Promenade temporelle Epop& - Marche du temps profond avec Tarik Chekchak
Description
1 mètre = 1 million d’années, une expérience de 4,6 km, une aventure de 4,6 milliards d’années. Une longue marche dans l’histoire de la vie. Débris rocheux, formation des océans et de l’atmosphère, des bactéries aux organismes multicellulaires jusqu’à Homo Sapiens... Un temps profond au cœur du vivant.
Une balade le long des ruisseaux, lacs et cascades du Bois de Boulogne.
Rendez-vous à 9h45 au Square Robert Schuman. Nous nous séparerons vers 13h au jardin des Serres d'Auteuil. Un chouette endroit à visiter ensuite, si vous en avez le temps (métro Porte d'Auteuil). Celles et ceux qui le souhaitent peuvent également amener un pique-nique.
Qui est Tarik Chekchak ?
Tarik Chekchak est un scientifique aimant créer des ponts entre la biologie et d'autres disciplines. Il a mis son approche systémique à la disposition de l’équipe Cousteau pendant 13 ans en tant que Directeur « Sciences et Environnement », prenant aussi bien en compte les aspects socio-économiques que culturels dans la gestion intégrée des zones côtières et maritimes. Passionné des milieux polaires, il est chef d’expéditions arctiques et antarctiques depuis plus de 20 ans. Il est à l’IFs directeur du pôle Stratégies inspirées du Vivant.
Une balade le long des ruisseaux, lacs et cascades du Bois de Boulogne.
Rendez-vous à 9h45 au Square Robert Schuman. Nous nous séparerons vers 13h au jardin des Serres d'Auteuil. Un chouette endroit à visiter ensuite, si vous en avez le temps (métro Porte d'Auteuil). Celles et ceux qui le souhaitent peuvent également amener un pique-nique.
Qui est Tarik Chekchak ?
Tarik Chekchak est un scientifique aimant créer des ponts entre la biologie et d'autres disciplines. Il a mis son approche systémique à la disposition de l’équipe Cousteau pendant 13 ans en tant que Directeur « Sciences et Environnement », prenant aussi bien en compte les aspects socio-économiques que culturels dans la gestion intégrée des zones côtières et maritimes. Passionné des milieux polaires, il est chef d’expéditions arctiques et antarctiques depuis plus de 20 ans. Il est à l’IFs directeur du pôle Stratégies inspirées du Vivant.
Début de l'événement
17.05.2025 - 09:45
Fin de l'événement
17.05.2025 - 13:00
Psaume pour les recyclés sauvages - Becky Chambers
Type de ressource
- Lectures
Description
Voilà des siècles, les robots de Panga ont accédé à la conscience et lâché leurs outils ; voilà des siècles, ils sont partis ensemble dans la forêt, et nul ne les a jamais revus ; voilà des siècles qu’ils se sont fondus dans les mythes de l’humanité.
Un jour, la vie de Dex, moine de thé, est bouleversée par l’arrivée d’un robot qui, fidèle à une très vieille promesse, vient prendre des nouvelles. Il a une question à poser, et ne rejoindra les siens qu’une fois satisfait de la réponse. La question : « De quoi les gens ont-ils besoin ? »
Mais la réponse dépend de la personne à qui on parle et de comment on pose la question. La nouvelle série de Becky Chambers s’interroge : Dans un monde où les gens ne manquent de rien, à quoi sert d’avoir toujours plus ?
« La vision optimiste d’un monde fertile et beau qui s’est reconstruit après avoir frôlé la catastrophe. L’explorer aux côtés des deux personnages principaux est une expérience fascinante et délicieuse. » Martha Wells
Un jour, la vie de Dex, moine de thé, est bouleversée par l’arrivée d’un robot qui, fidèle à une très vieille promesse, vient prendre des nouvelles. Il a une question à poser, et ne rejoindra les siens qu’une fois satisfait de la réponse. La question : « De quoi les gens ont-ils besoin ? »
Mais la réponse dépend de la personne à qui on parle et de comment on pose la question. La nouvelle série de Becky Chambers s’interroge : Dans un monde où les gens ne manquent de rien, à quoi sert d’avoir toujours plus ?
« La vision optimiste d’un monde fertile et beau qui s’est reconstruit après avoir frôlé la catastrophe. L’explorer aux côtés des deux personnages principaux est une expérience fascinante et délicieuse. » Martha Wells
Auteur
Becky Chambers
Psychanalyse du reste du monde
Description
Chaire de philo à l'hopital en présence ou à distance
Cette troisième année du séminaire “Décoloniser l’inconscient” sera dédiée à la mémoire de la philosophe queer et théoricienne de la psychanalyse Mari Ruti, décédée le 8 juin 2023 à l’âge de 59 des suites d’un cancer foudroyant. Puisse ce séminaire continuer à faire exister sa pensée buissonnière (toujours cherchant à créer des ponts), et que celle-ci puisse venir fertiliser le champ des études lacaniennes françaises, ainsi que celui des études queer².
Biographie des intervenants de cette première rencontre :
Livio Boni est psychanalyste, directeur de programme au Collège international de philosophie. Il est notamment l’auteur de L’Inde de la psychanalyse (2011), Freud et la question archéologique (2014), et co-auteur de La ville inconsciente (2018).
Sophie Mendelsohn est psychanalyste et co-fondatrice du Collectif de Pantin, un groupe de recherche qui réunit des psychologues, psychanalystes, psychiatres, philosophes et anthropologues autour des questions de race et du legs postcolonial. Elle est l’autrice, avec Livio Boni, de La vie psychique du racisme (2021).
Description de la séance
Cette après-midi d’étude réunira les deux éditeurs de Psychanalyse du reste du monde. Géohistoire d’une subversion, Sophie Mendelsohn et Livio Boni, ainsi qu’un certain nombre de ses contributeurs (Karima Lazali, Patricia Gherovici, Pascale Hassoun, etc.) en vue de présenter l’idée qui a présidée à la mise en oeuvre du livre, ainsi qu’un certain nombre de ses contenus spécifiques (histoire de la psychanalyse en Inde, en Chine, au Mexique, etc.).
Cette troisième année du séminaire “Décoloniser l’inconscient” sera dédiée à la mémoire de la philosophe queer et théoricienne de la psychanalyse Mari Ruti, décédée le 8 juin 2023 à l’âge de 59 des suites d’un cancer foudroyant. Puisse ce séminaire continuer à faire exister sa pensée buissonnière (toujours cherchant à créer des ponts), et que celle-ci puisse venir fertiliser le champ des études lacaniennes françaises, ainsi que celui des études queer².
Biographie des intervenants de cette première rencontre :
Livio Boni est psychanalyste, directeur de programme au Collège international de philosophie. Il est notamment l’auteur de L’Inde de la psychanalyse (2011), Freud et la question archéologique (2014), et co-auteur de La ville inconsciente (2018).
Sophie Mendelsohn est psychanalyste et co-fondatrice du Collectif de Pantin, un groupe de recherche qui réunit des psychologues, psychanalystes, psychiatres, philosophes et anthropologues autour des questions de race et du legs postcolonial. Elle est l’autrice, avec Livio Boni, de La vie psychique du racisme (2021).
Description de la séance
Cette après-midi d’étude réunira les deux éditeurs de Psychanalyse du reste du monde. Géohistoire d’une subversion, Sophie Mendelsohn et Livio Boni, ainsi qu’un certain nombre de ses contributeurs (Karima Lazali, Patricia Gherovici, Pascale Hassoun, etc.) en vue de présenter l’idée qui a présidée à la mise en oeuvre du livre, ainsi qu’un certain nombre de ses contenus spécifiques (histoire de la psychanalyse en Inde, en Chine, au Mexique, etc.).
Début de l'événement
27.01.2024 - 19:00
Fin de l'événement
27.01.2024 - 21:00
Psychiatrie et philosophie : la rencontre et le dialogue
Description
L’amitié et la richesse des échanges entre M. Boss et M. Heidegger est une manifestation du caractère fructueux du dialogue entre psychiatrie et philosophie. Nous nous proposons de revenir sur les séminaires qu’ils ont conduit ensemble, mais également sur leurs entretiens et leur correspondance. Loin d’être une tentative d’adaptation à la psychiatrie d’une doctrine philosophique établie, cet ensemble témoigne de la tenue d’un véritable dialogue, à l’épreuve duquel l’un avec l’autre, l’un et l’autre, désirent penser la présence humaine, ses difficultés, ses souffrances, au cœur des « sociétés industrielles ». Il ne s’agit donc pas seulement de considérer les apports philosophiques dans l’élaboration des Grandes lignes de la médecine et de la psychologie… de M. Boss. Là où s’impose toujours plus la pensée « calculante », il nous faut considérer l’immense tâche d’une écoute de ce qui demeure ouvert à notre méditation : la dignité même de la présence comme ce qui exige l’expérience de notre questionnement partagé.
Avec Pierre-Etienne Schmit, professeur de philosophie en classe préparatoire (Lycée Masséna, Nice), agrégé de philosophie. Il a publié de nombreux articles sur Schelling, Schopenhauer, Nietzsche, Heidegger, Arendt et Patočka, a coordonné le volume Monde, catastrophe et enjeux, Autour de Kostas Axelos (Le Cercle Herméneutique, 2007) et co-dirigé, (avec Pierre-Antoine Chardel), Phénoménologie et technique(s), (Le Cercle Herméneutique, 2008). Fondateur de la revue GESTE, il a également publié de nombreuses contributions sur le théâtre, la poésie, et collabore régulièrement avec des artistes contemporains. Parmi ses dernières contributions : « Échec et contingence. Topologie de notre blessure dans l’œuvre de Michel Deguy », in Po&sie, 2022/34 (n°181-182), p. 195-207 ; « Chemins ouverts au rythme de l’aidôs : la pudeur dans l’œuvre de Martin Heidegger », in Revue Le Cercle Herméneutique (n°38/39, 2022, p. 133-172).
Avec Pierre-Etienne Schmit, professeur de philosophie en classe préparatoire (Lycée Masséna, Nice), agrégé de philosophie. Il a publié de nombreux articles sur Schelling, Schopenhauer, Nietzsche, Heidegger, Arendt et Patočka, a coordonné le volume Monde, catastrophe et enjeux, Autour de Kostas Axelos (Le Cercle Herméneutique, 2007) et co-dirigé, (avec Pierre-Antoine Chardel), Phénoménologie et technique(s), (Le Cercle Herméneutique, 2008). Fondateur de la revue GESTE, il a également publié de nombreuses contributions sur le théâtre, la poésie, et collabore régulièrement avec des artistes contemporains. Parmi ses dernières contributions : « Échec et contingence. Topologie de notre blessure dans l’œuvre de Michel Deguy », in Po&sie, 2022/34 (n°181-182), p. 195-207 ; « Chemins ouverts au rythme de l’aidôs : la pudeur dans l’œuvre de Martin Heidegger », in Revue Le Cercle Herméneutique (n°38/39, 2022, p. 133-172).
Début de l'événement
25.04.2024 - 18:00
Fin de l'événement
25.04.2024 - 20:00
Adresse url
https://chaire-philo.fr/calendrier/psychiatrie-et-philosophie-la-rencontre-et-le-dialogue/
Psychologie des villes, les villes ont-elles une âme?
Description
CONFERENCE, JOURNEE D'ETUDE
Urbanité, Soin — Antoine Fenoglio
petit auditorium de la BnF
La journée d’étude du 16 avril interroge les émotions
et perceptions de l’individu au cœur de la ville, ainsi
que l’articulation entre intime et collectif.
CONFERENCE DE CLOTURE DE LA JOURNEE - La ville et le design
Par-delà le mobilier urbain, dans quelle mesure les nouvelles pratiques du design
(des relations, des attachements, des philosophies politiques, des services
écosystémiques, etc.) influencent-elles la vie des usagers de l'espace urbain et
permettent-elles l'émergence d'une « ville du prendre soin » ?
Par Antoine Fenoglio, designer, co-fondateur du collectif les Issues et directeur du
programme "Climat de soin" à la Chaire de philosophie à l’Hôpital (Ghu Psychatrie et
Neurosciences).
Urbanité, Soin — Antoine Fenoglio
petit auditorium de la BnF
La journée d’étude du 16 avril interroge les émotions
et perceptions de l’individu au cœur de la ville, ainsi
que l’articulation entre intime et collectif.
CONFERENCE DE CLOTURE DE LA JOURNEE - La ville et le design
Par-delà le mobilier urbain, dans quelle mesure les nouvelles pratiques du design
(des relations, des attachements, des philosophies politiques, des services
écosystémiques, etc.) influencent-elles la vie des usagers de l'espace urbain et
permettent-elles l'émergence d'une « ville du prendre soin » ?
Par Antoine Fenoglio, designer, co-fondateur du collectif les Issues et directeur du
programme "Climat de soin" à la Chaire de philosophie à l’Hôpital (Ghu Psychatrie et
Neurosciences).
Début de l'événement
16.04.2026
Fin de l'événement
16.04.2026
Puissance de la douceur
Type de ressource
- Méthodologie / guide
Description
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
Parce qu'elle a ses degrés d'intensité, parce qu'elle a une force symbolique et un pouvoir de transformation sur les êtres et les choses, elle est une puissance.
En écoutant ceux qui viennent me confier leur détresse, je l'ai entendue traverser chaque expérience vécue. En méditant son rapport au monde, il apparaît que son intelligence porte la vie, la sauve et l'accroît.
Présentation en 5 min par l'autrice : https://www.youtube.com/watch?v=jYjGzKAlU2s
Parce qu'elle a ses degrés d'intensité, parce qu'elle a une force symbolique et un pouvoir de transformation sur les êtres et les choses, elle est une puissance.
En écoutant ceux qui viennent me confier leur détresse, je l'ai entendue traverser chaque expérience vécue. En méditant son rapport au monde, il apparaît que son intelligence porte la vie, la sauve et l'accroît.
Présentation en 5 min par l'autrice : https://www.youtube.com/watch?v=jYjGzKAlU2s
Auteur
Anne Dufourmantelle
Points de la charte concernés
- Le climat de soin
Pyrocene
Description courte
Ne pas gacher les crises printemps-été 2026
Nom de la personne référente du wiki
julie chabaud
Accéder au site :
https://labofurtif.xyz/pyrocene
Je donne mon accord pour que ces données soient collectées
Oui
Que mettre en commun ?
Description
Troisième séance du cycle "Bien(s) commun(s), voies d’espoir face aux défis du siècle" organisé sous la direction de Bettina Laville, présidente de l’IEA. Ce cycle de cinq rencontres propose de revisiter la notion de biens communs, à l’aune de l’histoire du concept et de ses déclinaisons actuelles dans des sphères du champ intellectuel, économique, et institutionnel.
Présentation de la séance
Au-delà des aspects juridiques, des courants de pensée très divers esquissent une société des communs. Ils opposent au post-libéralisme des voies ouvertes dans de nombreuses philosophies, comme celles inspirées par le christianisme, le fouriérisme, la philanthropie ou le marxisme. Peut-on aujourd’hui, dans des économies contraintes et mondialisées, imaginer des espaces de mises en commun, de partage de lieux, de biens et de projets qui fonderaient des liens nouveaux et régénérateurs dans nos sociétés si fracturées ?
Avec la participation de Francis Jutand, directeur adjoint de l’Institut MinesTélécom, Chaire Economie des communs de données, Angelo Torre, professeur d'histoire à l'Université du Piémont oriental (Italie), ancien chercheur-résident de l’IEA de Paris, Pierre Dardot, philosophe et universitaire, et Charles-Benoît Heidsieck, président fondateur du RAMEAU, et d'autres intervenants à venir.
Séance en présentiel uniquement.
Entrée libre sur inscription obligatoire, voir formulaire sur le site.
Présentation de la séance
Au-delà des aspects juridiques, des courants de pensée très divers esquissent une société des communs. Ils opposent au post-libéralisme des voies ouvertes dans de nombreuses philosophies, comme celles inspirées par le christianisme, le fouriérisme, la philanthropie ou le marxisme. Peut-on aujourd’hui, dans des économies contraintes et mondialisées, imaginer des espaces de mises en commun, de partage de lieux, de biens et de projets qui fonderaient des liens nouveaux et régénérateurs dans nos sociétés si fracturées ?
Avec la participation de Francis Jutand, directeur adjoint de l’Institut MinesTélécom, Chaire Economie des communs de données, Angelo Torre, professeur d'histoire à l'Université du Piémont oriental (Italie), ancien chercheur-résident de l’IEA de Paris, Pierre Dardot, philosophe et universitaire, et Charles-Benoît Heidsieck, président fondateur du RAMEAU, et d'autres intervenants à venir.
Séance en présentiel uniquement.
Entrée libre sur inscription obligatoire, voir formulaire sur le site.
Début de l'événement
15.05.2023 - 18:00
Fin de l'événement
15.05.2023 - 19:45
Adresse
17 quai d'Anjou
Code postal
75004
Ville
Paris
« Rage assassine – Mettre fin au racisme » de bell hooks
Description
Dans Rage Assassine – Mettre fin au racisme, bell hooks nous livre un autre volet de sa pensée profondément empreinte d’intersectionnalité autant que de militantisme. Ou comment la rencontre entre lutte antiraciste et féminisme donnent de nouvelles clefs vers l’abolition du racisme et du sexisme.
Le travail de bell hooks, autrice afro-féministe et militante états-unienne, est largement diffusé en France depuis quelques années grâce aux Éditions Divergences, qui œuvrent à rendre accessibles ses textes en langue française.
Dans ses précédents ouvrages, bell hook explorait des théories politiques sur l’amour et le rapport femmes-hommes. Avec Rage assassine, elle nous dévoile ses réflexions sur deux luttes d’égalité sociale impossibles à décorréler l’une de l’autre tant leur potentiel d’action dans une intersectionnalité est pertinent : l’antiracisme et le féminisme.
Accompagné·e·s par Peuple & Culture, on vous propose de découvrir ce livre avec une méthode bien connue de l’éducation populaire : l’Arpentage. On se partage l’ouvrage, on lit sa partie et on met ensuite en commun ce qu’on en a compris afin de créer du savoir collectif.
Cet arpentage sera l’occasion de découvrir un regard engagé, porteur d’espoir et de plonger au cœur d'une pensée qui propose une théorie autant qu’une pratique révolutionnaire où le collectif a la part belle. Un arpentage parfait pour préparer la rencontre du 11 juin prochain, où Nassira Hedjerassi et Kiyémis échangeront autour des mêmes thématiques.
durée 3h
tarifs 5, 9 ou 12€ (au choix, sans conditions)
réservation conseillée
Le travail de bell hooks, autrice afro-féministe et militante états-unienne, est largement diffusé en France depuis quelques années grâce aux Éditions Divergences, qui œuvrent à rendre accessibles ses textes en langue française.
