé des récits aussi variés qu’insoupçonnables qui composent la matière même du spectacle.
Ces « histoires vraies » nous mettent chacune en présence d’un absent, un mort, qui n’a pas pu être pleuré et dont le souvenir inquiète les vivants. À travers leurs paroles, ceux-ci formulent une demande implicite : que la fiction les remette en présence de leurs morts.
Dans un décor qui pourrait évoquer un théâtre à l’abandon, le spectacle s’attache à rendre palpables ces disparitions. À la manière des pleureuses antiques, les neufs interprètes du spectacle portent un chagrin qui ne leur appartient pas.
Au carrefour de la danse et du théâtre, Un Sacre réinterroge avec ardeur et délicatesse le tabou que représente la mort dans la société occidentale.
Auteur
julie chabaud pour la fiche
Points de la charte concernés
- Le soin aux morts / habitabilité
Valérie Jousseaume, on aménage le monde comme on envisage la vie
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Et en écho à la charte du verstohlen , un conseil de lecture qui apporte à mon sens un éclairage sur la déclinaison territoriale de la charte
discours sur la façon d'habiter le monde et revoir la conception de l'amenagement du territoire
discours sur la façon d'habiter le monde et revoir la conception de l'amenagement du territoire
Auteur
Laurent Eisenman
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- Le compagnonnage / Faire institution
Vidéo Michel Lussault - Porter attention aux co-habitations anthropocènes
Type de ressource
- Expérience inspirante
Description
Porter attention aux co-habitations anthropocènes : propositions pour une théorie politique du Care spatial #1/5 - Fev 2023
Cette année ce cours public clôturera une série engagée en 2019, avec la volonté de donner de la consistance à l’hypothèse qui fut fondatrice de la mise en place du programme de travail de l’Ecole urbaine de Lyon : le changement global et l’urbanisation planétaire constituent deux processus systémiques appariés et l’a Anthropocène est le nom de cette mise en lien de ces deux englobements.
Nous avons ainsi à la fois examiné de grandes évolutions planétaires (saison 1 et 2) puis focalisé l’attention sur des aspects plus précis, le métabolisme (saison 3), la question de l’air (saison 4). Mais toujours avec la volonté de prendre au sérieux l’idée de l’Anthropocène comme moment urbain contemporain de l’anthropisation de la terre. Cette année, il paraît logique, en guise de conclusion ouverte de se demander ce que pourraient/devraient être les politiques de l’Anthropocène et l’éthique de l'habitation afférente. Pour aborder ce problème délicat, on assumera un parti pris : considérer qu’il importe en premier lieu de changer totalement notre manière de considérer les phénomènes urbains et leurs devenirs, en développant un « care » géographique qui consisterait rien de moins à réviser totalement tant les cadres d’analyse des espaces de vie des humains en société que les instruments et les procédures classiques des actions territoriales.
Avec :
Michel LUSSAULT (France), géographe et directeur de l'École urbaine de Lyon
Cette année ce cours public clôturera une série engagée en 2019, avec la volonté de donner de la consistance à l’hypothèse qui fut fondatrice de la mise en place du programme de travail de l’Ecole urbaine de Lyon : le changement global et l’urbanisation planétaire constituent deux processus systémiques appariés et l’a Anthropocène est le nom de cette mise en lien de ces deux englobements.
Nous avons ainsi à la fois examiné de grandes évolutions planétaires (saison 1 et 2) puis focalisé l’attention sur des aspects plus précis, le métabolisme (saison 3), la question de l’air (saison 4). Mais toujours avec la volonté de prendre au sérieux l’idée de l’Anthropocène comme moment urbain contemporain de l’anthropisation de la terre. Cette année, il paraît logique, en guise de conclusion ouverte de se demander ce que pourraient/devraient être les politiques de l’Anthropocène et l’éthique de l'habitation afférente. Pour aborder ce problème délicat, on assumera un parti pris : considérer qu’il importe en premier lieu de changer totalement notre manière de considérer les phénomènes urbains et leurs devenirs, en développant un « care » géographique qui consisterait rien de moins à réviser totalement tant les cadres d’analyse des espaces de vie des humains en société que les instruments et les procédures classiques des actions territoriales.
Avec :
Michel LUSSAULT (France), géographe et directeur de l'École urbaine de Lyon
Auteur
julie chabaud
Points de la charte concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- L'homéostasie
- Le compagnonnage / Faire institution
Vue de migrants
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Vue-lnérabilité des migrants balottés sur la méditerranée en attente de ports d'accueil.
"Les autorités italiennes ont désigné le port éloigné de #Carrare pour débarquer les rescapé.e.s secouru.e.s par l'#OceanViking.
C'est à 1500 km de la zone d'opération, ce qui implique trois jours de navigation et expose femmes, hommes et enfants aux vagues, à la pluie, au vent et au froid.
Les rescapé.e.s souffrent actuellement du mal de mer, empêchant un semblant de récupération de leur terrible périple.
Les équipes à bord de l'#OceanViking font de leur mieux pour les soutenir.
Selon la loi, le débarquement des personnes sauvées en mer doit être organisé dès que possible pour garantir leur santé et leur sécurité."
post de fin janvier 23 Photo Nissim Gasteli
"Les autorités italiennes ont désigné le port éloigné de #Carrare pour débarquer les rescapé.e.s secouru.e.s par l'#OceanViking.
C'est à 1500 km de la zone d'opération, ce qui implique trois jours de navigation et expose femmes, hommes et enfants aux vagues, à la pluie, au vent et au froid.
Les rescapé.e.s souffrent actuellement du mal de mer, empêchant un semblant de récupération de leur terrible périple.
Les équipes à bord de l'#OceanViking font de leur mieux pour les soutenir.
Selon la loi, le débarquement des personnes sauvées en mer doit être organisé dès que possible pour garantir leur santé et leur sécurité."
post de fin janvier 23 Photo Nissim Gasteli
Auteur
SOS Méditerranée - photo Nissim Gastelli
Points de la charte concernés
- La vue
Yeswiki : le site officiel
Site web
https://yeswiki.net
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Tout ce qu'il y a à savoir sur Yeswiki
Auteur
yeswiki
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution