SAS XXI Sensorium pour l'Action Sociétale sur le territoire de la RSE
Description de cette initiative
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Nom de l'acteur
Olivier Bergeron, SAS XXI
Auteur de la fiche
Olivier Bergeron
Code postal
75010
Ville
Paris
Points de la charte du Verstohlen concernés
- La vue
- Le silence
- La preuve de soin
- Le climat de soin
- La vie furtive
- L'homéostasie
- Enquêter, humanités démocratiques
- Le compagnonnage / Faire institution
- La fresque
Comment contacter le porteur de cette initiative ?
Les fondations de SAS XXI et ses critères d’expérimentation (Problématique)
Si nos expériences sensorielles sont bien destinées à inspirer les nouveaux récits, seront-elles valides et transférables au monde des collectifs pour animer un nouveau débat plus sensible en leurs seins ? Un territoire 2 in situ, d'expériences et de débats, qui aurait des qualités d’échanges sans dogmes ? Un sas parrèsiastique porté par une éthique narrative, lui- même porté par « Sensorium », pour construire des récits plus porteurs ? En effet, ils sont nombreux ceux à appeler à la reconstruction d’un nouveau récit.
C’est aussi la recherche qui guide notre stratégie à l’échelle des entreprises ou des organisations. Quels dispositifs ou espaces de jeu pourraient favoriser la construction de ces récits ? Quels pourraient être leurs impacts sur les grandes questions du siècle à venir ?
Nous interrogerons donc dans un troisième temps les critères d’une réussite, s’appuyant sur un benchmark de solutions déjà existantes et les caractéristiques éthiques d’un SAS XXI dédié au “climat de soin” en entreprise, afin de positionner les fondations d’un dispositif accueillant des proof of care à agencer sur la durée :
Si nos expériences sensorielles sont bien destinées à inspirer les nouveaux récits, seront-elles valides et transférables au monde des collectifs pour animer un nouveau débat plus sensible en leurs seins ? Un territoire 2 in situ, d'expériences et de débats, qui aurait des qualités d’échanges sans dogmes ? Un sas parrèsiastique porté par une éthique narrative, lui- même porté par « Sensorium », pour construire des récits plus porteurs ? En effet, ils sont nombreux ceux à appeler à la reconstruction d’un nouveau récit.
C’est aussi la recherche qui guide notre stratégie à l’échelle des entreprises ou des organisations. Quels dispositifs ou espaces de jeu pourraient favoriser la construction de ces récits ? Quels pourraient être leurs impacts sur les grandes questions du siècle à venir ?
Nous interrogerons donc dans un troisième temps les critères d’une réussite, s’appuyant sur un benchmark de solutions déjà existantes et les caractéristiques éthiques d’un SAS XXI dédié au “climat de soin” en entreprise, afin de positionner les fondations d’un dispositif accueillant des proof of care à agencer sur la durée :
- ces récits fictions seront-ils pertinents pour prendre les bonnes décisions et réaliser des objectifs réellement impactants, au niveau des organisations et de la protection de l’environnement? Pourraient-ils avoir des répercussions sur le Climax au sein de l’entreprise? La qualité de vie au travail, l’envie de collaborer ? Et in fine, sur la rentabilité même de l’entreprise ?
Lien Web si existant
http://
En complément :
Addendum à la Charte du Verstohlen
11 -« Sensorium » ou l’action sur notre sensibilité
En biologie, la définition de la sensorialité est la capacité, pour un être vivant, à percevoir des sensations. La sensorialité définit ainsi comme la Caractéristique d'un être vivant pourvu d'un système sensoriel (bas latin sensorium, siège de la sensation)”
Le sens et les sens ont toujours été intrinsèquement liés. Depuis l’Antiquité, les philosophes s’interrogent sur la nature de la connaissance et sur le rôle que jouent les sens dans notre constitution.