Dans ses précédents ouvrages, bell hook explorait des théories politiques sur l’amour et le rapport femmes-hommes. Avec Rage assassine, elle nous dévoile ses réflexions sur deux luttes d’égalité sociale impossibles à décorréler l’une de l’autre tant leur potentiel d’action dans une intersectionnalité est pertinent : l’antiracisme et le féminisme.
Accompagné·e·s par Peuple & Culture, on vous propose de découvrir ce livre avec une méthode bien connue de l’éducation populaire : l’Arpentage. On se partage l’ouvrage, on lit sa partie et on met ensuite en commun ce qu’on en a compris afin de créer du savoir collectif.
Cet arpentage sera l’occasion de découvrir un regard engagé, porteur d’espoir et de plonger au cœur d'une pensée qui propose une théorie autant qu’une pratique révolutionnaire où le collectif a la part belle. Un arpentage parfait pour préparer la rencontre du 11 juin prochain, où Nassira Hedjerassi et Kiyémis échangeront autour des mêmes thématiques.
durée 3h
tarifs 5, 9 ou 12€ (au choix, sans conditions)
réservation conseillée
Début de l'événement
05.06.2024 - 18:30
Fin de l'événement
05.06.2024 - 21:30
Adresse
94 rue Jean-Pierre Timbaud
Code postal
75011
Ville
Paris
Râlages, dérâlages et régalages ou l’IC au service de la métamorphose et de la joie
Description
Bienvenue à toustes sur nos ateliers de métamorphose de nos râlages en expérience de transition civilisationnelle.
Je râle, tu râles, nous râlons et nous creusons la tête jusqu’à pleine satisfaction de chaque râleureuse.
Ceci est un atelier de râlages & de régalage transformateur d’obstacles en tremplin, en feu de joie et de changement d’énergie individuelle et collective
Erotique du râlage en réunion ; pour une pratique d’intelligence collective jubilatoire de métamorphose civilisationnelle à partir d’ici et maintenant, et de nos affects particuliers
C’est mêler l’expérience située, ce qui nous affecte, à la politique, à la poésie et à la créativité, et l’individuel au collectif
Elaborations, partages, reliance, créativité, souveraineté, jubilation collective, appartenance, sécurité, non jugement, non interprétation, écoute profonde, entraide, transformation civilisationnelle….
Goûte et savoure…et partage à tes voisin.e.s, pour le plaisir de toustes …
Atelier librement inspiré de toutes les merveilles de la terre répertoriées ci dessous
Des exemples de râlages ?[event start=« 2025-10-20 12:15 » status=« public » url=« Launch Meeting - Zoom » timezone=« Europe/Paris » recurrence=« every_four_weeks » end=« 2025-10-20 13:45 » allowedGroups=« trust_level_0 »]
[/event]
Municipales : « J’ai râlé quand on m’a proposé de faire partie de la nouvelle équipe pour les municipales et pensé prendre le risque trop grand de me laisser grignoter par les enjeux de pouvoir de représentation et de domination au dépends de la cause initiale….et je vois que je continue à chercher une issue favorable sans y parvenir »
Ou encore : « J’ai râlé quand j’ai ressenti à nouveau des comportements illusoirement consultatifs versus politicien dans l’équipe que j’ai tenté d’accompagner à s’ouvrir à de nouvelles postures et pratiques d’intelligence collective plus à même de créer une vraie mise en mouvement et contribution responsable citoyenne pleinement considérée et non insidieusement instrumentalisée au profit de la toujours même culture de la délégation et centralisation de pouvoir comportant toutes les dérives structurelles que l’on observe depuis la révolution française et qui nous mène toustes dans le mur au plan sociétal et civilisationnel….et je roumègue et tourne la chose en boucle depuis »
Transition professionnelle au service de la transition sociétale : « J’ai râlé quand j’ai pris conscience que j’avais tout ce qu’il me fallait pour transitionner et que cela restait inaccessible……et je continue de tourner la chose en rond »
« j’ai râlé quand j’ai constaté que je mettais toujours sous la pile ce qui me nourrissait le plus …et je râle »
Relations interpersonnelles amoureuses, familiales, collectifs, hiérarchiques et institutionnels : « J’ai râlé quand je me suis senti blessé, trahi, non considéré, instrumentalisé et bafoué au nom du polyamour et de la souveraineté et de la liberté individuelle dans le polyamour…et je râle en boucle depuis »
« j’ai râlé quand j’ai fait le constat que nos institutions sont impuissantes à faire le taf….et je râle encore et toujours »
« j’ai râlé quand je me suis vu.e douter de l’intégrité du lien à mes enfants….et je râle en boucle depuis »
« j’ai râlé quand j’ai senti que malgré moi je prenais toute la place avec mon activité créatrice et mon énergie débordante….et je râle de ne pas savoir comment faire autrement »
« j’ai râlé quand j’ai cru constater que les verres à pied rigolos s’étaient envolés et que je l’ai partagé avant de les avoir retrouvés en un lieu totalement logique et pour autant totalement inattendu…et ça râle en moi encore »
Proposition de déroulé type :
Temps météo interne : avec quoi j’arrive, dans quel état intérieur, émotionnel, pensées, niveau d’activation…
Présentation du cadre de confiance et du processus du Cercle d’Empuissancement
Choix de traitement d’un 1er R&R ou d’un ordre de traitement des R&R du jour
Traitement d’un R&R : reformulation, clarifications, propositions de pistes & choix d’écoute de pistes en toute souveraineté dudela râleureuserégaleureuse
Après atteinte de l’orgasme plein et entier, on peut passer au râlage/régalage suivant, jusqu’à plus soif ou jusqu’à fin de l’horaire dédié.
S’ensuit le partage de récolte de pépites ou de moisson : il s’agit d’identifier ce qui nous a nourri dans l’expérience du jour…et de se le partager
Méta à suivre pour qui veut questionner le processus, la facilitation, ou co facilitation ou facilitation tournante, les adaptations, les usages de ce processus…et tout ce qui n’est pas pensé par avance, vivant et doux, utile et bon à se partager à ce moment là, libre et sécure toujours.
Le cadre de sécurité et règle du jeu :
Confidentiel : c’est dire et s’engager à ne pas nommer hors du CE du jour ni porter atteinte aux personnes qui y ont participé et s’y sont dévoilées
Sans jugement ni interprétation : les pistes sont proposées sous la forme « je te propose de …(tenter…de considérer…de regarder…de faire…d’explorer…) »; Il n’est pas attendu de réponse, de justification, de retour ni rien. Ce qui n’est pas interdit non plus de la part dudela râleureuse, qui le fait en toute souveraineté, ou pas donc.
En toute souveraineté : lela râleureuse choisit d’entendre qui iel veut sans préoccupation de politesse, de tour de parole ni d’aucune autre voie que son propre intérêt à iel tout.e seul.e…ce n’est pas habituel et c’est particulièrement intéressant à éprouver.
Jusqu’à pleine satisfaction : c’est crucial. Sinon c’est CoDev ou échange poli, mais pas le génial et incroyable Atelier de râlages de Ouf. C’est très inhabituel et très intéressant à éprouver pour tout le monde. Ce serait triste de faire le boulot à moitié. Et manquer le but ultime du jeu : se regarder, ébahis, éboulis, ravis & collés au plafond en même temps, c’est à dire observer un net changement d’état émotionnel et énergétique, une expérience irréversible.
Alors basta et bienvenue en pratique inspirée des Cercles d’Empuissancement de Jérémy Bemon et de bien d’autres élucubrations dont celle que je propose sur les tatamis depuis plusieurs décennies que Jérémy m’encourage à faire connaître largement ; merci pour le regard soutenant.
Des références sur le net : Jérémie Bemon a produit des vidéos et des tutos sur ce processus sous le nom de la Collective de Chalvagne.
7:47
Paradigma – 22 Sep 20
Interview Jérémy Bemon – CULTURE DU DÉSIR | Paradigma
La culture du désir, puissance d’agir et joie d’être
Le Cercle dEmpuissancement y est également dénommé « Entraide Affectologique » ou « Culture du Désir ».
Je râle, tu râles, nous râlons et nous creusons la tête jusqu’à pleine satisfaction de chaque râleureuse.
Ceci est un atelier de râlages & de régalage transformateur d’obstacles en tremplin, en feu de joie et de changement d’énergie individuelle et collective
Erotique du râlage en réunion ; pour une pratique d’intelligence collective jubilatoire de métamorphose civilisationnelle à partir d’ici et maintenant, et de nos affects particuliers
C’est mêler l’expérience située, ce qui nous affecte, à la politique, à la poésie et à la créativité, et l’individuel au collectif
Elaborations, partages, reliance, créativité, souveraineté, jubilation collective, appartenance, sécurité, non jugement, non interprétation, écoute profonde, entraide, transformation civilisationnelle….
Goûte et savoure…et partage à tes voisin.e.s, pour le plaisir de toustes …
Atelier librement inspiré de toutes les merveilles de la terre répertoriées ci dessous
Des exemples de râlages ?[event start=« 2025-10-20 12:15 » status=« public » url=« Launch Meeting - Zoom » timezone=« Europe/Paris » recurrence=« every_four_weeks » end=« 2025-10-20 13:45 » allowedGroups=« trust_level_0 »]
[/event]
Municipales : « J’ai râlé quand on m’a proposé de faire partie de la nouvelle équipe pour les municipales et pensé prendre le risque trop grand de me laisser grignoter par les enjeux de pouvoir de représentation et de domination au dépends de la cause initiale….et je vois que je continue à chercher une issue favorable sans y parvenir »
Ou encore : « J’ai râlé quand j’ai ressenti à nouveau des comportements illusoirement consultatifs versus politicien dans l’équipe que j’ai tenté d’accompagner à s’ouvrir à de nouvelles postures et pratiques d’intelligence collective plus à même de créer une vraie mise en mouvement et contribution responsable citoyenne pleinement considérée et non insidieusement instrumentalisée au profit de la toujours même culture de la délégation et centralisation de pouvoir comportant toutes les dérives structurelles que l’on observe depuis la révolution française et qui nous mène toustes dans le mur au plan sociétal et civilisationnel….et je roumègue et tourne la chose en boucle depuis »
Transition professionnelle au service de la transition sociétale : « J’ai râlé quand j’ai pris conscience que j’avais tout ce qu’il me fallait pour transitionner et que cela restait inaccessible……et je continue de tourner la chose en rond »
« j’ai râlé quand j’ai constaté que je mettais toujours sous la pile ce qui me nourrissait le plus …et je râle »
Relations interpersonnelles amoureuses, familiales, collectifs, hiérarchiques et institutionnels : « J’ai râlé quand je me suis senti blessé, trahi, non considéré, instrumentalisé et bafoué au nom du polyamour et de la souveraineté et de la liberté individuelle dans le polyamour…et je râle en boucle depuis »
« j’ai râlé quand j’ai fait le constat que nos institutions sont impuissantes à faire le taf….et je râle encore et toujours »
« j’ai râlé quand je me suis vu.e douter de l’intégrité du lien à mes enfants….et je râle en boucle depuis »
« j’ai râlé quand j’ai senti que malgré moi je prenais toute la place avec mon activité créatrice et mon énergie débordante….et je râle de ne pas savoir comment faire autrement »
« j’ai râlé quand j’ai cru constater que les verres à pied rigolos s’étaient envolés et que je l’ai partagé avant de les avoir retrouvés en un lieu totalement logique et pour autant totalement inattendu…et ça râle en moi encore »
Proposition de déroulé type :
Temps météo interne : avec quoi j’arrive, dans quel état intérieur, émotionnel, pensées, niveau d’activation…
Présentation du cadre de confiance et du processus du Cercle d’Empuissancement
Choix de traitement d’un 1er R&R ou d’un ordre de traitement des R&R du jour
Traitement d’un R&R : reformulation, clarifications, propositions de pistes & choix d’écoute de pistes en toute souveraineté dudela râleureuserégaleureuse
Après atteinte de l’orgasme plein et entier, on peut passer au râlage/régalage suivant, jusqu’à plus soif ou jusqu’à fin de l’horaire dédié.
S’ensuit le partage de récolte de pépites ou de moisson : il s’agit d’identifier ce qui nous a nourri dans l’expérience du jour…et de se le partager
Méta à suivre pour qui veut questionner le processus, la facilitation, ou co facilitation ou facilitation tournante, les adaptations, les usages de ce processus…et tout ce qui n’est pas pensé par avance, vivant et doux, utile et bon à se partager à ce moment là, libre et sécure toujours.
Le cadre de sécurité et règle du jeu :
Confidentiel : c’est dire et s’engager à ne pas nommer hors du CE du jour ni porter atteinte aux personnes qui y ont participé et s’y sont dévoilées
Sans jugement ni interprétation : les pistes sont proposées sous la forme « je te propose de …(tenter…de considérer…de regarder…de faire…d’explorer…) »; Il n’est pas attendu de réponse, de justification, de retour ni rien. Ce qui n’est pas interdit non plus de la part dudela râleureuse, qui le fait en toute souveraineté, ou pas donc.
En toute souveraineté : lela râleureuse choisit d’entendre qui iel veut sans préoccupation de politesse, de tour de parole ni d’aucune autre voie que son propre intérêt à iel tout.e seul.e…ce n’est pas habituel et c’est particulièrement intéressant à éprouver.
Jusqu’à pleine satisfaction : c’est crucial. Sinon c’est CoDev ou échange poli, mais pas le génial et incroyable Atelier de râlages de Ouf. C’est très inhabituel et très intéressant à éprouver pour tout le monde. Ce serait triste de faire le boulot à moitié. Et manquer le but ultime du jeu : se regarder, ébahis, éboulis, ravis & collés au plafond en même temps, c’est à dire observer un net changement d’état émotionnel et énergétique, une expérience irréversible.
Alors basta et bienvenue en pratique inspirée des Cercles d’Empuissancement de Jérémy Bemon et de bien d’autres élucubrations dont celle que je propose sur les tatamis depuis plusieurs décennies que Jérémy m’encourage à faire connaître largement ; merci pour le regard soutenant.
Des références sur le net : Jérémie Bemon a produit des vidéos et des tutos sur ce processus sous le nom de la Collective de Chalvagne.
7:47
Paradigma – 22 Sep 20
Interview Jérémy Bemon – CULTURE DU DÉSIR | Paradigma
La culture du désir, puissance d’agir et joie d’être
Le Cercle dEmpuissancement y est également dénommé « Entraide Affectologique » ou « Culture du Désir ».
Début de l'événement
19.10.2026 - 12:15
Fin de l'événement
19.10.2026 - 13:45
R&D sociale - analyse Labo'Mobiles
Description de cette initiative
Lancés en 2017 en Gironde par la publication d’un appel à manifestation d’intérêt, les LaboMobiles se présentent initialement comme une offre d’animation territoriale dont l’objectif est l’émergence d’innovations sociales et écologiques radicales. La nouvelle version qui s’est construite à partir de 2019 a permis de corriger les faiblesses du programme initial tout en fixant un cadre qui maintiendrait le caractère radical et majeur des transformations envisagées, avec l’idée de déployer une approche de R&D sociale écologique et démocratique au service des transformations profondes sur les territoires.
Fichier : feuillederouteEquipeAppui.pdf
Télécharger
Nom de l'acteur
CD33 - Ellyx - LabCom Destins
Auteur de la fiche
Julie C
Code postal
33000
Ville
bordeaux
Points de la charte du Verstohlen concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Comment contacter le porteur de cette initiative ?
agenda21gironde@gironde.fr
Lien Web si existant
https://www.gironde.fr/grands-projets/agenda-21-et-labom21labase#labomobiles
Partenaires associés
Scop ELLYX, Département de la Gironde, Lab Com Destins (MSH Poitiers), Collectifs citoyens, associations, entreprises locales, Collectivités territoriales, acteurs économiques locaux, labos de recherche, citoyennes et citoyens, Labo d'innovation publique territoriale en Nouvelle-Aquitaine (Labase)
Le partage auprès d’un écosystème apprenant pour les transformations sociétales: ATIS, ADI, 27ème Région, Ville de Bordeaux, Métropole de Bordeaux, Fondation de France, Cousinade territoriale "La Gironde s'invente" acculturés à la démarche Labo’Mobiles
Le partage auprès d’un écosystème apprenant pour les transformations sociétales: ATIS, ADI, 27ème Région, Ville de Bordeaux, Métropole de Bordeaux, Fondation de France, Cousinade territoriale "La Gironde s'invente" acculturés à la démarche Labo’Mobiles
En complément :
Article dédié Horizon Public sept-oct 2021 : https://www.gironde.fr/sites/default/files/2022-03/article%20laboM%20horizon%20public%20sept-oct21%20.pdf
Article LabCom Destins janvier 2022 : https://www.gironde.fr/sites/default/files/2022-03/LabCom%20DESTINS%20%2304%20-%20Janv%202022%20%28A4%29.pdf
Article LabCom Destins janvier 2022 : https://www.gironde.fr/sites/default/files/2022-03/LabCom%20DESTINS%20%2304%20-%20Janv%202022%20%28A4%29.pdf
RDV du Labo - Séance 1 d'arpentage
Description
Séance d'arpentage en visio du Tract Gallimard "Ce qui ne peut être volé - Charte du Verstohlen" en présence d'Antonia Ruffin, facilitatrice du cercle d'apprentissage "Arpentage - lectures collaboratives" des Ripostes créatives territoriales https://ripostecreativeterritoriale.xyz/?Cercle-Arpentage
Pour s'inscrire : https://framaforms.org/inscription-cercle-arpentage-charte-du-verstohlen-1681723199
Pour s'inscrire : https://framaforms.org/inscription-cercle-arpentage-charte-du-verstohlen-1681723199
Début de l'événement
12.05.2023 - 12:00
Fin de l'événement
12.05.2023 - 14:00
Adresse url
https://meet.jit.si/moderated/42b2a4dbf672c1d0085b66b9972accdd563be7a3393548c535beb5b6989a322c
RDV du Labo - Séance 2 d'arpentage
Description
Séance d'arpentage en visio du Tract Gallimard "Ce qui ne peut être volé - Charte du Verstohlen"
Pour s'inscrire : https://framaforms.org/inscription-cercle-arpentage-charte-du-verstohlen-1681723199
Pour s'inscrire : https://framaforms.org/inscription-cercle-arpentage-charte-du-verstohlen-1681723199
Début de l'événement
02.06.2023 - 12:00
Fin de l'événement
02.06.2023 - 14:00
Adresse url
https://labofurtif.xyz/?Cercl1
RDV du Labo - Séance 3 d'arpentage
Description
Séance d'arpentage en visio du Tract Gallimard "Ce qui ne peut être volé - Charte du Verstohlen"
COMPLET
COMPLET
Début de l'événement
19.06.2023 - 17:00
Fin de l'événement
19.06.2023 - 19:00
Adresse url
https://labofurtif.xyz/?Cercl1
RDV du Labo - Séance d'arpentage Charte du Verstohlen
Description
Séance d'arpentage en visio du Tract Gallimard "Ce qui ne peut être volé - Charte du Verstohlen"
Inscription : https://framaforms.org/labo-furtif-programme-doctobre-1695812902
Inscription : https://framaforms.org/labo-furtif-programme-doctobre-1695812902
Début de l'événement
28.11.2023 - 12:00
Fin de l'événement
28.11.2023 - 14:00
Adresse url
https://labofurtif.xyz/?Cercl1
Redirection Urbaine avec Sylvain Grisot
Description
Canicules qui rendent pénible la vie en ville, sécheresses qui rétractent les sols et déstabilisent les habitations, inondations, pollution de l'air... nous sommes entrés dans une zone de turbulence, où le changement climatique nous impose son rythme.
