Chantier 14 : Assumer la phase chaotique en nommant nos peurs
Écoutons une de nos peurs :
« J’ai peur quand j’entends parler de pollinisation par drones ou par robots-abeilles. Je crains que l’abeille ait déjà disparu dans la tête de celles et ceux qui conçoivent ces solutions techniques comme dans celles de ceux qui décident que c’est dans leur essor qu’il faut prioritairement investir au lieu d’en finir avec les pesticides tueurs d’abeilles, par exemple. Je crains que mes enfants vivent dans un monde sans abeilles. J’ai peur que la disparition des insectes n’offre plus de monde à vivre pour mes enfants. »
« J’ai peur quand j’entends parler de pollinisation par drones ou par robots-abeilles. Je crains que l’abeille ait déjà disparu dans la tête de celles et ceux qui conçoivent ces solutions techniques comme dans celles de ceux qui décident que c’est dans leur essor qu’il faut prioritairement investir au lieu d’en finir avec les pesticides tueurs d’abeilles, par exemple. Je crains que mes enfants vivent dans un monde sans abeilles. J’ai peur que la disparition des insectes n’offre plus de monde à vivre pour mes enfants. »
Faciliter l’expression et écouter les peurs de chacune et de chacun, y porter attention sans jugement, les poser ensemble pour s’affranchir de l’impuissance et de la sidération, c’est déjà les remettre à notre portée commune.
Considérer que ces peurs qui nous minent sont le creuset de capacités à reconnaître et à recomposer. Identifier nos peurs est un premier pas pour dépasser notre impuissance collective
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