Depuis, la sensorialité est aussi l'une des révélations de ces dernières décennies dans le domaine des sciences humaines et sociales, les neurosciences, la pratique psychomotrice. Toutes ces approches ont eu pour point commun la recherche d’un investissement positif (ou négatif) du corps et cela ne peut pas se réaliser sans la découverte et l’appréhension de la sensorialité. Comme le souligne le psychologue A. BULLINGER pour “habiter son corps”, cela “suppose que l’on maîtrise les sensations qui arrivent aux frontières de l’organisme”
« Il semble bien peu utile de chercher à séparer les domaines respectifs de la sensorialité et de l'intellectualité ; en fait, ces domaines se pénètrent réciproquement. La vie d'un homme est toujours marquée par son corps, dans un flux interminable de sensations et gestes : c'est à travers les images et les sons que chacun peut communiquer avec les autres et avec le monde extérieur. Le corps, précisément parce qu'il est notre corps, constitue une sorte de partenaire consubstantiel. Ainsi, c'est toujours à partir du corps, fondement et point de départ de notre existence empirique, que nous pouvons comprendre notre existence intentionnelle et notre expérience morale dans le monde. »
La Charte du Verstohlen engage l’appréhension du concept de cette frontière de l’organisme à un spectre élargi d’environnements influents cette sensibilité. Ici, la « politique » se concentre sur la recherche d’un climax (plus) positif qui porte sur les actions, l'équilibre, le développement interne ou externe pour faire société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles dont celui du vivant, que nous pouvons convoquer avec les méthodologies du SAS XXI , dès que c’est possible, de la façon la plus éthique et immersive.
La charte rappelle que tout combat a trait au collectif, à une somme d'individualités ou de multiplicités, avec un objectif « de maintien au monde en y consolidant nos pouvoirs d’agir et nos libertés », déficitaires dans biens des domaines.
Le déficit est flagrant en matière de lutte environnementale, avec un paradoxe de taille : le savoir qui permet de visualiser la catastrophe, de comprendre l’urgence, d’en mesurer l’impact ne fait pas effet, au point parfois d’avoir le sentiment de vivre dans une dystopie , bien éloigné d’un climat de soin pour la planète et ses habitants.
A des degrés divers, Bruno Latour qui propose ses orientations, Baptiste Morizot qui pointe avec brio la crise écologique comme avant tout une crise de nos relations au vivant, Hartmut Rosa qui explicite l’alchimie des “résonances”, cette charte elle-même qui pose l’équation du collectif pour co-construire un nouveau “contrat” du climat de soin (…) mettent tous en évidence cette crise du sensible comme étant finalement un des enjeux actuels majeurs, plaidant pour un retour en sensibilité qui pourraient développer d'autres rapports au monde.
« Après tout, l'espoir est permis », conclut Antonio Damasio dans Sentir et Savoir, qui nous ouvre, quant à lui, une justification scientifique de l'intérêt de se préoccuper de notre homéostasie : « Reconnaître les priorités et l'interdépendance peut s'avérer utile, pour faire face aux ravages que nous autres humains avons infligés à la Terre et à sa vie, ravages qui sont probablement responsables de certaines des catastrophes auxquelles nous sommes actuellement confrontés; je pense notamment aux changements climatiques et aux pandémies. Cette reconnaissance nous inciterait en outre à écouter ceux qui consacrent leur vie aux problèmes de grande envergure auxquels nous sommes confrontés; et à recommander des solutions sages, éthiques, pratiques et compatibles avec la grande scène biologique qu'occupe l'être humain.. »
Se donner l’horizon de ce que l’on vise avec une ambition et des moyens ‘anticipation
Cette reconstruction doit donc démarrer, au préalable et dès que possible, à la bonne activation du Sensorium, telle une utopie réparatrice de la sensibilité mesurée dans ces impacts sur un récit personnel et collectif plus motivant et efficace, à vivre à la croisée du rêves et de la raison, pour « réellement s'engager, avec toutes les forces de son être, dans son travail et les enjeux planétaire et surtout expérimenter la joie de l'homme qui dépasse le « coefficient d'adversité » des choses. » «
L’écologie est finalement un moyen d’être au monde et “la première des choses qui ne peut pas être volée, ce serait bien notre sensorialité.”
Après tout, l’espérance d’un climat de soin est permise.
11 -« Sensorium » ou l’action sur notre sensibilité
En biologie, la définition de la sensorialité est la capacité, pour un être vivant, à percevoir des sensations. La sensorialité définit ainsi comme la Caractéristique d'un être vivant pourvu d'un système sensoriel (bas latin sensorium, siège de la sensation)”
Le sens et les sens ont toujours été intrinsèquement liés. Depuis l’Antiquité, les philosophes s’interrogent sur la nature de la connaissance et sur le rôle que jouent les sens dans notre constitution.