Plus le temps de rêver à la "ville du futur", il nous faut donner un futur à nos villes en engageant dès aujourd'hui les chantiers de leur adaptation à la nouvelle donne bioclimatique. Paris, Montréal, Bruxelles, New-York, Poitiers, partout émergent de nouvelles pratiques pour refaire de la Ville un espace désirable.
À travers 6 grands chantiers de l'adaptation, Sylvain Grisot nous donne à voir des réalisations réussies, nous promène dans la diversité des solutions alternatives et nous donne des pistes d'actions pour mener la redirection urbaine. Avec des idées pétillantes et des références concrètes, il nous invite à repenser la ville en accord avec les limites planétaires.
Qui est Sylvain Grisot ?
Urbaniste passionné par les enjeux environnementaux, Sylvain Grisot milite pour une approche responsable de la ville, marquée par la sobriété, l'innovation durable et la décroissance urbaine. Militant et conférencier, l'auteur du livre Redirection Urbaine (2024), plaide pour une redirection des modèles de croissance vers des formes de développement plus durables et locales
Possibilité de participation à distance (voir lien)
Plus le temps de rêver à la "ville du futur", il nous faut donner un futur à nos villes en engageant dès aujourd'hui les chantiers de leur adaptation à la nouvelle donne bioclimatique. Paris, Montréal, Bruxelles, New-York, Poitiers, partout émergent de nouvelles pratiques pour refaire de la Ville un espace désirable.
À travers 6 grands chantiers de l'adaptation, Sylvain Grisot nous donne à voir des réalisations réussies, nous promène dans la diversité des solutions alternatives et nous donne des pistes d'actions pour mener la redirection urbaine. Avec des idées pétillantes et des références concrètes, il nous invite à repenser la ville en accord avec les limites planétaires.
Qui est Sylvain Grisot ?
Urbaniste passionné par les enjeux environnementaux, Sylvain Grisot milite pour une approche responsable de la ville, marquée par la sobriété, l'innovation durable et la décroissance urbaine. Militant et conférencier, l'auteur du livre Redirection Urbaine (2024), plaide pour une redirection des modèles de croissance vers des formes de développement plus durables et locales
Possibilité de participation à distance (voir lien)
Début de l'événement
27.11.2024 - 19:00
Fin de l'événement
27.11.2024 - 21:00
Refondation de la démocratie réelle
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Alters Médias. Premier numéro sur 4 consacrés à une enquête sur la démocratie réelle.
Auteur
Collectif
Points de la charte concernés
- La vie furtive
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
Fichier : Bulletin_d039abonnement_et_d039achat__Alters_Mdia.docx
Télécharger
Réhydrater : ouvrages castor-mimétiques dans la Lierne
Description de cette initiative
Film sur la mise en place d'une première série d'ouvrages castor-mimétique dans la Lierne (Drôme) sous l'orchestration de Cédric Cadet, chef de projet GEMAPI - Gestion des milieux aquatiques prévention des inondations - à la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo et Baptiste Morizot - formé par Swift Water Design ( constructeurs de PBR BDA en Californie) et le géomorphologiste fluvial Joe Wheaton.
Dans ce cours d'eau très incisé, la mise en place d’ouvrages castor-mimétique va redynamiser la rivière en activant une spirale d'auto régénération.
Les objectifs sont de
- réactiver les annexes humides
- stopper l’enfoncement du litre
- monter le lit de la rivière et la nappe
- réactiver l’érosion latérale
- reconnecter à la plaine alluviale
- nourrir le cours d’eau de bois et de sédiment
- ralentir l’eau
- faire de l’hospitalité active pour les castors
- faire de l’hospitalité active pour les espèces qui bénéficient de vitesses d’eau différentes.
- ouverture de la canopée pour accueillir des espèces pionnières de ripisylve (de rive)
Les matériaux utilisés sont locaux et naturels, légers et les constructions sont manuelles. Nous appelons cette proposition Médecine castor, parce ce que c’est bien par les soins des castors que les cours d’eau peuvent revenir en bonne santé, et les notre quand nous les imitons.
Depuis l’intervention , l’OFB 26 a mis en place un protocole de suivi : - suivi morphologique avec des profils en travers et un profil en long, - suivi de la circulation piscicole avec pêche d’inventaire et marquage d’individus (pour savoir si les poissons franchissent les barrages) - et suivi du toit de la nappe alluviale avec l’installation d’un piézomètre.
Sur une idée originale de Suzanne Husky et Baptiste Morizot
Une réalisation de Kevin Simon (www.kevinsimon.fr)
Ce film a été produit par L'artothèque - Espace d'art contemporain de Caen dans le contexte de l'exposition : Castor l'amant de la rivière, sortir de son lit et gouter le monde
Dans ce cours d'eau très incisé, la mise en place d’ouvrages castor-mimétique va redynamiser la rivière en activant une spirale d'auto régénération.
Les objectifs sont de
- réactiver les annexes humides
- stopper l’enfoncement du litre
- monter le lit de la rivière et la nappe
- réactiver l’érosion latérale
- reconnecter à la plaine alluviale
- nourrir le cours d’eau de bois et de sédiment
- ralentir l’eau
- faire de l’hospitalité active pour les castors
- faire de l’hospitalité active pour les espèces qui bénéficient de vitesses d’eau différentes.
- ouverture de la canopée pour accueillir des espèces pionnières de ripisylve (de rive)
Les matériaux utilisés sont locaux et naturels, légers et les constructions sont manuelles. Nous appelons cette proposition Médecine castor, parce ce que c’est bien par les soins des castors que les cours d’eau peuvent revenir en bonne santé, et les notre quand nous les imitons.
Depuis l’intervention , l’OFB 26 a mis en place un protocole de suivi : - suivi morphologique avec des profils en travers et un profil en long, - suivi de la circulation piscicole avec pêche d’inventaire et marquage d’individus (pour savoir si les poissons franchissent les barrages) - et suivi du toit de la nappe alluviale avec l’installation d’un piézomètre.
Sur une idée originale de Suzanne Husky et Baptiste Morizot
Une réalisation de Kevin Simon (www.kevinsimon.fr)
Ce film a été produit par L'artothèque - Espace d'art contemporain de Caen dans le contexte de l'exposition : Castor l'amant de la rivière, sortir de son lit et gouter le monde
Nom de l'acteur
Baptiste Morizot and co
Auteur de la fiche
Julie C
Code postal
26120
Points de la charte du Verstohlen concernés
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- L'homéostasie
- Le compagnonnage / Faire institution
Comment contacter le porteur de cette initiative ?
morizot.baptiste@gmail.com
Lien Web si existant
https://www.youtube.com/watch?v=fe2ROr290YU
Partenaires associés
communauté d'agglomération Valence Romans Agglo
OFB
Les castors
OFB
Les castors
Rencontre mensuelle du Cercle Métamorphoses
Description
Le cercle métamorphoses fonctionne depuis septembre 2023 et s'est réuni aux Amanins dans la Drome en février 2024. En savoir plus ici , https://labofurtif.xyz/?Cercl4
Début de l'événement
18.11.2024 - 12:30
Fin de l'événement
18.11.2024 - 13:30
Rencontres solidaires - Décloisonner le soin et l'accompagnement des personnes
Description
Venez découvrir des initiatives solidaires remarquables, échanger avec des acteurs de la solidarité, porteurs de projets, experts, professionnels...
Venez participer aux discussions et débats et poser vos questions lors de notre grande table-ronde autour des enjeux du décloisonnement dans le soin et l’accompagnement des personnes.
Inscription (offerte) à faire sur le site : https://rencontres.labsolidaire.org/registration/63f3a8a1d68b55259be9b6b4?force_new_registration=false
Venez participer aux discussions et débats et poser vos questions lors de notre grande table-ronde autour des enjeux du décloisonnement dans le soin et l’accompagnement des personnes.
Inscription (offerte) à faire sur le site : https://rencontres.labsolidaire.org/registration/63f3a8a1d68b55259be9b6b4?force_new_registration=false
Début de l'événement
31.03.2023
Fin de l'événement
31.03.2023
Adresse url
https://rencontres.labsolidaire.org/
Adresse
5 rue Curial
Code postal
75019
Ville
Paris
Rentrée de l'archipel des confluences
Description
Invitation à une rencontre
à l'initiative de l'Archipel de Confluences
Samedi 7 septembre de 9 h 30 à 17 h
au Maltais Rouge 50 Rue de Malte 75011 Paris et en visio.
À vous tous qui suivez avec intérêt les activités de l'Archipel des Confluences, qui avez participé à certaines d'entre-elles avec l'une ou l'autre de ses composantes ou qui vous apprêtez à le faire, nous vous adressons cette invitation à une rencontre le 7 septembre prochain à Paris et en visio :
Depuis les dernières Universités du mouvement Utopia qui se sont tenues à Sète en octobre 2022 et 2023, nous nous efforçons, au sein de l'Archipel des Confluences, de développer un projet ambitieux, s'inscrivant dans une perspective systémique allant de l'intime de nos vies aux enjeux planétaires en passant par des défis propres à la France et à l'Europe.
L'objectif est de faire advenir une alliance des forces de Vie pour préserver une Terre habitable pour le Vivant, Humanité et non humains. Une alliance résistant aux logiques de haine qui peuvent le conduire à l'autodestruction, une alliance capable d'impulser des dynamiques citoyennes nécessaires aux indispensables mutations écologiques, sociales, culturelles et démocratiques.
Nous sommes d'abord un collectif de tisserands au service de ces initiatives de forces de vie. C'est pourquoi cette journée du samedi 7 septembre est avant tout un "espace-temps" que nous proposons à d'autres collectifs, mouvements et acteurs : l'Archipel des Confluences vous le propose, vous en disposez et nous vous invitons à le coconstruire ensemble !
La séquence politique historique que nous vivons en France a mis en évidence l'importance de la participation de la « société civique » (c'est-à-dire la partie de la société civile engagée dans des actions d'intérêt général) à la définition et à la mise en œuvre de telles mutations.
Ouverte à des personnalités et des mouvements citoyens, la matinée aura pour objet de cerner les apports de cette société civique à ces mutations et d'identifier les types de reliance à approfondir avec d'autres champs socio-économiques, d'autres cultures (activiste, autonome, entrepreneuriale, institutionnelle...) mais aussi et avec le monde politique.
L'après-midi s'efforcera de tirer les conclusions opératoires et concrètes des débats de la matinée.
Puis, ensuite, de tracer une feuille de route des activités de l'Archipel pour le dernier trimestre 2024 et pour l'année 2025, en esquissant si possible des perspectives pour les années suivantes.
Elle fera l'objet d'une "Assemblée du Lagon", organe décisionnel de l'Archipel des Confluences.
Le programme plus détaillé de cette journée sera précisée dans un prochain mailing après la mi-août.
Plus d'informations sur la page du site-wiki de l'Archipel des Confluences dédiée à cette rencontre.
à l'initiative de l'Archipel de Confluences
Samedi 7 septembre de 9 h 30 à 17 h
au Maltais Rouge 50 Rue de Malte 75011 Paris et en visio.
À vous tous qui suivez avec intérêt les activités de l'Archipel des Confluences, qui avez participé à certaines d'entre-elles avec l'une ou l'autre de ses composantes ou qui vous apprêtez à le faire, nous vous adressons cette invitation à une rencontre le 7 septembre prochain à Paris et en visio :
Depuis les dernières Universités du mouvement Utopia qui se sont tenues à Sète en octobre 2022 et 2023, nous nous efforçons, au sein de l'Archipel des Confluences, de développer un projet ambitieux, s'inscrivant dans une perspective systémique allant de l'intime de nos vies aux enjeux planétaires en passant par des défis propres à la France et à l'Europe.
L'objectif est de faire advenir une alliance des forces de Vie pour préserver une Terre habitable pour le Vivant, Humanité et non humains. Une alliance résistant aux logiques de haine qui peuvent le conduire à l'autodestruction, une alliance capable d'impulser des dynamiques citoyennes nécessaires aux indispensables mutations écologiques, sociales, culturelles et démocratiques.
Nous sommes d'abord un collectif de tisserands au service de ces initiatives de forces de vie. C'est pourquoi cette journée du samedi 7 septembre est avant tout un "espace-temps" que nous proposons à d'autres collectifs, mouvements et acteurs : l'Archipel des Confluences vous le propose, vous en disposez et nous vous invitons à le coconstruire ensemble !
La séquence politique historique que nous vivons en France a mis en évidence l'importance de la participation de la « société civique » (c'est-à-dire la partie de la société civile engagée dans des actions d'intérêt général) à la définition et à la mise en œuvre de telles mutations.
Ouverte à des personnalités et des mouvements citoyens, la matinée aura pour objet de cerner les apports de cette société civique à ces mutations et d'identifier les types de reliance à approfondir avec d'autres champs socio-économiques, d'autres cultures (activiste, autonome, entrepreneuriale, institutionnelle...) mais aussi et avec le monde politique.
L'après-midi s'efforcera de tirer les conclusions opératoires et concrètes des débats de la matinée.
Puis, ensuite, de tracer une feuille de route des activités de l'Archipel pour le dernier trimestre 2024 et pour l'année 2025, en esquissant si possible des perspectives pour les années suivantes.
Elle fera l'objet d'une "Assemblée du Lagon", organe décisionnel de l'Archipel des Confluences.
Le programme plus détaillé de cette journée sera précisée dans un prochain mailing après la mi-août.
Plus d'informations sur la page du site-wiki de l'Archipel des Confluences dédiée à cette rencontre.
Début de l'événement
07.09.2024
Fin de l'événement
07.09.2024
Replay Séminaire Climat de soin – La forêt est-elle là où on l’attend ? 26 sept 2026
Type de ressource
- Partenaire ressource
Description
Une table ronde tenue le 26 septembre 2026 pour penser ensemble les imaginaires de la forêt et du sauvage, nos rapports au vivant et les frontières parfois floues entre nature et espaces domestiqués. Avec Marcela Mussi, ingénieure et psychanalyste, cofondatrice du collectif Issues, Aurélie Javelle, ingénieure de recherche en anthropologie de l’environnement à l’Institut Agro de Montpellier, et Antoine Fenoglio, directeur du programme Climat de soin à la Chaire de philosophie.
Dans le prolongement de cette réflexion, l’atelier participatif « Affiche à la Ville-Forêt », co-animé l’après-midi avec Lionel Paillard du collectif 106, a proposé de réinventer, par le dessin sur photo, les paysages de Saint-Médard-en-Jalles et de faire émerger de nouveaux imaginaires où la ville et la forêt se mêlent, se transforment et se révèlent là où on ne les attend pas.
L’événement s’inscrivait dans la programmation « S’enforester » du FAB 2026 et a bénéficié du soutien de la Fondation Jean-Jaurès.
Dans le prolongement de cette réflexion, l’atelier participatif « Affiche à la Ville-Forêt », co-animé l’après-midi avec Lionel Paillard du collectif 106, a proposé de réinventer, par le dessin sur photo, les paysages de Saint-Médard-en-Jalles et de faire émerger de nouveaux imaginaires où la ville et la forêt se mêlent, se transforment et se révèlent là où on ne les attend pas.
L’événement s’inscrivait dans la programmation « S’enforester » du FAB 2026 et a bénéficié du soutien de la Fondation Jean-Jaurès.
Auteur
Les issues
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Résister et créer : on passe à l'action, ensemble (Paris et visio)
Description
Rencontre du 16 janvier 2026
"Résister et créer : on passe à l'action, ensemble"
La rencontre "Résister et créer : on passe à l'action, ensemble." du 16 janvier 2026 se déroulera sous l'égide de l'initiative Humus.
Pourquoi cette la rencontre ?
S'inscrivant dans la continuité de l'appel d'Edgar Morin et de Claude Alphandéry à « résister et créer », la récente université Utopia (co-organisée avec l'Archipel des Confluences et le mouvement convivialiste) a acté des avancées déjà accomplies pour contribuer à renforcer la société civique en faisant de sa diversité un atout pour qu'elle devienne un acteur majeur face aux risques sociaux, politiques et écologiques.
L’initiative Humus, réunissant 4 collectifs associatifs, a concrétisé depuis début 2025 l'une de ces avancées.
Mais la résolution finale de cette Université, à laquelle participaient plusieurs mouvements et collectifs, a surtout mis en avant l'impératif, dès à présent, de passer à l'action, ensemble.
C'est dans cet esprit que nous vous invitons le vendredi 16 janvier 2026 à nous retrouver entre organisations et personnes de la société civique d'identités différentes, mais toutes soucieuses de rechercher et mettre en œuvre les "résistances créatrices" qui pourraient répondre aux menaces actuelles.
"Résister et créer : on passe à l'action, ensemble"
La rencontre "Résister et créer : on passe à l'action, ensemble." du 16 janvier 2026 se déroulera sous l'égide de l'initiative Humus.
Pourquoi cette la rencontre ?
S'inscrivant dans la continuité de l'appel d'Edgar Morin et de Claude Alphandéry à « résister et créer », la récente université Utopia (co-organisée avec l'Archipel des Confluences et le mouvement convivialiste) a acté des avancées déjà accomplies pour contribuer à renforcer la société civique en faisant de sa diversité un atout pour qu'elle devienne un acteur majeur face aux risques sociaux, politiques et écologiques.
L’initiative Humus, réunissant 4 collectifs associatifs, a concrétisé depuis début 2025 l'une de ces avancées.
Mais la résolution finale de cette Université, à laquelle participaient plusieurs mouvements et collectifs, a surtout mis en avant l'impératif, dès à présent, de passer à l'action, ensemble.
C'est dans cet esprit que nous vous invitons le vendredi 16 janvier 2026 à nous retrouver entre organisations et personnes de la société civique d'identités différentes, mais toutes soucieuses de rechercher et mettre en œuvre les "résistances créatrices" qui pourraient répondre aux menaces actuelles.
Début de l'événement
16.01.2026
Fin de l'événement
16.01.2026
Résonances philosophiques, vol.2 : L’imagination politique
Description
Plus d'infos à venir sur le site
Début de l'événement
13.06.2024 - 18:00
Fin de l'événement
13.06.2024 - 20:00
Adresse url
https://chaire-philo.fr/calendrier/resonances-philosophiques-vol-2-limagination-politique/
Restauration et réhabilitation : croiser les approches psychologiques, naturelles et patrimoniales
Description
le séminaire "Soins, Nature et Patrimoine" se poursuit ce JEUDI 13 AVRIL avec une séance de dialogue sur les notions de valeurs dans les processus de restauration et de réhabilitation. De 17h30 à 19h30, Prémontré accueille dans la salle des fêtes de l'EPSMDA et en visioconférence :
Lila Bonneau, architecte HMONP spécialisée en "Architecture et Patrimoine", est docteure en "Architecture, Urbanisme, Paysage et Patrimoine", Université Paris Cité - ENSAPVS. Ses travaux de recherche portent principalement sur l'architecture thérapeutique et ses milieux.
Roger Ferreri, psychiatre et psychanalyste, chef de service de psychiatrie infanto-juvénile de l'hôpital Sud Francilien à Evry. Sa pratique s'inscrit dans la trajectoire de la psychothérapie institutionnelle en psychiatrie.
Restauration et réhabilitation : croiser les approches psychologiques, naturelles et patrimoniales
A l'instar de notre patrimoine matériel et immatériel et des écosystèmes, les parcours individuels empruntent parfois des trajectoires sinueuses voire heurtées, marquées par des chocs, des ruptures et des traumatismes. Cherchant à composer avec cet héritage, le processus de restauration ou de réhabilitation propose de rétablir ou de maintenir des fonctions ou des capacités vitales. Le sillon qu'il trace entre continuité et nouveauté questionne en creux la dynamique propre, la liberté ce qui est restauré, si bien que la distinction entre le sujet et l'objet peut être amené à s'estomper.
Cette séance interrogera les résonances à trouver entre les philosophies et les méthodologies de la restauration, qu'elles s'attachent à des personnes, des lieux ou des connaissances.
Attention, cette séance aura lieu à Prémontré (02) et en visioconférence (ouvert à tous).
>>> S'inscrire pour participer en présence à la salle des fêtes de l'EPSMDA à Prémontré : https://chaire-philo.fr/calendrier/restauration-et-rehabilitation-croiser-les-approches-psychologiques-naturelles-et-patrimoniales/
>>> S'inscrire pour participer à distance sur cette page (zoom) : https://chaire-philo-fr.zoom.us/meeting/register/tZIpfuuoqDIpH9Xp3vNildxytldjE_4jSiZz
Lila Bonneau, architecte HMONP spécialisée en "Architecture et Patrimoine", est docteure en "Architecture, Urbanisme, Paysage et Patrimoine", Université Paris Cité - ENSAPVS. Ses travaux de recherche portent principalement sur l'architecture thérapeutique et ses milieux.
Roger Ferreri, psychiatre et psychanalyste, chef de service de psychiatrie infanto-juvénile de l'hôpital Sud Francilien à Evry. Sa pratique s'inscrit dans la trajectoire de la psychothérapie institutionnelle en psychiatrie.
Restauration et réhabilitation : croiser les approches psychologiques, naturelles et patrimoniales
A l'instar de notre patrimoine matériel et immatériel et des écosystèmes, les parcours individuels empruntent parfois des trajectoires sinueuses voire heurtées, marquées par des chocs, des ruptures et des traumatismes. Cherchant à composer avec cet héritage, le processus de restauration ou de réhabilitation propose de rétablir ou de maintenir des fonctions ou des capacités vitales. Le sillon qu'il trace entre continuité et nouveauté questionne en creux la dynamique propre, la liberté ce qui est restauré, si bien que la distinction entre le sujet et l'objet peut être amené à s'estomper.
Cette séance interrogera les résonances à trouver entre les philosophies et les méthodologies de la restauration, qu'elles s'attachent à des personnes, des lieux ou des connaissances.
Attention, cette séance aura lieu à Prémontré (02) et en visioconférence (ouvert à tous).
>>> S'inscrire pour participer en présence à la salle des fêtes de l'EPSMDA à Prémontré : https://chaire-philo.fr/calendrier/restauration-et-rehabilitation-croiser-les-approches-psychologiques-naturelles-et-patrimoniales/
>>> S'inscrire pour participer à distance sur cette page (zoom) : https://chaire-philo-fr.zoom.us/meeting/register/tZIpfuuoqDIpH9Xp3vNildxytldjE_4jSiZz
Début de l'événement
13.04.2023 - 17:30
Fin de l'événement
13.04.2023 - 19:30
Adresse
Av. de L Hôpital,
Code postal
02320
Ville
Premontré
Rester Vertical 1 (Séminaire architecture et care - VISIO)
Description
Inscriptions (Offert) : https://chaire-philo-fr.zoom.us/meeting/register/tZEqfumgrDIsHdeLMPwS3ntbCvILoy4KVYMV
Séminaire coordonné par Éric de Thoisy, architecte et docteur en architecture.
En partenariat avec les Hôpitaux de Saint Maurice.
Cette nouvelle année du séminaire « Architecture et care », toujours à bord de l’Adamant, se déroulera en suivant trois voies :
Séminaire coordonné par Éric de Thoisy, architecte et docteur en architecture.
En partenariat avec les Hôpitaux de Saint Maurice.
Cette nouvelle année du séminaire « Architecture et care », toujours à bord de l’Adamant, se déroulera en suivant trois voies :
- Ce sera d’abord le moment d’une reformulation des enjeux de notre réflexion : quelle est cette architecture du flux à laquelle nous avons majoritairement affaire dans les lieux dits du « soin » et ailleurs ? Et quelles autres formes véritablement soignantes lui opposer ? Le cas de l’autisme et de la « verticalité » – Anzieu, Delion, Büllinger.. – sera étudié plus en détail (à l’occasion notamment d’une collaboration avec l’école d’architecture de Paris-Belleville).
- Il s’agira ensuite de quitter les lieux de soin à proprement parler et de mettre en pratique la dimension holistique et plus clairement politique du care, avec des conférenciers s’intéressant à ce que l’architecture en général peut produire en termes de soin, ou de non-soin, voire d’assujettissement.
- Enfin, nous regarderons comment les problématiques du séminaire peuvent entrer en résonance avec le quotidien de ce lieu qui nous accueille, l’Adamant.
Début de l'événement
05.10.2023 - 17:30
Fin de l'événement
05.10.2023 - 19:30
Restitution bourgeon Où atterrir ? Toulouse
Description
"Où atterrir ?" est un dispositif arts-sciences d’enquêtes citoyennes inspiré de l’expérimentation menée par Bruno Latour et ses équipes en 2020 afin de métaboliser les conséquences scientifiques, esthétiques et politiques du Nouveau Régime Climatique.
En 2024-2025, « Où atterrir ? – Toulouse » a été co-porté par Aline Wiame (ERRaPhiS/IUF), le collectif Rivage de Bordeaux, et le Quai des savoirs dans le cadre de l’appel à projets « Co-recherches avec la société » de TIRIS. Dans ce cadre, des ateliers d’enquête à l’entrecroisement de la recherche-action et de la recherche-création ont été menés avec un groupe de 20 citoyen.ne.s, en parallèle de journées de co-recherche entre artistes et scientifiques du site toulousain.
Nous vous convions, le 3 octobre 2025, à une après-midi de témoignages et de discussions portant les traces, dynamiques et désirs de cette co-recherche d’un genre particulier, en salle E412 de la Maison de la recherche de l’Université Toulouse – Jean Jaurès, campus du Mirail. Le lendemain, samedi 4 octobre de 14h à 17h30 au Quai des savoirs, nous vous invitons à une restitution des enquêtes citoyennes menées, avec des paysages sonores, des récits d’enquête et performances, une exposition arts-sciences sur le dispositif ainsi que la projection de scènes de repérage d’un documentaire de création.
Les 3 et 4 octobre, un fanzine illustré par Anna Wanda Gogusey reprenant tous les éléments du projet, un essai inédit d’A.Wiame sur « Où atterrir ? » et une carte des enquêtes toulousaines vous sera offert.
En 2024-2025, « Où atterrir ? – Toulouse » a été co-porté par Aline Wiame (ERRaPhiS/IUF), le collectif Rivage de Bordeaux, et le Quai des savoirs dans le cadre de l’appel à projets « Co-recherches avec la société » de TIRIS. Dans ce cadre, des ateliers d’enquête à l’entrecroisement de la recherche-action et de la recherche-création ont été menés avec un groupe de 20 citoyen.ne.s, en parallèle de journées de co-recherche entre artistes et scientifiques du site toulousain.
Nous vous convions, le 3 octobre 2025, à une après-midi de témoignages et de discussions portant les traces, dynamiques et désirs de cette co-recherche d’un genre particulier, en salle E412 de la Maison de la recherche de l’Université Toulouse – Jean Jaurès, campus du Mirail. Le lendemain, samedi 4 octobre de 14h à 17h30 au Quai des savoirs, nous vous invitons à une restitution des enquêtes citoyennes menées, avec des paysages sonores, des récits d’enquête et performances, une exposition arts-sciences sur le dispositif ainsi que la projection de scènes de repérage d’un documentaire de création.
Les 3 et 4 octobre, un fanzine illustré par Anna Wanda Gogusey reprenant tous les éléments du projet, un essai inédit d’A.Wiame sur « Où atterrir ? » et une carte des enquêtes toulousaines vous sera offert.
Début de l'événement
03.10.2025
Fin de l'événement
04.10.2025
Restitution promo DIU philosophie éthique et design 2025-2026
Description
Le regard intense sur la santé mentale au musée
Le regard intense — Cynthia Fleury, Sophie Thunus, Noémie Giard, Antoine Fenoglio, Ambre Panhard, Marcela Mussi et les élèves du DIU philosophie éthique et design 2025-2026
Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Recherche, design, expérimentation et pratiques artistiques : avec nos invités, nous portons un regard
intense sur les relations entre santé mentale et institutions culturelles.
Une création d’Antoine Fenoglio (designer et directeur du programme Climat de soin) et Marcela Mussi (ingénieure et co-fondatrice des Issues).
Avec Cynthia Fleury (philosophe psychanalyste, professeur titulaire de la Chaire de philosophie à l'Hôpital), Sophie Thunus (sociologue, professeure Institut de recherche santé et société –
UCLouvain), Noémie Giard (responsable du service des publics du Musée Carnavalet- Histoire de Paris), Ambre Panhard (historienne de l’art, experte art et soin) et les élèves du DIU Philosophie, éthique et design.
Pour participer à cet évènement, nous vous invitons à nous contacter :
marcela@les-issues.fr
Le regard intense — Cynthia Fleury, Sophie Thunus, Noémie Giard, Antoine Fenoglio, Ambre Panhard, Marcela Mussi et les élèves du DIU philosophie éthique et design 2025-2026
Musée Carnavalet - Histoire de Paris
Recherche, design, expérimentation et pratiques artistiques : avec nos invités, nous portons un regard
intense sur les relations entre santé mentale et institutions culturelles.
Une création d’Antoine Fenoglio (designer et directeur du programme Climat de soin) et Marcela Mussi (ingénieure et co-fondatrice des Issues).
Avec Cynthia Fleury (philosophe psychanalyste, professeur titulaire de la Chaire de philosophie à l'Hôpital), Sophie Thunus (sociologue, professeure Institut de recherche santé et société –
UCLouvain), Noémie Giard (responsable du service des publics du Musée Carnavalet- Histoire de Paris), Ambre Panhard (historienne de l’art, experte art et soin) et les élèves du DIU Philosophie, éthique et design.
Pour participer à cet évènement, nous vous invitons à nous contacter :
marcela@les-issues.fr
Début de l'événement
14.04.2026
Fin de l'événement
14.04.2026
Adresse url
https://www.carnavalet.paris.fr/visiter/offre-culturelle/journee-musee-et-sante-mentale-mardi-14-avril-2026
RETEX - Sculptures sociales et 4D mapping du Labo Furtif
Description
En juin, nous avons testé la mise en scène avec nos corps des 10 points de la charte du Verstohlen et de l'art de la furtivité. En septembre, nous avons testé le 4D mapping pour explorer les nouvelles capacités pour construire un monde plus vivant et plus doux.
2 outils de la théorie U. Nous vous proposons de partager et de dialoguer autour de ces retours d'expériences.
Lien de connexion à midi : https://meet.google.com/bxm-qfjx-pog?hs=224&pli=1
Pour découvrir en amont les échos de ces 2 ateliers :
https://labofurtif.xyz/?Renc1/download&file=V3_Restitution_4D_Mapping__Labo_Furtif.pdf
https://labofurtif.xyz/?Renc1/download&file=Echos_Atelier_art_de_la_furtivit_2_juin23.pdf
2 outils de la théorie U. Nous vous proposons de partager et de dialoguer autour de ces retours d'expériences.
Lien de connexion à midi : https://meet.google.com/bxm-qfjx-pog?hs=224&pli=1
Pour découvrir en amont les échos de ces 2 ateliers :
https://labofurtif.xyz/?Renc1/download&file=V3_Restitution_4D_Mapping__Labo_Furtif.pdf
https://labofurtif.xyz/?Renc1/download&file=Echos_Atelier_art_de_la_furtivit_2_juin23.pdf
Début de l'événement
07.11.2023 - 12:00
Fin de l'événement
07.11.2023 - 14:00
Réunir l'écologique et le social
Description
Rendez-vous à 15h devant la Maison des Canaux, 6 quai de Seine (M° Jaurès).
Fin à 18h à la Ferme du Rail 2bis rue de l’Ourcq (M°Ourcq).
Comment les habitants, y compris les plus défavorisés, peuvent-ils devenir les acteurs de la transition écologique et sociale ? Comment envisager d’autres façons de travailler et d’habiter plus pérennes ? Comment partager plus équitablement les ressources d’un monde commun ? À ces questions, l’initiative citoyenne de la Ferme du Rail apporte des réponses concrètes : elle relocalise la production de fruits et légumes tout en permettant à des personnes en réinsertion de se loger et de travailler dignement. Construite en matériaux renouvelables par des artisans locaux, son architecture se fonde sur des liens retrouvés entre les territoires urbains et agricoles, entre les humains et le reste des vivants.
Nous prendrons le temps de rejoindre ce lieu singulier, première ferme urbaine à Paris, depuis la Maison des Canaux, lieu d’accompagnement de l’Economie Sociale et Solidaire dont la rénovation et l’aménagement ont été entièrement réalisés en économie circulaire.
Clara Simay, qui a conduit ces deux projets, était la mieux placée pour nous accompagner lors de cette balade !
Qui est Clara Simay ?
Clara Simay est une architecte militante, professionnelle des questions environnementales et sociales. Elle est gérante et fondatrice avec Julia Turpin de la Scop Grand Huit qui rassemble architectes, paysagistes et chercheurs de l’urbain, dédiée à la création de lieux de vie innovants, respectueux de la nature et des hommes, où s’inventent d’autres façons d’habiter.
Son activité, marquée par l’engagement écologique et le sens de l’utilité sociale, s’inscrit pleinement dans le champ de l’Économie Sociale et Solidaire tout comme dans celui de l’économie circulaire.
Elle est l’auteure avec Philippe Simay de La Ferme du Rail, pour une Ville Ecologique et Solidaire (Actes Sud).
Fin à 18h à la Ferme du Rail 2bis rue de l’Ourcq (M°Ourcq).
Comment les habitants, y compris les plus défavorisés, peuvent-ils devenir les acteurs de la transition écologique et sociale ? Comment envisager d’autres façons de travailler et d’habiter plus pérennes ? Comment partager plus équitablement les ressources d’un monde commun ? À ces questions, l’initiative citoyenne de la Ferme du Rail apporte des réponses concrètes : elle relocalise la production de fruits et légumes tout en permettant à des personnes en réinsertion de se loger et de travailler dignement. Construite en matériaux renouvelables par des artisans locaux, son architecture se fonde sur des liens retrouvés entre les territoires urbains et agricoles, entre les humains et le reste des vivants.
Nous prendrons le temps de rejoindre ce lieu singulier, première ferme urbaine à Paris, depuis la Maison des Canaux, lieu d’accompagnement de l’Economie Sociale et Solidaire dont la rénovation et l’aménagement ont été entièrement réalisés en économie circulaire.
Clara Simay, qui a conduit ces deux projets, était la mieux placée pour nous accompagner lors de cette balade !
Qui est Clara Simay ?
Clara Simay est une architecte militante, professionnelle des questions environnementales et sociales. Elle est gérante et fondatrice avec Julia Turpin de la Scop Grand Huit qui rassemble architectes, paysagistes et chercheurs de l’urbain, dédiée à la création de lieux de vie innovants, respectueux de la nature et des hommes, où s’inventent d’autres façons d’habiter.
Son activité, marquée par l’engagement écologique et le sens de l’utilité sociale, s’inscrit pleinement dans le champ de l’Économie Sociale et Solidaire tout comme dans celui de l’économie circulaire.
Elle est l’auteure avec Philippe Simay de La Ferme du Rail, pour une Ville Ecologique et Solidaire (Actes Sud).
Début de l'événement
05.05.2023 - 15:00
Fin de l'événement
05.05.2023 - 18:00
Adresse
6 quai de la Seine
Code postal
75019
Ville
Paris
“Rien n’est vrai, tout est vivant” (Glissant, Latour, Stengers)
Description
Concepts clés : Vivant, anthropocène, Gaïa, sens-commun, local/global, Terrestre, etc.
“Y a-t-il un langage de la vérité ? Un discours ? Certes non, mais de celui qui la prétend. De même qu’il n’y a pas un langage du vivant. Mais rien n’est vivant qui ne s’exprime cependant. Aussi bien l’expression du vivant lui tient-il lieu de langage, là où l’expression du Vrai peut être son déni ou son silence caché. Mais si nous distinguons le langage et la langue nous voyons qu’il n’y a pas une langue de ce qui pourrait être le Vrai. C’est dire que le langage du Vrai n’exerce et ne s’exerce en aucune langue, là où le vivant ne connait langue ni langage. Car le vivant ne s’exprime en rien, sinon en son propre transport et le Vrai passe de force par celui qui le prétend. Et qui donc confond dans sa prétention le langage et la langue.”
Edouard Glissant, Rien n’est vrai, tout est vivant.
Cette séance conclusive, dont le titre reprendra celui que Glissant donna à la dernière conférence qu’il prononça avant de mourir — “Rien est vrai, tout est vivant” — fera retour, d’abord, sur l’ensemble du parcours accompli, avant de se tourner résolument vers l’avenir. Plus précisément, ce dernier séminaire s’efforcera de thématiser les enjeux politiques, éthiques et psychanalytiques que posent à l’espèce humaine le fait d’avoir brutalement basculée, ces cinquante dernières années, dans une nouvelle ère que les géologues nomment anthropocène ; ère dans laquelle l’influence des êtres humains (où plutôt des occidentaux) sur le système terre est devenue telle que les conditions mêmes de leur survie n’y sont pus assurées. En suivant, pour ce faire, les méditations de Bruno Latour et d’Isabelle Stengers (qui eux-mêmes s’inspirent largement des pensées de Deleuze, Guattari et Glissant), il s’agira de remonter aux sources inconscientes de notre incapacité actuelle à faire face aux multiples défis que nous sont lancés, — autrement dit à tenter de comprendre l’attitude de déni, voir de démenti, dans laquelle les démocraties libérales sont tombées — et de proposer, en retour, une série de pistes créatives à partir desquelles il redeviendrait possible d’imaginer autrement l’avenir, c’est-à-dire de ne pas continuer à faire “comme si” nous ne savions pas, sans pour autant céder ni à la panique ni au désespoir.