Depuis, la sensorialité est aussi l'une des révélations de ces dernières décennies dans le domaine des sciences humaines et sociales, les neurosciences, la pratique psychomotrice. Toutes ces approches ont eu pour point commun la recherche d’un investissement positif (ou négatif) du corps et cela ne peut pas se réaliser sans la découverte et l’appréhension de la sensorialité. Comme le souligne le psychologue A. BULLINGER pour “habiter son corps”, cela “suppose que l’on maîtrise les sensations qui arrivent aux frontières de l’organisme”
« Il semble bien peu utile de chercher à séparer les domaines respectifs de la sensorialité et de l'intellectualité ; en fait, ces domaines se pénètrent réciproquement. La vie d'un homme est toujours marquée par son corps, dans un flux interminable de sensations et gestes : c'est à travers les images et les sons que chacun peut communiquer avec les autres et avec le monde extérieur. Le corps, précisément parce qu'il est notre corps, constitue une sorte de partenaire consubstantiel. Ainsi, c'est toujours à partir du corps, fondement et point de départ de notre existence empirique, que nous pouvons comprendre notre existence intentionnelle et notre expérience morale dans le monde. »
La Charte du Verstohlen engage l’appréhension du concept de cette frontière de l’organisme à un spectre élargi d’environnements influents cette sensibilité. Ici, la « politique » se concentre sur la recherche d’un climax (plus) positif qui porte sur les actions, l'équilibre, le développement interne ou externe pour faire société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles dont celui du vivant, que nous pouvons convoquer avec les méthodologies du SAS XXI , dès que c’est possible, de la façon la plus éthique et immersive.
La charte rappelle que tout combat a trait au collectif, à une somme d'individualités ou de multiplicités, avec un objectif « de maintien au monde en y consolidant nos pouvoirs d’agir et nos libertés », déficitaires dans biens des domaines.
Le déficit est flagrant en matière de lutte environnementale, avec un paradoxe de taille : le savoir qui permet de visualiser la catastrophe, de comprendre l’urgence, d’en mesurer l’impact ne fait pas effet, au point parfois d’avoir le sentiment de vivre dans une dystopie , bien éloigné d’un climat de soin pour la planète et ses habitants.
A des degrés divers, Bruno Latour qui propose ses orientations, Baptiste Morizot qui pointe avec brio la crise écologique comme avant tout une crise de nos relations au vivant, Hartmut Rosa qui explicite l’alchimie des “résonances”, cette charte elle-même qui pose l’équation du collectif pour co-construire un nouveau “contrat” du climat de soin (…) mettent tous en évidence cette crise du sensible comme étant finalement un des enjeux actuels majeurs, plaidant pour un retour en sensibilité qui pourraient développer d'autres rapports au monde.
« Après tout, l'espoir est permis », conclut Antonio Damasio dans Sentir et Savoir, qui nous ouvre, quant à lui, une justification scientifique de l'intérêt de se préoccuper de notre homéostasie : « Reconnaître les priorités et l'interdépendance peut s'avérer utile, pour faire face aux ravages que nous autres humains avons infligés à la Terre et à sa vie, ravages qui sont probablement responsables de certaines des catastrophes auxquelles nous sommes actuellement confrontés; je pense notamment aux changements climatiques et aux pandémies. Cette reconnaissance nous inciterait en outre à écouter ceux qui consacrent leur vie aux problèmes de grande envergure auxquels nous sommes confrontés; et à recommander des solutions sages, éthiques, pratiques et compatibles avec la grande scène biologique qu'occupe l'être humain.. »
Se donner l’horizon de ce que l’on vise avec une ambition et des moyens ‘anticipation
Cette reconstruction doit donc démarrer, au préalable et dès que possible, à la bonne activation du Sensorium, telle une utopie réparatrice de la sensibilité mesurée dans ces impacts sur un récit personnel et collectif plus motivant et efficace, à vivre à la croisée du rêves et de la raison, pour « réellement s'engager, avec toutes les forces de son être, dans son travail et les enjeux planétaire et surtout expérimenter la joie de l'homme qui dépasse le « coefficient d'adversité » des choses. » «
L’écologie est finalement un moyen d’être au monde et “la première des choses qui ne peut pas être volée, ce serait bien notre sensorialité.”
Après tout, l’espérance d’un climat de soin est permise.