Latour, Bruno. Où atterrir ? Comment s’orienter en politique ? Paris, Edition La découverte, 2017.
—. Où suis-je ? Leçons du confinement à l’usage des terrestres. Paris, La découverte, 2021.
Latour Bruno & Nikolaj Schultz. Mémo pour la nouvelle classe écologique. Comment faire émerger une classe écologique consciente et fière d’elle-même. Paris, Les empêcheurs de tourner en rond, 2022.
Glissant, Edouard. Rien n’est vrai, tout est vivant.
Stengers, Isabelle. Penser avec Whitehead. Une libre et sauvage création de concepts. Paris, Edition du Seuil, “L’ordre philosophique”, 2002.
—. Cosmopolitique. Paris, Les empêcheurs de tourner en rond, 2022.
“Y a-t-il un langage de la vérité ? Un discours ? Certes non, mais de celui qui la prétend. De même qu’il n’y a pas un langage du vivant. Mais rien n’est vivant qui ne s’exprime cependant. Aussi bien l’expression du vivant lui tient-il lieu de langage, là où l’expression du Vrai peut être son déni ou son silence caché. Mais si nous distinguons le langage et la langue nous voyons qu’il n’y a pas une langue de ce qui pourrait être le Vrai. C’est dire que le langage du Vrai n’exerce et ne s’exerce en aucune langue, là où le vivant ne connait langue ni langage. Car le vivant ne s’exprime en rien, sinon en son propre transport et le Vrai passe de force par celui qui le prétend. Et qui donc confond dans sa prétention le langage et la langue.”
Edouard Glissant, Rien n’est vrai, tout est vivant.
Cette séance conclusive, dont le titre reprendra celui que Glissant donna à la dernière conférence qu’il prononça avant de mourir — “Rien est vrai, tout est vivant” — fera retour, d’abord, sur l’ensemble du parcours accompli, avant de se tourner résolument vers l’avenir. Plus précisément, ce dernier séminaire s’efforcera de thématiser les enjeux politiques, éthiques et psychanalytiques que posent à l’espèce humaine le fait d’avoir brutalement basculée, ces cinquante dernières années, dans une nouvelle ère que les géologues nomment anthropocène ; ère dans laquelle l’influence des êtres humains (où plutôt des occidentaux) sur le système terre est devenue telle que les conditions mêmes de leur survie n’y sont pus assurées. En suivant, pour ce faire, les méditations de Bruno Latour et d’Isabelle Stengers (qui eux-mêmes s’inspirent largement des pensées de Deleuze, Guattari et Glissant), il s’agira de remonter aux sources inconscientes de notre incapacité actuelle à faire face aux multiples défis que nous sont lancés, — autrement dit à tenter de comprendre l’attitude de déni, voir de démenti, dans laquelle les démocraties libérales sont tombées — et de proposer, en retour, une série de pistes créatives à partir desquelles il redeviendrait possible d’imaginer autrement l’avenir, c’est-à-dire de ne pas continuer à faire “comme si” nous ne savions pas, sans pour autant céder ni à la panique ni au désespoir.
Latour, Bruno. Où atterrir ? Comment s’orienter en politique ? Paris, Edition La découverte, 2017.
—. Où suis-je ? Leçons du confinement à l’usage des terrestres. Paris, La découverte, 2021.
Latour Bruno & Nikolaj Schultz. Mémo pour la nouvelle classe écologique. Comment faire émerger une classe écologique consciente et fière d’elle-même. Paris, Les empêcheurs de tourner en rond, 2022.
Glissant, Edouard. Rien n’est vrai, tout est vivant.
Stengers, Isabelle. Penser avec Whitehead. Une libre et sauvage création de concepts. Paris, Edition du Seuil, “L’ordre philosophique”, 2002.
—. Cosmopolitique. Paris, Les empêcheurs de tourner en rond, 2022.
Début de l'événement
28.06.2023 - 18:00
Fin de l'événement
28.06.2023 - 20:00
Adresse url
https://chaire-philo.fr/calendrier/rien-nest-vrai-tout-est-vivant-glissant-latour-stengers/
Riposte créative Gironde
Type de ressource
- Site web ressource
- Expérience inspirante
- Partenaire ressource
- Méthodologie / guide
Description
Wiki ami des actrices et acteurs de toutes les transformations (sociales, écologiques, personnelles, organisationnelles, alimentaires, territoriales, démocratiques...) du département girondin ; cousines et cousins de la cousinade territoriale "La Gironde s'invente".
Espace collaboratif ouvert, gare centrale des coopérations et de partage des ressources et des initiatives sur le territoire.
Espace collaboratif ouvert, gare centrale des coopérations et de partage des ressources et des initiatives sur le territoire.
Auteur
julie chabaud
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Riposte poétique, une seule santé
Description
Co-responsable : Faroudja Hocini, psychiatre-psychanalyste, chercheure associée à la Chaire de Philosophie à l’Hôpital, doctorante en philosophie contemporaine à l’Université Paris Sorbonne.
Co-directeur : Bruno Dallaporta, médecin à la Fondation Santé des Étudiants de France, docteur en sciences, docteur en éthique et philosophie appliquée à la santé.
Conseil scientifique : Dominique Bourg et Cynthia Fleury.
Consulter la brochure
Le séminaire aura lieu, en amphithéâtre Morel, à l’Hôpital Sainte-Anne, Paris 14, les mercredis de 19h à 21h30.
Consulter le plan d’accès à l’amphithéâtre
Public : ouvert à toute personne intéressée qui souhaite s’engager de façon fidèle, sympathique et durable dans une recherche collective.
Séminaire uniquement en présentiel, sans enregistrement.
Ce séminaire de recherche « La riposte poétique / Une seule santé » s’inscrit dans le prolongement du séminaire sur l’imagination. Face aux multicrises (écologiques, institutionnelles, politiques, sanitaires, énergétiques…) que traversent nos sociétés, il s’agit aujourd’hui non pas d’être seulement déploratifs mais surtout de devenir imaginatifs. Il s’agit non pas de se contenter de la « réalité réaliste » et ses limitations des « possibles » (pour reprendre les termes travaillés ensemble) mais de se rendre sensibles à l’imagination « réelle » prête à accueillir « l’extravagance » et l’impossible. Il s’agit non pas seulement de « gérer les canalisations » mais de « rouvrir la source » de l’inventivité.
Cette année, notre recherche aura une double intention : d’une part, proposer une riposte poétique et, d’autre part, interroger les valeurs du soin, comme valeur de la démocratie mais aussi valeurs de l’écologie (car le soin que nous portons au corps malade, s’il est thématisé philosophiquement avec rigueur, a quelque chose à nous dire du soin qu’il faudrait porter au monde commun et à la Terre malades). C’est dans l’écart entre ces deux propositions que nous espérons qu’une imagination pourra se déployer.
Notre société semble au tournant d’un changement de paradigme civilisationnel, c’est-à-dire d’un changement de matrices de pensées et de valeurs. L’ancien monde de la modernité a montré sa destructivité toujours en action. Ses valeurs encore à l’œuvre sont fondées sur le mythe de l’autonomie pure, l’indépendance, la liberté de déliaison, la mise en objets du monde et des êtres, la concurrence, la logique marchande et la gestion des risques : tout ceci aboutissant à un nihilisme et une pulsion de mort.
Un monde nouveau cependant émerge, dans les interstices du tissu social, à travers des expérimentations de terrain, dans les savoirs expérientiels et les territoires. Ces valeurs préférentielles qui émergent sont celles de l’habitabilité commune et du soin de notre monde commun.
Les valeurs du soin sont caractérisées par une responsabilité vis-à-vis des vulnérabilités, de nouvelles sagesses d’habitation de la terre, une attention à la logique du don, à nos interdépendances et à nos co-appartenances passées, présentes et futures, ici et ailleurs. Ce monde neuf, souvent invisibilisé et dévalorisé, il nous faut le nommer. Le plus souvent, les personnes soignantes elles-mêmes ne réalisent pas qu’elles détiennent là un trésor philosophique. Il s’agira de le mettre en perspectives, d’en considérer les enjeux afin d’élargir ces valeurs du soin, au vivant et à notre monde commun.
Car nommer c’est aussi faire exister, c’est reconnaître et soutenir de nouveaux imaginaires bien « réels ». Par soignant, nous entendons toute personne qui prend soin, pas seulement dans l’univers médical, paramédical ou médicosocial, mais aussi tout « soigneur », qui veille ou éveille, enseigne, porte attention à nos « communs », soigne le vivant, répare les objets et s’engage pour le « prendre soin » qui constitue en soi une riposte poétique.
Car les valeurs du soin sont les valeurs de demain : il s’agit dès aujourd’hui de prendre soin non seulement de soi mais aussi des autres – humains et non humains, et de notre monde commun, proche et lointain, présent et à venir. Il s’agit bien d’une seule santé, d’une santé commune, dont nous partageons le même fond poétisable, mais aussi les horizons de vie et de sens. Elle nous enjoint à élargir nos sentiments d’habitabilité commune, mais aussi d’hospitalité réciproque des humains à la Terre, du prochain au lointain, du visage au paysage.
Pourquoi la riposte poétique ?
Le poétique n’est pas affaire de rimes ou d’ornements, le poétique est politique, éminemment.
Car les mots sculptent et influencent nos pensées et nos actes, il nous faut oser de nouveaux mots, de nouveaux imaginaires. Il nous faut oser l’acte neuf, dans l’imprévisibilité, le hasard, les chemins de traverses, l’extravagance de la sortie des normes stabilisées, des règles de la métrique et de la chronométrie, oser la pluralité des temps, des suspens, des rythmes, la pluralité des formes de vie et du vivant. La riposte poétique, c’est aussi l’accueil de l’étranger et de l’étrangeté, « envers et malgré tout », cet étranger dont nous ne voulons pas mais qu’il nous faut désirer néanmoins, néanmoins comme dirait Jaccottet (si par désir, on entend le risque de la vie, de l’inconnu et de la rencontre). Face à la menace de la continuation de l’ancien monde et sa destructivité, la riposte poétique est une chance pour nous que du nouveau survienne.
Soignant, soigné-e-s, soigneur-e-s,
Levons-nous, c’est l’heure !
Co-directeur : Bruno Dallaporta, médecin à la Fondation Santé des Étudiants de France, docteur en sciences, docteur en éthique et philosophie appliquée à la santé.
Conseil scientifique : Dominique Bourg et Cynthia Fleury.
Consulter la brochure
Le séminaire aura lieu, en amphithéâtre Morel, à l’Hôpital Sainte-Anne, Paris 14, les mercredis de 19h à 21h30.
Consulter le plan d’accès à l’amphithéâtre
Public : ouvert à toute personne intéressée qui souhaite s’engager de façon fidèle, sympathique et durable dans une recherche collective.
Séminaire uniquement en présentiel, sans enregistrement.
Ce séminaire de recherche « La riposte poétique / Une seule santé » s’inscrit dans le prolongement du séminaire sur l’imagination. Face aux multicrises (écologiques, institutionnelles, politiques, sanitaires, énergétiques…) que traversent nos sociétés, il s’agit aujourd’hui non pas d’être seulement déploratifs mais surtout de devenir imaginatifs. Il s’agit non pas de se contenter de la « réalité réaliste » et ses limitations des « possibles » (pour reprendre les termes travaillés ensemble) mais de se rendre sensibles à l’imagination « réelle » prête à accueillir « l’extravagance » et l’impossible. Il s’agit non pas seulement de « gérer les canalisations » mais de « rouvrir la source » de l’inventivité.
Cette année, notre recherche aura une double intention : d’une part, proposer une riposte poétique et, d’autre part, interroger les valeurs du soin, comme valeur de la démocratie mais aussi valeurs de l’écologie (car le soin que nous portons au corps malade, s’il est thématisé philosophiquement avec rigueur, a quelque chose à nous dire du soin qu’il faudrait porter au monde commun et à la Terre malades). C’est dans l’écart entre ces deux propositions que nous espérons qu’une imagination pourra se déployer.
Notre société semble au tournant d’un changement de paradigme civilisationnel, c’est-à-dire d’un changement de matrices de pensées et de valeurs. L’ancien monde de la modernité a montré sa destructivité toujours en action. Ses valeurs encore à l’œuvre sont fondées sur le mythe de l’autonomie pure, l’indépendance, la liberté de déliaison, la mise en objets du monde et des êtres, la concurrence, la logique marchande et la gestion des risques : tout ceci aboutissant à un nihilisme et une pulsion de mort.
Un monde nouveau cependant émerge, dans les interstices du tissu social, à travers des expérimentations de terrain, dans les savoirs expérientiels et les territoires. Ces valeurs préférentielles qui émergent sont celles de l’habitabilité commune et du soin de notre monde commun.
Les valeurs du soin sont caractérisées par une responsabilité vis-à-vis des vulnérabilités, de nouvelles sagesses d’habitation de la terre, une attention à la logique du don, à nos interdépendances et à nos co-appartenances passées, présentes et futures, ici et ailleurs. Ce monde neuf, souvent invisibilisé et dévalorisé, il nous faut le nommer. Le plus souvent, les personnes soignantes elles-mêmes ne réalisent pas qu’elles détiennent là un trésor philosophique. Il s’agira de le mettre en perspectives, d’en considérer les enjeux afin d’élargir ces valeurs du soin, au vivant et à notre monde commun.
Car nommer c’est aussi faire exister, c’est reconnaître et soutenir de nouveaux imaginaires bien « réels ». Par soignant, nous entendons toute personne qui prend soin, pas seulement dans l’univers médical, paramédical ou médicosocial, mais aussi tout « soigneur », qui veille ou éveille, enseigne, porte attention à nos « communs », soigne le vivant, répare les objets et s’engage pour le « prendre soin » qui constitue en soi une riposte poétique.
Car les valeurs du soin sont les valeurs de demain : il s’agit dès aujourd’hui de prendre soin non seulement de soi mais aussi des autres – humains et non humains, et de notre monde commun, proche et lointain, présent et à venir. Il s’agit bien d’une seule santé, d’une santé commune, dont nous partageons le même fond poétisable, mais aussi les horizons de vie et de sens. Elle nous enjoint à élargir nos sentiments d’habitabilité commune, mais aussi d’hospitalité réciproque des humains à la Terre, du prochain au lointain, du visage au paysage.
Pourquoi la riposte poétique ?
Le poétique n’est pas affaire de rimes ou d’ornements, le poétique est politique, éminemment.
Car les mots sculptent et influencent nos pensées et nos actes, il nous faut oser de nouveaux mots, de nouveaux imaginaires. Il nous faut oser l’acte neuf, dans l’imprévisibilité, le hasard, les chemins de traverses, l’extravagance de la sortie des normes stabilisées, des règles de la métrique et de la chronométrie, oser la pluralité des temps, des suspens, des rythmes, la pluralité des formes de vie et du vivant. La riposte poétique, c’est aussi l’accueil de l’étranger et de l’étrangeté, « envers et malgré tout », cet étranger dont nous ne voulons pas mais qu’il nous faut désirer néanmoins, néanmoins comme dirait Jaccottet (si par désir, on entend le risque de la vie, de l’inconnu et de la rencontre). Face à la menace de la continuation de l’ancien monde et sa destructivité, la riposte poétique est une chance pour nous que du nouveau survienne.
Soignant, soigné-e-s, soigneur-e-s,
Levons-nous, c’est l’heure !
Début de l'événement
19.03.2024 - 19:00
Fin de l'événement
19.03.2024 - 21:00
Riposte poétique - Une seule santé
Description
En présence sur Paris - Voir sur le site de la Chaire de philo à l'hopital https://chaire-philo.fr/la-riposte-poetique-une-seule-sante/
Début de l'événement
13.12.2023 - 19:00
Fin de l'événement
13.12.2023 - 21:00
Riposte poétique - Une seule santé
Description
En présence sur Paris - Voir sur le site de la Chaire de philo à l'hopital https://chaire-philo.fr/la-riposte-poetique-une-seule-sante/
Début de l'événement
10.01.2024 - 19:00
Fin de l'événement
10.01.2024 - 21:00
Riposte poétique : une seule santé
Description
Cette année, notre recherche aura une double intention : d’une part, proposer une riposte poétique et, d’autre part, interroger les valeurs du soin, comme valeur de la démocratie mais aussi valeurs de l’écologie (car le soin que nous portons au corps malade, s’il est thématisé philosophiquement avec rigueur, a quelque chose à nous dire du soin qu’il faudrait porter au monde commun et à la Terre malades). C’est dans l’écart entre ces deux propositions que nous espérons qu’une imagination pourra se déployer.
Notre société semble au tournant d’un changement de paradigme civilisationnel, c’est-à-dire d’un changement de matrices de pensées et de valeurs. L’ancien monde de la modernité a montré sa destructivité toujours en action. Ses valeurs encore à l’œuvre sont fondées sur le mythe de l’autonomie pure, l’indépendance, la liberté de déliaison, la mise en objets du monde et des êtres, la concurrence, la logique marchande et la gestion des risques : tout ceci aboutissant à un nihilisme et une pulsion de mort.
Un monde nouveau cependant émerge, dans les interstices du tissu social, à travers des expérimentations de terrain, dans les savoirs expérientiels et les territoires. Ces valeurs préférentielles qui émergent sont celles de l’habitabilité commune et du soin de notre monde commun.
Les valeurs du soin sont caractérisées par une responsabilité vis-à-vis des vulnérabilités, de nouvelles sagesses d’habitation de la terre, une attention à la logique du don, à nos interdépendances et à nos co-appartenances passées, présentes et futures, ici et ailleurs. Ce monde neuf, souvent invisibilisé et dévalorisé, il nous faut le nommer. Le plus souvent, les personnes soignantes elles-mêmes ne réalisent pas qu’elles détiennent là un trésor philosophique. Il s’agira de le mettre en perspectives, d’en considérer les enjeux afin d’élargir ces valeurs du soin, au vivant et à notre monde commun.
Car nommer c’est aussi faire exister, c’est reconnaître et soutenir de nouveaux imaginaires bien « réels ». Par soignant, nous entendons toute personne qui prend soin, pas seulement dans l’univers médical, paramédical ou médicosocial, mais aussi tout « soigneur », qui veille ou éveille, enseigne, porte attention à nos « communs », soigne le vivant, répare les objets et s’engage pour le « prendre soin » qui constitue en soi une riposte poétique.
Car les valeurs du soin sont les valeurs de demain : il s’agit dès aujourd’hui de prendre soin non seulement de soi mais aussi des autres – humains et non humains, et de notre monde commun, proche et lointain, présent et à venir. Il s’agit bien d’une seule santé, d’une santé commune, dont nous partageons le même fond poétisable, mais aussi les horizons de vie et de sens. Elle nous enjoint à élargir nos sentiments d’habitabilité commune, mais aussi d’hospitalité réciproque des humains à la Terre, du prochain au lointain, du visage au paysage.
Pourquoi la riposte poétique ?
Le poétique n’est pas affaire de rimes ou d’ornements, le poétique est politique, éminemment.
Car les mots sculptent et influencent nos pensées et nos actes, il nous faut oser de nouveaux mots, de nouveaux imaginaires. Il nous faut oser l’acte neuf, dans l’imprévisibilité, le hasard, les chemins de traverses, l’extravagance de la sortie des normes stabilisées, des règles de la métrique et de la chronométrie, oser la pluralité des temps, des suspens, des rythmes, la pluralité des formes de vie et du vivant. La riposte poétique, c’est aussi l’accueil de l’étranger et de l’étrangeté, « envers et malgré tout », cet étranger dont nous ne voulons pas mais qu’il nous faut désirer néanmoins, néanmoins comme dirait Jaccottet (si par désir, on entend le risque de la vie, de l’inconnu et de la rencontre). Face à la menace de la continuation de l’ancien monde et sa destructivité, la riposte poétique est une chance pour nous que du nouveau survienne.
Soignant, soigné-e-s, soigneur-e-s,
Levons-nous, c’est l’heure !
Séminaire de la Chaire de Philo à l'Hopital
Co-responsable : Faroudja Hocini, psychiatre-psychanalyste, chercheure associée à la Chaire de Philosophie à l’Hôpital, doctorante en philosophie contemporaine à l’Université Paris Sorbonne.
Co-directeur : Bruno Dallaporta, médecin à la Fondation Santé des Étudiants de France, docteur en sciences, docteur en éthique et philosophie appliquée à la santé.
Conseil scientifique : Dominique Bourg et Cynthia Fleury.
Notre société semble au tournant d’un changement de paradigme civilisationnel, c’est-à-dire d’un changement de matrices de pensées et de valeurs. L’ancien monde de la modernité a montré sa destructivité toujours en action. Ses valeurs encore à l’œuvre sont fondées sur le mythe de l’autonomie pure, l’indépendance, la liberté de déliaison, la mise en objets du monde et des êtres, la concurrence, la logique marchande et la gestion des risques : tout ceci aboutissant à un nihilisme et une pulsion de mort.
Un monde nouveau cependant émerge, dans les interstices du tissu social, à travers des expérimentations de terrain, dans les savoirs expérientiels et les territoires. Ces valeurs préférentielles qui émergent sont celles de l’habitabilité commune et du soin de notre monde commun.
Les valeurs du soin sont caractérisées par une responsabilité vis-à-vis des vulnérabilités, de nouvelles sagesses d’habitation de la terre, une attention à la logique du don, à nos interdépendances et à nos co-appartenances passées, présentes et futures, ici et ailleurs. Ce monde neuf, souvent invisibilisé et dévalorisé, il nous faut le nommer. Le plus souvent, les personnes soignantes elles-mêmes ne réalisent pas qu’elles détiennent là un trésor philosophique. Il s’agira de le mettre en perspectives, d’en considérer les enjeux afin d’élargir ces valeurs du soin, au vivant et à notre monde commun.
Car nommer c’est aussi faire exister, c’est reconnaître et soutenir de nouveaux imaginaires bien « réels ». Par soignant, nous entendons toute personne qui prend soin, pas seulement dans l’univers médical, paramédical ou médicosocial, mais aussi tout « soigneur », qui veille ou éveille, enseigne, porte attention à nos « communs », soigne le vivant, répare les objets et s’engage pour le « prendre soin » qui constitue en soi une riposte poétique.
Car les valeurs du soin sont les valeurs de demain : il s’agit dès aujourd’hui de prendre soin non seulement de soi mais aussi des autres – humains et non humains, et de notre monde commun, proche et lointain, présent et à venir. Il s’agit bien d’une seule santé, d’une santé commune, dont nous partageons le même fond poétisable, mais aussi les horizons de vie et de sens. Elle nous enjoint à élargir nos sentiments d’habitabilité commune, mais aussi d’hospitalité réciproque des humains à la Terre, du prochain au lointain, du visage au paysage.
Pourquoi la riposte poétique ?
Le poétique n’est pas affaire de rimes ou d’ornements, le poétique est politique, éminemment.
Car les mots sculptent et influencent nos pensées et nos actes, il nous faut oser de nouveaux mots, de nouveaux imaginaires. Il nous faut oser l’acte neuf, dans l’imprévisibilité, le hasard, les chemins de traverses, l’extravagance de la sortie des normes stabilisées, des règles de la métrique et de la chronométrie, oser la pluralité des temps, des suspens, des rythmes, la pluralité des formes de vie et du vivant. La riposte poétique, c’est aussi l’accueil de l’étranger et de l’étrangeté, « envers et malgré tout », cet étranger dont nous ne voulons pas mais qu’il nous faut désirer néanmoins, néanmoins comme dirait Jaccottet (si par désir, on entend le risque de la vie, de l’inconnu et de la rencontre). Face à la menace de la continuation de l’ancien monde et sa destructivité, la riposte poétique est une chance pour nous que du nouveau survienne.
Soignant, soigné-e-s, soigneur-e-s,
Levons-nous, c’est l’heure !
Séminaire de la Chaire de Philo à l'Hopital
Co-responsable : Faroudja Hocini, psychiatre-psychanalyste, chercheure associée à la Chaire de Philosophie à l’Hôpital, doctorante en philosophie contemporaine à l’Université Paris Sorbonne.
Co-directeur : Bruno Dallaporta, médecin à la Fondation Santé des Étudiants de France, docteur en sciences, docteur en éthique et philosophie appliquée à la santé.
Conseil scientifique : Dominique Bourg et Cynthia Fleury.
Début de l'événement
05.06.2024 - 19:00
Fin de l'événement
05.06.2024 - 21:00
Adresse
1 rue Cabanis
Code postal
75014
Ville
Paris
Riposte poétique : une seule santé
Description
Cette année, notre recherche aura une double intention : d’une part, proposer une riposte poétique et, d’autre part, interroger les valeurs du soin, comme valeur de la démocratie mais aussi valeurs de l’écologie (car le soin que nous portons au corps malade, s’il est thématisé philosophiquement avec rigueur, a quelque chose à nous dire du soin qu’il faudrait porter au monde commun et à la Terre malades). C’est dans l’écart entre ces deux propositions que nous espérons qu’une imagination pourra se déployer.
Notre société semble au tournant d’un changement de paradigme civilisationnel, c’est-à-dire d’un changement de matrices de pensées et de valeurs. L’ancien monde de la modernité a montré sa destructivité toujours en action. Ses valeurs encore à l’œuvre sont fondées sur le mythe de l’autonomie pure, l’indépendance, la liberté de déliaison, la mise en objets du monde et des êtres, la concurrence, la logique marchande et la gestion des risques : tout ceci aboutissant à un nihilisme et une pulsion de mort.
Un monde nouveau cependant émerge, dans les interstices du tissu social, à travers des expérimentations de terrain, dans les savoirs expérientiels et les territoires. Ces valeurs préférentielles qui émergent sont celles de l’habitabilité commune et du soin de notre monde commun.
Les valeurs du soin sont caractérisées par une responsabilité vis-à-vis des vulnérabilités, de nouvelles sagesses d’habitation de la terre, une attention à la logique du don, à nos interdépendances et à nos co-appartenances passées, présentes et futures, ici et ailleurs. Ce monde neuf, souvent invisibilisé et dévalorisé, il nous faut le nommer. Le plus souvent, les personnes soignantes elles-mêmes ne réalisent pas qu’elles détiennent là un trésor philosophique. Il s’agira de le mettre en perspectives, d’en considérer les enjeux afin d’élargir ces valeurs du soin, au vivant et à notre monde commun.
Car nommer c’est aussi faire exister, c’est reconnaître et soutenir de nouveaux imaginaires bien « réels ». Par soignant, nous entendons toute personne qui prend soin, pas seulement dans l’univers médical, paramédical ou médicosocial, mais aussi tout « soigneur », qui veille ou éveille, enseigne, porte attention à nos « communs », soigne le vivant, répare les objets et s’engage pour le « prendre soin » qui constitue en soi une riposte poétique.
Car les valeurs du soin sont les valeurs de demain : il s’agit dès aujourd’hui de prendre soin non seulement de soi mais aussi des autres – humains et non humains, et de notre monde commun, proche et lointain, présent et à venir. Il s’agit bien d’une seule santé, d’une santé commune, dont nous partageons le même fond poétisable, mais aussi les horizons de vie et de sens. Elle nous enjoint à élargir nos sentiments d’habitabilité commune, mais aussi d’hospitalité réciproque des humains à la Terre, du prochain au lointain, du visage au paysage.
Pourquoi la riposte poétique ?
Le poétique n’est pas affaire de rimes ou d’ornements, le poétique est politique, éminemment.
Car les mots sculptent et influencent nos pensées et nos actes, il nous faut oser de nouveaux mots, de nouveaux imaginaires. Il nous faut oser l’acte neuf, dans l’imprévisibilité, le hasard, les chemins de traverses, l’extravagance de la sortie des normes stabilisées, des règles de la métrique et de la chronométrie, oser la pluralité des temps, des suspens, des rythmes, la pluralité des formes de vie et du vivant. La riposte poétique, c’est aussi l’accueil de l’étranger et de l’étrangeté, « envers et malgré tout », cet étranger dont nous ne voulons pas mais qu’il nous faut désirer néanmoins, néanmoins comme dirait Jaccottet (si par désir, on entend le risque de la vie, de l’inconnu et de la rencontre). Face à la menace de la continuation de l’ancien monde et sa destructivité, la riposte poétique est une chance pour nous que du nouveau survienne.
Soignant, soigné-e-s, soigneur-e-s,
Levons-nous, c’est l’heure !
Séminaire de la Chaire de Philo à l'Hopital
Co-responsable : Faroudja Hocini, psychiatre-psychanalyste, chercheure associée à la Chaire de Philosophie à l’Hôpital, doctorante en philosophie contemporaine à l’Université Paris Sorbonne.
Co-directeur : Bruno Dallaporta, médecin à la Fondation Santé des Étudiants de France, docteur en sciences, docteur en éthique et philosophie appliquée à la santé.
Conseil scientifique : Dominique Bourg et Cynthia Fleury.
Notre société semble au tournant d’un changement de paradigme civilisationnel, c’est-à-dire d’un changement de matrices de pensées et de valeurs. L’ancien monde de la modernité a montré sa destructivité toujours en action. Ses valeurs encore à l’œuvre sont fondées sur le mythe de l’autonomie pure, l’indépendance, la liberté de déliaison, la mise en objets du monde et des êtres, la concurrence, la logique marchande et la gestion des risques : tout ceci aboutissant à un nihilisme et une pulsion de mort.
Un monde nouveau cependant émerge, dans les interstices du tissu social, à travers des expérimentations de terrain, dans les savoirs expérientiels et les territoires. Ces valeurs préférentielles qui émergent sont celles de l’habitabilité commune et du soin de notre monde commun.
Les valeurs du soin sont caractérisées par une responsabilité vis-à-vis des vulnérabilités, de nouvelles sagesses d’habitation de la terre, une attention à la logique du don, à nos interdépendances et à nos co-appartenances passées, présentes et futures, ici et ailleurs. Ce monde neuf, souvent invisibilisé et dévalorisé, il nous faut le nommer. Le plus souvent, les personnes soignantes elles-mêmes ne réalisent pas qu’elles détiennent là un trésor philosophique. Il s’agira de le mettre en perspectives, d’en considérer les enjeux afin d’élargir ces valeurs du soin, au vivant et à notre monde commun.
Car nommer c’est aussi faire exister, c’est reconnaître et soutenir de nouveaux imaginaires bien « réels ». Par soignant, nous entendons toute personne qui prend soin, pas seulement dans l’univers médical, paramédical ou médicosocial, mais aussi tout « soigneur », qui veille ou éveille, enseigne, porte attention à nos « communs », soigne le vivant, répare les objets et s’engage pour le « prendre soin » qui constitue en soi une riposte poétique.
Car les valeurs du soin sont les valeurs de demain : il s’agit dès aujourd’hui de prendre soin non seulement de soi mais aussi des autres – humains et non humains, et de notre monde commun, proche et lointain, présent et à venir. Il s’agit bien d’une seule santé, d’une santé commune, dont nous partageons le même fond poétisable, mais aussi les horizons de vie et de sens. Elle nous enjoint à élargir nos sentiments d’habitabilité commune, mais aussi d’hospitalité réciproque des humains à la Terre, du prochain au lointain, du visage au paysage.
Pourquoi la riposte poétique ?
Le poétique n’est pas affaire de rimes ou d’ornements, le poétique est politique, éminemment.
Car les mots sculptent et influencent nos pensées et nos actes, il nous faut oser de nouveaux mots, de nouveaux imaginaires. Il nous faut oser l’acte neuf, dans l’imprévisibilité, le hasard, les chemins de traverses, l’extravagance de la sortie des normes stabilisées, des règles de la métrique et de la chronométrie, oser la pluralité des temps, des suspens, des rythmes, la pluralité des formes de vie et du vivant. La riposte poétique, c’est aussi l’accueil de l’étranger et de l’étrangeté, « envers et malgré tout », cet étranger dont nous ne voulons pas mais qu’il nous faut désirer néanmoins, néanmoins comme dirait Jaccottet (si par désir, on entend le risque de la vie, de l’inconnu et de la rencontre). Face à la menace de la continuation de l’ancien monde et sa destructivité, la riposte poétique est une chance pour nous que du nouveau survienne.
Soignant, soigné-e-s, soigneur-e-s,
Levons-nous, c’est l’heure !
Séminaire de la Chaire de Philo à l'Hopital
Co-responsable : Faroudja Hocini, psychiatre-psychanalyste, chercheure associée à la Chaire de Philosophie à l’Hôpital, doctorante en philosophie contemporaine à l’Université Paris Sorbonne.
Co-directeur : Bruno Dallaporta, médecin à la Fondation Santé des Étudiants de France, docteur en sciences, docteur en éthique et philosophie appliquée à la santé.
Conseil scientifique : Dominique Bourg et Cynthia Fleury.
Début de l'événement
15.04.2024 - 19:00
Fin de l'événement
15.04.2024 - 21:00
Adresse
1 rue Cabanis
Code postal
75014
Ville
Paris
SAS XXI Sensorium pour l'Action Sociétale sur le territoire de la RSE
Description de cette initiative
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Nom de l'acteur
Olivier Bergeron, SAS XXI
Auteur de la fiche
Olivier Bergeron
Code postal
75010
Ville
Paris
Points de la charte du Verstohlen concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Comment contacter le porteur de cette initiative ?
Les fondations de SAS XXI et ses critères d’expérimentation (Problématique)
Si nos expériences sensorielles sont bien destinées à inspirer les nouveaux récits, seront-elles valides et transférables au monde des collectifs pour animer un nouveau débat plus sensible en leurs seins ? Un territoire 2 in situ, d'expériences et de débats, qui aurait des qualités d’échanges sans dogmes ? Un sas parrèsiastique porté par une éthique narrative, lui- même porté par « Sensorium », pour construire des récits plus porteurs ? En effet, ils sont nombreux ceux à appeler à la reconstruction d’un nouveau récit.
C’est aussi la recherche qui guide notre stratégie à l’échelle des entreprises ou des organisations. Quels dispositifs ou espaces de jeu pourraient favoriser la construction de ces récits ? Quels pourraient être leurs impacts sur les grandes questions du siècle à venir ?
Nous interrogerons donc dans un troisième temps les critères d’une réussite, s’appuyant sur un benchmark de solutions déjà existantes et les caractéristiques éthiques d’un SAS XXI dédié au “climat de soin” en entreprise, afin de positionner les fondations d’un dispositif accueillant des proof of care à agencer sur la durée :
Si nos expériences sensorielles sont bien destinées à inspirer les nouveaux récits, seront-elles valides et transférables au monde des collectifs pour animer un nouveau débat plus sensible en leurs seins ? Un territoire 2 in situ, d'expériences et de débats, qui aurait des qualités d’échanges sans dogmes ? Un sas parrèsiastique porté par une éthique narrative, lui- même porté par « Sensorium », pour construire des récits plus porteurs ? En effet, ils sont nombreux ceux à appeler à la reconstruction d’un nouveau récit.
C’est aussi la recherche qui guide notre stratégie à l’échelle des entreprises ou des organisations. Quels dispositifs ou espaces de jeu pourraient favoriser la construction de ces récits ? Quels pourraient être leurs impacts sur les grandes questions du siècle à venir ?
Nous interrogerons donc dans un troisième temps les critères d’une réussite, s’appuyant sur un benchmark de solutions déjà existantes et les caractéristiques éthiques d’un SAS XXI dédié au “climat de soin” en entreprise, afin de positionner les fondations d’un dispositif accueillant des proof of care à agencer sur la durée :
- ces récits fictions seront-ils pertinents pour prendre les bonnes décisions et réaliser des objectifs réellement impactants, au niveau des organisations et de la protection de l’environnement? Pourraient-ils avoir des répercussions sur le Climax au sein de l’entreprise? La qualité de vie au travail, l’envie de collaborer ? Et in fine, sur la rentabilité même de l’entreprise ?
Lien Web si existant
http://
En complément :
Addendum à la Charte du Verstohlen
11 -« Sensorium » ou l’action sur notre sensibilité
En biologie, la définition de la sensorialité est la capacité, pour un être vivant, à percevoir des sensations. La sensorialité définit ainsi comme la Caractéristique d'un être vivant pourvu d'un système sensoriel (bas latin sensorium, siège de la sensation)”
Le sens et les sens ont toujours été intrinsèquement liés. Depuis l’Antiquité, les philosophes s’interrogent sur la nature de la connaissance et sur le rôle que jouent les sens dans notre constitution.
Depuis, la sensorialité est aussi l'une des révélations de ces dernières décennies dans le domaine des sciences humaines et sociales, les neurosciences, la pratique psychomotrice. Toutes ces approches ont eu pour point commun la recherche d’un investissement positif (ou négatif) du corps et cela ne peut pas se réaliser sans la découverte et l’appréhension de la sensorialité. Comme le souligne le psychologue A. BULLINGER pour “habiter son corps”, cela “suppose que l’on maîtrise les sensations qui arrivent aux frontières de l’organisme”
« Il semble bien peu utile de chercher à séparer les domaines respectifs de la sensorialité et de l'intellectualité ; en fait, ces domaines se pénètrent réciproquement. La vie d'un homme est toujours marquée par son corps, dans un flux interminable de sensations et gestes : c'est à travers les images et les sons que chacun peut communiquer avec les autres et avec le monde extérieur. Le corps, précisément parce qu'il est notre corps, constitue une sorte de partenaire consubstantiel. Ainsi, c'est toujours à partir du corps, fondement et point de départ de notre existence empirique, que nous pouvons comprendre notre existence intentionnelle et notre expérience morale dans le monde. »
La Charte du Verstohlen engage l’appréhension du concept de cette frontière de l’organisme à un spectre élargi d’environnements influents cette sensibilité. Ici, la « politique » se concentre sur la recherche d’un climax (plus) positif qui porte sur les actions, l'équilibre, le développement interne ou externe pour faire société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles dont celui du vivant, que nous pouvons convoquer avec les méthodologies du SAS XXI , dès que c’est possible, de la façon la plus éthique et immersive.
La charte rappelle que tout combat a trait au collectif, à une somme d'individualités ou de multiplicités, avec un objectif « de maintien au monde en y consolidant nos pouvoirs d’agir et nos libertés », déficitaires dans biens des domaines.
Le déficit est flagrant en matière de lutte environnementale, avec un paradoxe de taille : le savoir qui permet de visualiser la catastrophe, de comprendre l’urgence, d’en mesurer l’impact ne fait pas effet, au point parfois d’avoir le sentiment de vivre dans une dystopie , bien éloigné d’un climat de soin pour la planète et ses habitants.
A des degrés divers, Bruno Latour qui propose ses orientations, Baptiste Morizot qui pointe avec brio la crise écologique comme avant tout une crise de nos relations au vivant, Hartmut Rosa qui explicite l’alchimie des “résonances”, cette charte elle-même qui pose l’équation du collectif pour co-construire un nouveau “contrat” du climat de soin (…) mettent tous en évidence cette crise du sensible comme étant finalement un des enjeux actuels majeurs, plaidant pour un retour en sensibilité qui pourraient développer d'autres rapports au monde.
« Après tout, l'espoir est permis », conclut Antonio Damasio dans Sentir et Savoir, qui nous ouvre, quant à lui, une justification scientifique de l'intérêt de se préoccuper de notre homéostasie : « Reconnaître les priorités et l'interdépendance peut s'avérer utile, pour faire face aux ravages que nous autres humains avons infligés à la Terre et à sa vie, ravages qui sont probablement responsables de certaines des catastrophes auxquelles nous sommes actuellement confrontés; je pense notamment aux changements climatiques et aux pandémies. Cette reconnaissance nous inciterait en outre à écouter ceux qui consacrent leur vie aux problèmes de grande envergure auxquels nous sommes confrontés; et à recommander des solutions sages, éthiques, pratiques et compatibles avec la grande scène biologique qu'occupe l'être humain.. »
Se donner l’horizon de ce que l’on vise avec une ambition et des moyens ‘anticipation
Cette reconstruction doit donc démarrer, au préalable et dès que possible, à la bonne activation du Sensorium, telle une utopie réparatrice de la sensibilité mesurée dans ces impacts sur un récit personnel et collectif plus motivant et efficace, à vivre à la croisée du rêves et de la raison, pour « réellement s'engager, avec toutes les forces de son être, dans son travail et les enjeux planétaire et surtout expérimenter la joie de l'homme qui dépasse le « coefficient d'adversité » des choses. » «
L’écologie est finalement un moyen d’être au monde et “la première des choses qui ne peut pas être volée, ce serait bien notre sensorialité.”
Après tout, l’espérance d’un climat de soin est permise.
11 -« Sensorium » ou l’action sur notre sensibilité
En biologie, la définition de la sensorialité est la capacité, pour un être vivant, à percevoir des sensations. La sensorialité définit ainsi comme la Caractéristique d'un être vivant pourvu d'un système sensoriel (bas latin sensorium, siège de la sensation)”
Le sens et les sens ont toujours été intrinsèquement liés. Depuis l’Antiquité, les philosophes s’interrogent sur la nature de la connaissance et sur le rôle que jouent les sens dans notre constitution.
Depuis, la sensorialité est aussi l'une des révélations de ces dernières décennies dans le domaine des sciences humaines et sociales, les neurosciences, la pratique psychomotrice. Toutes ces approches ont eu pour point commun la recherche d’un investissement positif (ou négatif) du corps et cela ne peut pas se réaliser sans la découverte et l’appréhension de la sensorialité. Comme le souligne le psychologue A. BULLINGER pour “habiter son corps”, cela “suppose que l’on maîtrise les sensations qui arrivent aux frontières de l’organisme”
« Il semble bien peu utile de chercher à séparer les domaines respectifs de la sensorialité et de l'intellectualité ; en fait, ces domaines se pénètrent réciproquement. La vie d'un homme est toujours marquée par son corps, dans un flux interminable de sensations et gestes : c'est à travers les images et les sons que chacun peut communiquer avec les autres et avec le monde extérieur. Le corps, précisément parce qu'il est notre corps, constitue une sorte de partenaire consubstantiel. Ainsi, c'est toujours à partir du corps, fondement et point de départ de notre existence empirique, que nous pouvons comprendre notre existence intentionnelle et notre expérience morale dans le monde. »
La Charte du Verstohlen engage l’appréhension du concept de cette frontière de l’organisme à un spectre élargi d’environnements influents cette sensibilité. Ici, la « politique » se concentre sur la recherche d’un climax (plus) positif qui porte sur les actions, l'équilibre, le développement interne ou externe pour faire société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles dont celui du vivant, que nous pouvons convoquer avec les méthodologies du SAS XXI , dès que c’est possible, de la façon la plus éthique et immersive.
La charte rappelle que tout combat a trait au collectif, à une somme d'individualités ou de multiplicités, avec un objectif « de maintien au monde en y consolidant nos pouvoirs d’agir et nos libertés », déficitaires dans biens des domaines.
Le déficit est flagrant en matière de lutte environnementale, avec un paradoxe de taille : le savoir qui permet de visualiser la catastrophe, de comprendre l’urgence, d’en mesurer l’impact ne fait pas effet, au point parfois d’avoir le sentiment de vivre dans une dystopie , bien éloigné d’un climat de soin pour la planète et ses habitants.
A des degrés divers, Bruno Latour qui propose ses orientations, Baptiste Morizot qui pointe avec brio la crise écologique comme avant tout une crise de nos relations au vivant, Hartmut Rosa qui explicite l’alchimie des “résonances”, cette charte elle-même qui pose l’équation du collectif pour co-construire un nouveau “contrat” du climat de soin (…) mettent tous en évidence cette crise du sensible comme étant finalement un des enjeux actuels majeurs, plaidant pour un retour en sensibilité qui pourraient développer d'autres rapports au monde.
« Après tout, l'espoir est permis », conclut Antonio Damasio dans Sentir et Savoir, qui nous ouvre, quant à lui, une justification scientifique de l'intérêt de se préoccuper de notre homéostasie : « Reconnaître les priorités et l'interdépendance peut s'avérer utile, pour faire face aux ravages que nous autres humains avons infligés à la Terre et à sa vie, ravages qui sont probablement responsables de certaines des catastrophes auxquelles nous sommes actuellement confrontés; je pense notamment aux changements climatiques et aux pandémies. Cette reconnaissance nous inciterait en outre à écouter ceux qui consacrent leur vie aux problèmes de grande envergure auxquels nous sommes confrontés; et à recommander des solutions sages, éthiques, pratiques et compatibles avec la grande scène biologique qu'occupe l'être humain.. »
Se donner l’horizon de ce que l’on vise avec une ambition et des moyens ‘anticipation
Cette reconstruction doit donc démarrer, au préalable et dès que possible, à la bonne activation du Sensorium, telle une utopie réparatrice de la sensibilité mesurée dans ces impacts sur un récit personnel et collectif plus motivant et efficace, à vivre à la croisée du rêves et de la raison, pour « réellement s'engager, avec toutes les forces de son être, dans son travail et les enjeux planétaire et surtout expérimenter la joie de l'homme qui dépasse le « coefficient d'adversité » des choses. » «
L’écologie est finalement un moyen d’être au monde et “la première des choses qui ne peut pas être volée, ce serait bien notre sensorialité.”
Après tout, l’espérance d’un climat de soin est permise.
Savoir habiter avec la terre - Colloque HabitabilitéS
Description
Pour conclure son cycle 2022/2023 de séminaires autour des hybridations plurielles de l’« habitabilité », le Centre des Politiques de la Terre organise les 21, 22 et 23 juin 2023 un colloque entremêlant jeunes chercheur.se.s et chercheur.se.s confirmé.e.s – issu.e.s des sciences naturelles et expérimentales, des sciences sociales et humaines & des sciences de la santé – ainsi que des acteur.trice.s publics, des militant.e.s et des artistes. Ce colloque aboutira sur la publication d’un ouvrage collectif.
Face à l’aggravation et la multiplication des crises écologiques à l’échelle planétaire, les appels à des recherches ouvertes, entre disciplines et vis-à-vis du reste de la société, se sont multipliés (Kates, 2011). Sécheresses, feux de forêts, inondations, mais aussi contaminations des milieux, déséquilibres des cycles biogéochimiques et dépassements de plusieurs limites planétaires, sont autant de phénomènes nécessitant des collaborations inédites entre sciences de la Terre, du vivant, de la santé et sciences humaines et sociales, ainsi que de nouveaux concepts favorisant ces collaborations. Notion frontière, l’« habitabilité » vise à permettre un dialogue interdisciplinaire : ce concept renvoie aux limites physiques qui favorisent la vie et aux conditions politiques, sociales, économiques de reproduction du vivant (Blanc et al., 2022, p. 10). Il met en outre à l’épreuve les collaborations entre scientifiques et non scientifiques, habitant.e.s, militant.e.s ou acteur.rice.s publics pour préserver l’habitabilité des milieux, et ce pour différentes espèces, dans un contexte de perturbation des équilibres planétaires.
Le colloque débutera en fin d’après-midi le mercredi 21 juin à l’amphithéâtre Simone Veil, Sciences Po – 28 rue des Saints-Pères, Paris 7ème – et se prolongera les journées de jeudi 22 et vendredi 23 juin 2023 à l’amphithéâtre Buffon – 15 rue Hélène Brion, Paris 13ème.
Il n’y a aucun frais d’inscription.
Face à l’aggravation et la multiplication des crises écologiques à l’échelle planétaire, les appels à des recherches ouvertes, entre disciplines et vis-à-vis du reste de la société, se sont multipliés (Kates, 2011). Sécheresses, feux de forêts, inondations, mais aussi contaminations des milieux, déséquilibres des cycles biogéochimiques et dépassements de plusieurs limites planétaires, sont autant de phénomènes nécessitant des collaborations inédites entre sciences de la Terre, du vivant, de la santé et sciences humaines et sociales, ainsi que de nouveaux concepts favorisant ces collaborations. Notion frontière, l’« habitabilité » vise à permettre un dialogue interdisciplinaire : ce concept renvoie aux limites physiques qui favorisent la vie et aux conditions politiques, sociales, économiques de reproduction du vivant (Blanc et al., 2022, p. 10). Il met en outre à l’épreuve les collaborations entre scientifiques et non scientifiques, habitant.e.s, militant.e.s ou acteur.rice.s publics pour préserver l’habitabilité des milieux, et ce pour différentes espèces, dans un contexte de perturbation des équilibres planétaires.
Le colloque débutera en fin d’après-midi le mercredi 21 juin à l’amphithéâtre Simone Veil, Sciences Po – 28 rue des Saints-Pères, Paris 7ème – et se prolongera les journées de jeudi 22 et vendredi 23 juin 2023 à l’amphithéâtre Buffon – 15 rue Hélène Brion, Paris 13ème.
Il n’y a aucun frais d’inscription.
Début de l'événement
21.06.2023
Fin de l'événement
23.06.2023
Adresse
28 rue des saints pères
Code postal
75007
Ville
Paris
Séance d'arpentage de la Charte (présentiel - Guéret)
Description
Séance d'arpentage de "Ce qui ne peut être volé. Charte du Vertohlen" animée par Stéphane Caillaud et Elise Lugeon dans le cadre des Assises debout du réseau TELA
Début de l'événement
15.09.2023 - 15:00
Fin de l'événement
15.09.2023 - 17:00
Adresse url
https://reseautela.org/les-assises-debout/
Code postal
23000
Ville
gueret
Séminaire "La beauté du vulnérable"
Description
Beauté et vulnérabilité sont deux termes a priori antithétiques. Cette étude cherche au contraire à réconcilier le beau, dans son acception classique en philosophie, avec le vulnérable en ce que ce dernier représente une mise en péril de l’intégrité de l’individu.
Envisager la beauté du vulnérable sous l’angle de la philosophie classique mais aussi sous celui de la philosophie des sciences, c’est envisager la beauté appliquée au corps, où la beauté devient facteur de définition ontologique de l’individu. Elle peut également s’appliquer à l’objet inerte, l’objet-œuvre dans son état de puissance (l’objet en tant que tel est-il dissociable de sa nature esthétique ? Le questionnement sur sa vulnérabilité permet-il d’y voir plus clair dans la séparation objet-œuvre ?) tout comme elle peut s’appliquer à son usage (ustensilité). On distingue ainsi les objets-œuvres vulnérables per se – par exemple, des fragments – des objets destinés à compenser une vulnérabilité – par exemple, des prothèses, eux-mêmes distinguables d’objets-œuvres ayant perdu leur statut d’œuvre ou en passe de le perdre – par exemple, les décors de théâtre, éphémères. Elle peut s’appliquer enfin à la question du temps : la vulnérabilité consiste alors en un délitement temporel de l’objet. Cela se traduit, par exemple, par une esthétisation de la ruine, d’une réflexion sur ce que la ruine induit du point de vue symbolique, sur ce qu’il dit de la nature même du travail artistique, sur l’état de l’œuvre et sa préservation, etc.
L’étude a avant tout consisté en une typologie de la production artistique – de la peinture aux objets de design, de l’Antiquité à nos jours, et couvrant plusieurs continents. Cette typologie a produit des archétypes caractérisant l’usage, la représentation et la compensation de la vulnérabilité, et la signification de ces derniers lors d’une lecture esthétique. L’étude formule également une série de propositions théoriques pour caractériser ces archétypes, et revient sur l’historiographie de la vulnérabilité.
Inscriptions pour la visio : https://chaire-philo-fr.zoom.us/meeting/register/tZ0kcOuorT8rH9ICILehhb3T91Ft82h92JxD#/registration
Envisager la beauté du vulnérable sous l’angle de la philosophie classique mais aussi sous celui de la philosophie des sciences, c’est envisager la beauté appliquée au corps, où la beauté devient facteur de définition ontologique de l’individu. Elle peut également s’appliquer à l’objet inerte, l’objet-œuvre dans son état de puissance (l’objet en tant que tel est-il dissociable de sa nature esthétique ? Le questionnement sur sa vulnérabilité permet-il d’y voir plus clair dans la séparation objet-œuvre ?) tout comme elle peut s’appliquer à son usage (ustensilité). On distingue ainsi les objets-œuvres vulnérables per se – par exemple, des fragments – des objets destinés à compenser une vulnérabilité – par exemple, des prothèses, eux-mêmes distinguables d’objets-œuvres ayant perdu leur statut d’œuvre ou en passe de le perdre – par exemple, les décors de théâtre, éphémères. Elle peut s’appliquer enfin à la question du temps : la vulnérabilité consiste alors en un délitement temporel de l’objet. Cela se traduit, par exemple, par une esthétisation de la ruine, d’une réflexion sur ce que la ruine induit du point de vue symbolique, sur ce qu’il dit de la nature même du travail artistique, sur l’état de l’œuvre et sa préservation, etc.
L’étude a avant tout consisté en une typologie de la production artistique – de la peinture aux objets de design, de l’Antiquité à nos jours, et couvrant plusieurs continents. Cette typologie a produit des archétypes caractérisant l’usage, la représentation et la compensation de la vulnérabilité, et la signification de ces derniers lors d’une lecture esthétique. L’étude formule également une série de propositions théoriques pour caractériser ces archétypes, et revient sur l’historiographie de la vulnérabilité.
Inscriptions pour la visio : https://chaire-philo-fr.zoom.us/meeting/register/tZ0kcOuorT8rH9ICILehhb3T91Ft82h92JxD#/registration
Début de l'événement
20.01.2024 - 15:00
Fin de l'événement
20.01.2024 - 18:00
Adresse
Hôpital Sainte Anne - Amphithéâtre Morel
Code postal
75014
Ville
paris
Séminaire "Prendre soin"
Description
Présentation du Labo Furtif au séminaire international "Prendre soin" à Agadir (exposition)
« Regards croisés autour du ‘prendre soin’. Pratiques émergentes et innovations dans l’intervention sanitaire et sociale. » C’est autour de cette thématique que se tiendra la 6ème édition du Séminaire International de Dakar qui aura lieu du 8 au 10 avril 2025. Pour cette nouvelle édition, le séminaire se fera exceptionnellement à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.
Le « prendre soin » (le care) renvoie à une approche globale et holistique de l’accompagnement des personnes. Il s’agit de reconnaître et de valoriser la singularité de chaque individu, en prenant en compte ses besoins, ses valeurs, ses désirs et son environnement social et culturel (Paperman, 2010). C’est dans cette optique que le Séminaire International de Dakar 2025 invite à croiser les regards autour de cette thématique, afin de découvrir, partager et interroger les pratiques émergentes et les innovations dans l’intervention en travail social et sanitaire dans le monde contemporain, quel que soit le contexte et le lieu où elles se déploient.
« Regards croisés autour du ‘prendre soin’. Pratiques émergentes et innovations dans l’intervention sanitaire et sociale. » C’est autour de cette thématique que se tiendra la 6ème édition du Séminaire International de Dakar qui aura lieu du 8 au 10 avril 2025. Pour cette nouvelle édition, le séminaire se fera exceptionnellement à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.
Le « prendre soin » (le care) renvoie à une approche globale et holistique de l’accompagnement des personnes. Il s’agit de reconnaître et de valoriser la singularité de chaque individu, en prenant en compte ses besoins, ses valeurs, ses désirs et son environnement social et culturel (Paperman, 2010). C’est dans cette optique que le Séminaire International de Dakar 2025 invite à croiser les regards autour de cette thématique, afin de découvrir, partager et interroger les pratiques émergentes et les innovations dans l’intervention en travail social et sanitaire dans le monde contemporain, quel que soit le contexte et le lieu où elles se déploient.
Début de l'événement
08.04.2025
Fin de l'événement
10.04.2025
Fichier : article_prendre_soin.pdf
Télécharger
Séminaire : Nature et patrimoines au service du soin
Description
#Nature et patrimoines au service du #soin : preuves scientifiques et initiatives contemporaines.
La nature et l’environnement ne peuvent plus être considérés comme des cadres neutres accueillant une activité de soin. Des années de recherches scientifiques ont apporté des preuves solides qu’elles constituent des partenaires ou des médiations qui enrichissent les pratiques soignantes en augmentant leurs bénéfices sur les plans qualitatifs et quantitatifs. Prendre soin de son #environnement naturel comme architectural constitue une condition pour qu’il prenne soin de nous en retour.
📅 Dans le cadre du séminaire "Soins, nature, #patrimoine", Charlie Marquis et Loïs GIRAUD reçoivent Thérèse Jonveaux, neurologue et docteur en #psychologie (CHRU de Nancy), et Reinhard Fescharek, médecin et sculpteur. Ils parleront du jardin "art, mémoire et vie" du Centre Paul Spillmann du CHRU Nancy et apporteront une illustration de sa mise en pratique et quelques témoignages d'utilisateurs du jardin.
Rendez-vous le mardi 28 mars à 17h30 sur Zoom Veuillez cliquer sur cette URL pour vous joindre. https://chaire-philo-fr.zoom.us/w/88643609763?tk=aioKej5VLfro1xRe5teNtQq1rEI0UML3andmtHnFGs4.DQMAAAAUo5IkoxZlMDRXYjMyUVMtU3E5aVhoejZ2dXdBAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Inscriptions (offertes) ici : https://chaire-philo.fr/calendrier/nature-patrimoines-service-soin/
La nature et l’environnement ne peuvent plus être considérés comme des cadres neutres accueillant une activité de soin. Des années de recherches scientifiques ont apporté des preuves solides qu’elles constituent des partenaires ou des médiations qui enrichissent les pratiques soignantes en augmentant leurs bénéfices sur les plans qualitatifs et quantitatifs. Prendre soin de son #environnement naturel comme architectural constitue une condition pour qu’il prenne soin de nous en retour.
📅 Dans le cadre du séminaire "Soins, nature, #patrimoine", Charlie Marquis et Loïs GIRAUD reçoivent Thérèse Jonveaux, neurologue et docteur en #psychologie (CHRU de Nancy), et Reinhard Fescharek, médecin et sculpteur. Ils parleront du jardin "art, mémoire et vie" du Centre Paul Spillmann du CHRU Nancy et apporteront une illustration de sa mise en pratique et quelques témoignages d'utilisateurs du jardin.
Rendez-vous le mardi 28 mars à 17h30 sur Zoom Veuillez cliquer sur cette URL pour vous joindre. https://chaire-philo-fr.zoom.us/w/88643609763?tk=aioKej5VLfro1xRe5teNtQq1rEI0UML3andmtHnFGs4.DQMAAAAUo5IkoxZlMDRXYjMyUVMtU3E5aVhoejZ2dXdBAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
Inscriptions (offertes) ici : https://chaire-philo.fr/calendrier/nature-patrimoines-service-soin/
Début de l'événement
28.03.2023 - 17:30
Fin de l'événement
28.03.2023 - 19:30
Adresse
Zoom
Séminaire – atelier d’écriture sur la souffrance au travail des soignants
Description
Séquence 1- Se retrouver ou non dans son travail : l’aliénation des émotions
Les séances ont lieu sur Zoom les vendredis midi (13h-14h30). Elles sont animées par Jérôme Bouvy, Olivier Laurini et Benjamin Lévy, . Il est possible de s’inscrire à une séance ou à plusieurs.
Le burnout, ou syndrome d’épuisement professionnel, se traduit selon la Haute autorité de Santé par un « épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel » (HAS, 2017). Présent à deux reprises dans cette définition, l’adjectif émotionnel s’applique tant à l’expression clinique du syndrome qu’à son contexte d’apparition. Dans les critères du burnout proposés par la HAS, les manifestations de l’épuisement émotionnel sont citées en première place (« anxiété, tensions musculaires diffuses, tristesse de l’humeur ou manque d’entrain, irritabilité, hypersensibilité, absence d’émotion »). Elles sont aussi présentes, de manière diffuse, parmi les autres critères (« comportement agressif, parfois violent, diminution de l’empathie, ressentiment et hostilité à l’égard des collaborateurs » ; « dévalorisation »).
C’est dire l’importance d’un travail exploratoire sur le mécanisme des émotions pour comprendre et accompagner le burnout, resitué dans son contexte social et professionnel.
Ces dernières années, l’intérêt pour les émotions des soignants et leur retentissement sur le bien-être au travail a été exprimé par de nombreuses manifestations et publications, comme les Rencontres soignantes de 2020 (« Gère tes émotions ! Quelles implications pour quels soins ? ») ou des articles thématiques de la revue soignante Santé Mentale (« Contraintes émotionnelles dans les soins », « De l’émotion empêchée à l’émotion subversive »…). En parallèle, l’opposition philosophique classique entre les émotions et la raison s’est vue remise en question. La recherche scientifique en psychologie évoque une « révolution affective » traversant de nombreux domaines de recherche et générant « un nouveau souffle scientifique dans l’étude de l’émotion » (Traité de psychologie des émotions, Sanders & Scherer, 2009).
Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées dans ce séminaire-atelier. Il s’inspire de la réflexion menée depuis 2020 avec et par les soignants, mais aussi les enseignants, les psychothérapeutes, etc., autour de la souffrance professionnelle et du burn-out, au fil du dispositif de « clinique philosophique du burn-out ».
Les séances et textes des participants sont dessinés et mis en récit par l’artiste Jacopo Mandich, dans un processus de narration imagée qui complète l’approche philosophique et les narrations des participants.
Les séances ont lieu sur Zoom les vendredis midi (13h-14h30). Elles sont animées par Jérôme Bouvy, Olivier Laurini et Benjamin Lévy, . Il est possible de s’inscrire à une séance ou à plusieurs.
Le burnout, ou syndrome d’épuisement professionnel, se traduit selon la Haute autorité de Santé par un « épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel » (HAS, 2017). Présent à deux reprises dans cette définition, l’adjectif émotionnel s’applique tant à l’expression clinique du syndrome qu’à son contexte d’apparition. Dans les critères du burnout proposés par la HAS, les manifestations de l’épuisement émotionnel sont citées en première place (« anxiété, tensions musculaires diffuses, tristesse de l’humeur ou manque d’entrain, irritabilité, hypersensibilité, absence d’émotion »). Elles sont aussi présentes, de manière diffuse, parmi les autres critères (« comportement agressif, parfois violent, diminution de l’empathie, ressentiment et hostilité à l’égard des collaborateurs » ; « dévalorisation »).
C’est dire l’importance d’un travail exploratoire sur le mécanisme des émotions pour comprendre et accompagner le burnout, resitué dans son contexte social et professionnel.
Ces dernières années, l’intérêt pour les émotions des soignants et leur retentissement sur le bien-être au travail a été exprimé par de nombreuses manifestations et publications, comme les Rencontres soignantes de 2020 (« Gère tes émotions ! Quelles implications pour quels soins ? ») ou des articles thématiques de la revue soignante Santé Mentale (« Contraintes émotionnelles dans les soins », « De l’émotion empêchée à l’émotion subversive »…). En parallèle, l’opposition philosophique classique entre les émotions et la raison s’est vue remise en question. La recherche scientifique en psychologie évoque une « révolution affective » traversant de nombreux domaines de recherche et générant « un nouveau souffle scientifique dans l’étude de l’émotion » (Traité de psychologie des émotions, Sanders & Scherer, 2009).
- Quelle est la juste place des émotions dans la relation thérapeutique, entre « neutralité bienveillante » et engagement personnel des soignants ? Comment fonctionnent-elles, et comment s’expriment chez les soignants les grandes émotions fondamentales : la colère, la joie, la tristesse, la peur ? Dans un contexte professionnel, les émotions sont-elles seulement un symptôme ou peuvent-elle aussi être une ressource pour trouver du sens au travail et lutter contre le burnout ? Quel est le retentissement du climat émotionnel et relationnel au niveau d’une institution ? Comment intégrer les émotions dans la dynamique d’équipe ? Enfin, que signifie « gérer » ses émotions ?
Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées dans ce séminaire-atelier. Il s’inspire de la réflexion menée depuis 2020 avec et par les soignants, mais aussi les enseignants, les psychothérapeutes, etc., autour de la souffrance professionnelle et du burn-out, au fil du dispositif de « clinique philosophique du burn-out ».
Les séances et textes des participants sont dessinés et mis en récit par l’artiste Jacopo Mandich, dans un processus de narration imagée qui complète l’approche philosophique et les narrations des participants.
Début de l'événement
17.10.2025 - 13:00
Fin de l'événement
17.10.2025 - 14:30
Séminaire – atelier d’écriture sur la souffrance au travail des soignants
Description
Séquence 2 - Le coeur a ses raisons : qu’est-ce qu’une émotion ?
Les séances ont lieu sur Zoom les vendredis midi (13h-14h30). Elles sont animées par Jérôme Bouvy, Olivier Laurini et Benjamin Lévy, . Il est possible de s’inscrire à une séance ou à plusieurs.
Le burnout, ou syndrome d’épuisement professionnel, se traduit selon la Haute autorité de Santé par un « épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel » (HAS, 2017). Présent à deux reprises dans cette définition, l’adjectif émotionnel s’applique tant à l’expression clinique du syndrome qu’à son contexte d’apparition. Dans les critères du burnout proposés par la HAS, les manifestations de l’épuisement émotionnel sont citées en première place (« anxiété, tensions musculaires diffuses, tristesse de l’humeur ou manque d’entrain, irritabilité, hypersensibilité, absence d’émotion »). Elles sont aussi présentes, de manière diffuse, parmi les autres critères (« comportement agressif, parfois violent, diminution de l’empathie, ressentiment et hostilité à l’égard des collaborateurs » ; « dévalorisation »).
C’est dire l’importance d’un travail exploratoire sur le mécanisme des émotions pour comprendre et accompagner le burnout, resitué dans son contexte social et professionnel.
Ces dernières années, l’intérêt pour les émotions des soignants et leur retentissement sur le bien-être au travail a été exprimé par de nombreuses manifestations et publications, comme les Rencontres soignantes de 2020 (« Gère tes émotions ! Quelles implications pour quels soins ? ») ou des articles thématiques de la revue soignante Santé Mentale (« Contraintes émotionnelles dans les soins », « De l’émotion empêchée à l’émotion subversive »…). En parallèle, l’opposition philosophique classique entre les émotions et la raison s’est vue remise en question. La recherche scientifique en psychologie évoque une « révolution affective » traversant de nombreux domaines de recherche et générant « un nouveau souffle scientifique dans l’étude de l’émotion » (Traité de psychologie des émotions, Sanders & Scherer, 2009).
Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées dans ce séminaire-atelier. Il s’inspire de la réflexion menée depuis 2020 avec et par les soignants, mais aussi les enseignants, les psychothérapeutes, etc., autour de la souffrance professionnelle et du burn-out, au fil du dispositif de « clinique philosophique du burn-out ».
Les séances et textes des participants sont dessinés et mis en récit par l’artiste Jacopo Mandich, dans un processus de narration imagée qui complète l’approche philosophique et les narrations des participants.
Les séances ont lieu sur Zoom les vendredis midi (13h-14h30). Elles sont animées par Jérôme Bouvy, Olivier Laurini et Benjamin Lévy, . Il est possible de s’inscrire à une séance ou à plusieurs.
Le burnout, ou syndrome d’épuisement professionnel, se traduit selon la Haute autorité de Santé par un « épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel » (HAS, 2017). Présent à deux reprises dans cette définition, l’adjectif émotionnel s’applique tant à l’expression clinique du syndrome qu’à son contexte d’apparition. Dans les critères du burnout proposés par la HAS, les manifestations de l’épuisement émotionnel sont citées en première place (« anxiété, tensions musculaires diffuses, tristesse de l’humeur ou manque d’entrain, irritabilité, hypersensibilité, absence d’émotion »). Elles sont aussi présentes, de manière diffuse, parmi les autres critères (« comportement agressif, parfois violent, diminution de l’empathie, ressentiment et hostilité à l’égard des collaborateurs » ; « dévalorisation »).
C’est dire l’importance d’un travail exploratoire sur le mécanisme des émotions pour comprendre et accompagner le burnout, resitué dans son contexte social et professionnel.
Ces dernières années, l’intérêt pour les émotions des soignants et leur retentissement sur le bien-être au travail a été exprimé par de nombreuses manifestations et publications, comme les Rencontres soignantes de 2020 (« Gère tes émotions ! Quelles implications pour quels soins ? ») ou des articles thématiques de la revue soignante Santé Mentale (« Contraintes émotionnelles dans les soins », « De l’émotion empêchée à l’émotion subversive »…). En parallèle, l’opposition philosophique classique entre les émotions et la raison s’est vue remise en question. La recherche scientifique en psychologie évoque une « révolution affective » traversant de nombreux domaines de recherche et générant « un nouveau souffle scientifique dans l’étude de l’émotion » (Traité de psychologie des émotions, Sanders & Scherer, 2009).
- Quelle est la juste place des émotions dans la relation thérapeutique, entre « neutralité bienveillante » et engagement personnel des soignants ? Comment fonctionnent-elles, et comment s’expriment chez les soignants les grandes émotions fondamentales : la colère, la joie, la tristesse, la peur ? Dans un contexte professionnel, les émotions sont-elles seulement un symptôme ou peuvent-elle aussi être une ressource pour trouver du sens au travail et lutter contre le burnout ? Quel est le retentissement du climat émotionnel et relationnel au niveau d’une institution ? Comment intégrer les émotions dans la dynamique d’équipe ? Enfin, que signifie « gérer » ses émotions ?
Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées dans ce séminaire-atelier. Il s’inspire de la réflexion menée depuis 2020 avec et par les soignants, mais aussi les enseignants, les psychothérapeutes, etc., autour de la souffrance professionnelle et du burn-out, au fil du dispositif de « clinique philosophique du burn-out ».
Les séances et textes des participants sont dessinés et mis en récit par l’artiste Jacopo Mandich, dans un processus de narration imagée qui complète l’approche philosophique et les narrations des participants.
Début de l'événement
14.11.2025 - 13:30
Fin de l'événement
14.11.2025 - 14:40
Séminaire design with care
Type de ressource
- Site web ressource
Description
Les éthiques du Care (Winnicott, Gilligan, Tronto, etc.) nous ont enseigné la dimension non réductible du care au monde de la santé. Le “Prendre soin” est un geste global, qui s’appuie, lorsqu’il est couplé au “design”, à prendre le point de vue du “vulnérable” comme pilier de son approche de conceptualisation.
Le séminaire “Design with care” développe les problématiques et les méthodologies liées aux “proof of care” (Fleury, Fenoglio), sur différents terrains : la nature, la cité, le monde de l’économie et des entreprises.
Les quatre premières années de ce séminaire, qui ont vu se succéder des intervenants variés, ont fait émerger plusieurs thématiques rassemblées par Cynthia Fleury et Antoine Fenoglio dans la Charte du Verstohlen, publiée au printemps 2022 dans la collection Tracts de Gallimard. Cette cinquième année retracera ces enseignements, en dédiant chaque séance à un des axes de la Charte.
Le séminaire “Design with care” développe les problématiques et les méthodologies liées aux “proof of care” (Fleury, Fenoglio), sur différents terrains : la nature, la cité, le monde de l’économie et des entreprises.
Les quatre premières années de ce séminaire, qui ont vu se succéder des intervenants variés, ont fait émerger plusieurs thématiques rassemblées par Cynthia Fleury et Antoine Fenoglio dans la Charte du Verstohlen, publiée au printemps 2022 dans la collection Tracts de Gallimard. Cette cinquième année retracera ces enseignements, en dédiant chaque séance à un des axes de la Charte.
Auteur
Chaire de philo et chaire Humanités en santé
Points de la charte concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- Le soin aux morts / habitabilité
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Séminaire EnCommuns - L'échelle de la communalité
Description
Noé Wagener appuiera sa présentation sur les conclusions du rapport de recherche L’échelle de communalité. Propositions de réforme pour intégrer les biens communs en droit (synthèse rapport : http://www.gip-recherche-justice.fr/wp-content/uploads/2021/06/17.34-Note-de-synthe%CC%80se.pdf et rapport complet : http://www.gip-recherche-justice.fr/wp-content/uploads/2021/06/Rapport-17-34-final-Juin-2021.pdf ). Comme le souligne le résumé du rapport, ce travail de recherche avait pour projet « non pas de reprendre la description ou l’identification des diverses notions peuplant la galaxie des communs – biens communs, patrimoines communs, choses communes ou encore communs et commun (pluriel ou singulier)–, mais davantage d’évaluer et de renforcer, via des propositions d’interprétations nouvelles, de réformes de textes existants, voire d’introduction de dispositions inédites, le degré de "communalité" de certains agencements juridiques autour de biens ou de choses, que ces derniers relèvent des sphères environnementale, culturelle ou d’autres univers ; qu’ils soient matériels ou immatériels ; appropriés ou non ». Cette séance de séminaire aura pour objet de discuter les apports de cette approche, que ce soit pour la théorie ou pour la pratique des communs.
La séance aura lieu en hybride pour celles et ceux qui seraient dans l'impossibilité de se déplacer (voir le lien de connexion plus bas). Cependant, nous tenons à préserver les échanges in situ. Nous vous invitons donc à nous rejoindre au campus Condorcet où nous serons sur place avec l’intervenant. NB : nous serons au bâtiment Nord, qui n’est pas celui où ont eu lieu les séances précédentes.
Campus Condorcet
Bâtiment de recherche Nord - salle 1.003
14 cours des Humanités, 93322 Aubervilliers cedex
Accès : Ligne de métro 12, sortie Front populaire.
Lien pour participer à distance : https://spaces.avayacloud.com/guestjoin?next=https%3A%2F%2Fspaces.avayacloud.com%2Fspaces%2F64304cea6ab7d82685daba30
La séance aura lieu en hybride pour celles et ceux qui seraient dans l'impossibilité de se déplacer (voir le lien de connexion plus bas). Cependant, nous tenons à préserver les échanges in situ. Nous vous invitons donc à nous rejoindre au campus Condorcet où nous serons sur place avec l’intervenant. NB : nous serons au bâtiment Nord, qui n’est pas celui où ont eu lieu les séances précédentes.
Campus Condorcet
Bâtiment de recherche Nord - salle 1.003
14 cours des Humanités, 93322 Aubervilliers cedex
Accès : Ligne de métro 12, sortie Front populaire.
Lien pour participer à distance : https://spaces.avayacloud.com/guestjoin?next=https%3A%2F%2Fspaces.avayacloud.com%2Fspaces%2F64304cea6ab7d82685daba30
Début de l'événement
16.05.2023 - 09:30
Fin de l'événement
16.05.2023 - 12:30
Adresse
14 cours des Humanités
Code postal
93322
Ville
Aubervilliers